aléatoire

vendredi 16 juin 2017

La racine du mal-être de beaucoup de prêtres
réside dans le fait qu'ils ne savent pas prendre de vacances.
Pire encore, certains s'en vantent, comme si c'était une gloire.
Seulement voilà, ils ne sont pas Dieu et ils ont des limites, comme tout le monde.
Et le jour où ils les dépassent, eux qui se croyaient indispensables
doivent être remplacés par leurs collègues "fainéants",
ceux qui ont su se reposer régulièrement pour tenir la distance,
ou pire encore ne sont pas remplacés parce qu'il n'y a personne de libre.
C'est bien gentil de vouloir sauver le monde à la force du poignet,
mais l'orgueil n'a jamais sauvé qui que ce soit, et à vouloir s'en nourrir, 
on perd des prêtres et des paroisses.