aléatoire

vendredi 2 juin 2017

Je ne sais pas pourquoi les chrétiens pratiquants ont souvent
une sorte de bienveillance paternaliste envers ceux qui ne pratiquent pas,
au point parfois de changer l'Evangile
pour que même ceux qui ne manifestent aucun amour de Dieu devant les hommes
soient sauvés sans que ça pose le moindre problème théologique.
Aller à la messe n'est pas réservé à une catégorie de gens
qui feraient partie d'une élite intellectuelle ou sociale.
Ça ne demande aucune qualification particulière, aucun niveau de vie spécial,
au contraire, c'est ouvert à tous, sans distinctions d'âge, de sexe, de race,
de revenus, de richesse, de travail, d'origine, de niveau d'études ou social, etc etc...
Alors, que ça n'intéresse pas de nombreux chrétiens qui "n'ont pas que ça à faire",
d'accord.
Mais que cette attitude, quelle que soit l'excuse invoquée pour la justifier,
soit considérée comme normale, facilement excusable ou sans importance,
non.
Jésus nous dit qu' "aimer Dieu par-dessus tout" est le premier commandement.
Comment puis-je affirmer que je le mets en pratique, quand je ne trouve jamais le temps 
ne serait-ce que d'assister à la messe, au minimum, chaque dimanche ou samedi soir?