lundi 2 septembre 2013
dimanche 1 septembre 2013
Paradoxalement, il est
plus difficile d'accepter que le salut ne vienne que de Dieu,
sans tenir aucun
compte de tous nos efforts ni de tout ce qu'on a fait de bon,
quand on s'est efforcé
toute sa vie de faire Sa volonté.
Et pourtant c'est
ainsi : sans Dieu, qui nous a donné la vie,
il est strictement
impossible d'être sauvé.
Alors à quoi bon faire
le bien, me direz-vous?
Eh bien tout d'abord,
pour soi-même : il est plus agréable de vivre
en suivant la volonté
de Dieu qu'en s'y opposant vainement toute sa vie.
Et ensuite, parce que
rien ne nous interdit d'être reconnaissants,
et de faire profiter
les autres des trésors que Dieu nous a révélés.
Enfin, parce que si nous ne sommes pas responsables du salut,
il nous reste malgré tout à l'accepter dans notre vie,
et le signe de ce "oui" c'est de mettre en pratique la Parole de Dieu,
donc de l'aimer par dessus tout et son prochain comme soi-même.
Enfin, parce que si nous ne sommes pas responsables du salut,
il nous reste malgré tout à l'accepter dans notre vie,
et le signe de ce "oui" c'est de mettre en pratique la Parole de Dieu,
donc de l'aimer par dessus tout et son prochain comme soi-même.
"Une mauvaise
paix n'est pas toujours meilleure à prendre qu'une mauvaise guerre",
a dit un soldat américain
de la deuxième guerre mondiale
après avoir participé
à la libération des camps de concentration,
alors qu'il était
contre cette guerre, au départ, et qu'il ne voulait pas la faire.
C'est bien grave, de
dire une telle chose, et pourtant je crains qu'il n'ait eu raison :
il existe des
"mauvaises paix", celles qui acceptent l'oppresion des innocents,
l'injustice et la
terreur.
Cette "paix"
n'a rien de pacifique, parce qu'elle ne résoud rien :
elle ne fait que
reculer et rendre plus difficile l'inévitable.
samedi 31 août 2013
Les défauts, on peut
les museler, les déplacer ou les changer par d'autres,
mais on ne peut pas
les éliminer.
On a en tous
quelques-uns qu'on va trainer comme ça toute notre vie,
de la naissance à la
mort.
Dieu permet que nous
ayons des défauts
parce qu'ils servent
un but positif :
si on accepte de se
reconnaître tel qu'on est, déficient et pécheur,
ils nous évitent toute
tentation d'orgueil ou de gloriole.
vendredi 30 août 2013
Quand quelqu'un dit
une parole de sagesse,
que ce soit un homme
ou une femme, un prêtre, un rabbin ou un imam,
un docteur ou un
illettré, quelqu'un de connu ou un illustre inconnu,
que l'on sache son nom
ou pas, quelle que soit sa profession ou sa fortune :
ça reste une parole de
sagesse.
Et c'est ça qui
compte, vraiment.
jeudi 29 août 2013
Personne au monde ne
sait jamais vraiment qui on est.
On ne le sait pas
soi-même.
Dieu seul le sait, Lui
qui connait le fond des coeurs,
Lui qui seul peut
sonder les tréfonds de notre âme,
là où même notre
conscience n'arrive pas.
Nous, nous ne savons
rien, ou plutôt si, une seule chose :
au-delà des apparences
(parce que parfois, Il ne semble pas nous épargner),
Dieu nous aime, de
tout son coeur, de tout son être et de toutes ses forces.
Et s'Il nous émonde,
nous éprouve, nous corrige, nous passe au creuset,
c'est pour un bien,
même si Lui seul en connait les tenants et les aboutissants.
mercredi 28 août 2013
Si l'Eglise ne servait
à rien, Jésus ne l'aurait pas fondée.
S'il était inutile
qu'elle soit dirigée par un homme, il ne l'aurait pas confiée à Pierre.
S'il était superflu de
transmettre sa parole, il n'aurait pas choisi les 12 apôtres.
Si on n'avait pas
besoin de communauté pour nous mener à Dieu,
il n'aurait pas trainé
partout des centaines de disciples.
Si les sacrements
étaient superflus, il ne les aurait pas institués.
Comment prétendre
qu'on a foi en lui,
si on ne tient aucun
compte de ce qu'il a fait, fondé et enseigné?
mardi 27 août 2013
Petit
lexique simplifié, incomplet et éventuellement partial, sur le Salut. Pour
débutants.
(pour toute objection, commentaire ou
réclamation, voir le titre).
***
- Adam
et Eve : on leur attribue le péché originel. Ancêtres métaphysiques
("au-delà de la physique", ce n'est pas une donnée scientifique) de
toute l'humanité. Le péché leur a été suggéré par le diable.
- Amour
: don de soi. "Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour
ses amis".
- Ange
: "messager". Pur esprit créé par Dieu, immatériel, immortel, destiné
à servir d'intermédiaire entre Dieu et nous. Il y a plusieurs catégories
d'anges, dont on ne sait rien, si ce n'est leur existence. On sait aussi qu'ils
sont "innombrables".
- Ange
Gardien : ange spécialement chargé par Dieu de veiller sur chacun d'entre
nous, personnellement, tout au long de notre vie.
- Apôtre
: "envoyé", personne choisie par Jésus pour transmettre l'Evangile.
Leurs successeurs sont les évêques.
- Baptême
: "être plongé". Transmission de l'Esprit Saint à travers le signe de
l'eau, qui enlève le Péché Originel, procure l'adoption divine, et fait des
baptisé(e)s des prêtre(sse)s (dans la capacité à intercéder pour l'humanité et
pour soi-même auprès de Dieu), des prophète(sse)s (capacité à entendre Dieu) et
des r(eines)ois (promis au Royaume que Dieu a créé pour nous, le Paradis).
- Baptême
de désir : on considère que les enfants morts sans baptême (fausse couche
ou mort précoce du nourrisson), alors que leurs parents voulaient vraiment les
faire baptiser, bénéficient des bienfaits que leur aurait procuré le baptême
s'ils avaient eu le temps de le recevoir.
- Bible
: ensemble fini des révélations de Dieu, composé de 71 livres reliés ensemble,
écrits par des hommes inspirés par Dieu, dans le but de nous révéler le chemin
du Salut.
- Catholique
: "universel". Eglise catholique signifie "communauté
universelle".
- Chrétien
: personne qui croit que Jésus Christ est vrai Dieu et vrai homme, et qui croit
en toutes les vérités contenues dans le Credo.
- Christ
: "oint". Vrai Dieu et vrai homme, Jésus a reçu une onction des mains
mêmes de Dieu (à travers saint Jean Baptiste), qui a confirmé qu'il était
l'envoyé que Dieu avait promis pour nous sauver.
- Ciel
ou Cieux : désigne soit l'endroit où vit Dieu ("endroit" qui,
notons-le, est immatériel, Dieu n'étant limité ni par le temps ni par l'espace,
qu'Il a créés...), soit le Paradis. Aussi appellé Royaume des cieux, ou Royaume
de Dieu.
- Commandements
: conseils donnés par Dieu pour nous permettre d'être heureux sur terre et
d'arriver au paradis à la résurrection. Jésus nous a laissé comme unique
commandement "d'aimer Dieu de tout son coeur, de toute son âme et de tout
son esprit, et son prochain comme soi-même", ou, dit autrement,
"aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés", parce que ce
commandement est la source et le résumé de tous les autres.
- Démons
: anges qui ont suivi le diable dans sa tentative de coup d'état.
- Diable
: "le diviseur". Ange le plus parfait créé par Dieu, qui veut prendre
sa place, mais qui a échoué, de manière définitive. On l'appelle aussi satan
("l'accusateur"), lucifer ("porte lumière") ou belzebuth
("le dieu des mouches", pour signifier qu'il n'est le dieu de rien du
tout bien qu'il le prétende). C'est lui qui a fait entrer le péché dans le
monde, pour nous éloigner de Dieu et être adoré à sa place, alors qu'il n'est
qu'une créature.
- Dieu
: origine de toutes choses, créateur du temps et de l'espace, incréé, infini,
immortel. Définition particulière de Dieu, propre au christianisme : "Dieu
est amour".
- Enfer
: endroit mystérieux, créé à l'origine pour le diable et ses anges, où
ressusciteront ceux qui n'aiment ni Dieu, ni leur prochain, ni eux-mêmes,
conformément à leur choix de vie. L'enfer n'a ni fin, ni sortie.
- Eglise
: "communauté", fondée et voulue par Jésus, afin de sauvegarder, de
transmettre et d'expliquer à toute l'humanité son enseignement, sans limites de
temps ni de lieu, et de transmettre ses sacrements. Pour faire partie de
l'Eglise, il faut être baptisé(e). On appelle aussi "église" le
bâtiment dans lequel se réunissent les chrétiens pour la liturgie.
- Evangile
: "Bonne nouvelle" de la résurrection du Christ, de sa parole et de
ses faits et gestes. Ce qui est contenu dans les évangiles sert à nous indiquer
le chemin du salut, c'est à dire le chemin qui mène au paradis.
- Fin
des temps : Jésus nous a dit, quand il est parti vers Dieu, qu'il reviendra
un jour, et que ce jour marquera la "fin des temps". Après son
retour, les morts ressusciteront pour être jugés. Personne n'en sait, ni ne
peut en savoir, ni le jour ni l'heure, sinon Dieu le Père seul.
- Foi
chrétienne : consiste à croire que Jésus Christ est Dieu, et que ce qu'il
nous a enseigné et a fait mène au paradis. Consiste donc également à s'efforcer
de mettre en pratique sa parole et ses enseignements, et à imiter sa façon de
vivre, afin d'y parvenir nous aussi.
- Grâce
: aide spécifique de Dieu, selon les circonstances de notre vie, pour nous
aider à imiter la façon dont son fils a vécu parmi nous.
- Idolatrie
: mettre sa confiance en qui ou quoi que ce soit d'autre que Dieu pour nous
sauver.
- Liberté
: choix du bien.
- Libre
arbitre : possibilité de choisir entre le bien et le mal.
- Liturgie
: "action du peuple". Ensemble codifié de rites et d'actions qui
permettent, communautairement, soit de s'adresser à Dieu, soit de recevoir sa
grâce à travers les sacrements.
- Marie
: mère de Jésus, choisie par Dieu, protégée du péché originel, et qui n'a
jamais commis de péchés personnels de toute sa vie. Vénérée par les chrétiens
(et non pas adorée), parce qu'elle est la mère de Dieu (Jésus étant vrai Dieu
et vrai homme) et le modèle de tout chrétien par sa fidélité et son obéissance
à Dieu tout au long de sa vie. Miraculeusement conservée vierge par Dieu avant,
pendant et après la naissance de Jésus, comme signe que Dieu seul est à l'origine
de la vie qui est née en elle.
- Mensonge
: instrument favori du diable pour tromper l'humanité. C'est par un mensonge
que le péché et la mort sont entrés dans le monde.
- Morale
chrétienne : imitation du Christ.
- Mort
: non prévue par Dieu à la création, conséquence du péché originel, elle marque
désormais une frontière entre notre vie terrestre et la vie éternelle, où nous
ressusciterons. Elle permet le tri de ceux qui acceptent ou refusent d'aimer
pour l'éternité, en fonction des choix qu'ils ont fait dans cette vie
terrestre. Seul notre corps est mortel, pas notre esprit.
- Pape
: successeur de saint Pierre, choisit explicitement par Jésus pour diriger
l'Eglise, conserver et transmettre le message du salut dans son intégralité. Il
est donc le garant de l'authenticité des enseignements transmis par l'Eglise.
- Père
: c'est Jésus qui appelle Dieu "son Père", et "notre Père".
Il l'appelle même "abba", c'est à dire "papa".
- Paradis
: endroit mystérieux, créé pour l'humanité, où ressusciteront ceux qui aiment
Dieu, leur prochain et eux-mêmes, conformément à la façon dont ils ont vécu. On
y bénéficiera de la présence de Dieu pour l'éternité, ainsi que de la présence
de tous ceux qui auront fait ce même choix d'aimer.
- Péché
: manque d'amour ou rejet de l'amour.
- Péché
originel : choix fait par Adam et Eve de décider par eux-mêmes ce qui était
bon et ce qui était mal, en opposition aux enseignements de Dieu à ce sujet.
Transmis à toute l'humanité, on en est libéré par le baptême. Seuls Marie et
Jésus en ont été miraculeusement préservés.
- Pénitence
: réparation des conséquences des péchés que nous avons commis. Si elle n'est
pas accomplie sur terre, elle le sera au purgatoire. Demander pardon à Dieu de
nos péchés suffit à obtenir ce pardon, mais pas à réparer les conséquences de
nos péchés. Il nous appartient donc de le faire du mieux que nous pouvons.
- Prêtre
: "ancien". Il y a un seul prêtre dans l'Eglise catholique, le
Christ. Mais il choisit des hommes pour continuer à donner les sacrements au
long des siècles à travers eux. Ils ont aussi pour rôle d'intercèder auprès de
Dieu au nom de l'humanité, d'éduquer dans la foi, de sanctifier et de diriger
les chrétiens vers Dieu.
- Prochain
: toute personne dont on a connaissance ou qu'on est amené à cotoyer.
- Prophète
: personne qui a la capacité d'entendre Dieu, et qui en reçoit les paroles soit
pour lui-même, soit pour les transmettre. Tout baptisé devient, entre autre,
prophète.
- Purgatoire
: endroit mystérieux, où vont ceux qui aiment Dieu, leur prochain et eux-mêmes,
après leur mort, alors qu'ils ont encore des dettes d'amour mutuel et des
imperfections à résoudre. On y voit les conséquences de nos propres péchés, et
on en sort pour aller au paradis quand nos dettes sont épongées, les
conséquences de nos péchés réparées, et qu'on est prêt à vivre cette plénitude
d'amour. On ne peut pas aller en enfer si on est au purgatoire, la seule porte
de sortie mène au paradis.
- Résurrection
: évènement fondateur du christianisme. Le Christ est ressuscité après être
mort sur une croix, plus de 500 personnes (dont ses 12 apôtres) en ont été
témoins, au long des 40 jours qu'il a passé alors sur terre. Il est ensuite retourné
vers Dieu le Père, "nous préparer une place", qu'on appelle le
paradis. Nous sommes tous appellés à ressusciter, nous aussi, c'est à dire à
renaître, à la fin des temps, avec un corps qui sera, cette fois-là, éternel.
- Sacrement
: action sacrée destinée à nous donner une grâce spécifique de Dieu, en
fonction des circonstances de notre vie. Il y a 7 sacrements, mais ça serait
l'objet d'un autre lexique.
- Saint
: Dieu seul est saint. Le saint est, par analogie, celui qui s'efforce d'aimer
comme Dieu nous aime. On appelle "saints", tous ceux qui sont au
paradis.
- Salut
: Dieu nous offre le salut, c'est à dire d'être libérés de la mort et du péché,
si nous imitons la vie de son fils, avec son aide.
- Tentation
: on appelle ainsi toute suggestion du diable de ne pas écouter Dieu et de lui
désobéir. Une tentation n'est pas un péché : seule sa mise en pratique en est
un.
- Trinité
: Dieu unique, un seul être, en trois personnes, le Père, le Fils et le
Saint-Esprit.
Dieu étant Amour, il fallait bien qu'il aime
quelqu'un de toute éternité : le Père aime donc le Fils, le Fils aime le Père,
et le Saint-Esprit est pour ainsi dire la personne même de cet amour éternel et
infini. Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu, et
cependant le Père n'est ni le Fils ni le Saint Esprit, le Fils n'est ni le Père
ni le Saint-Esprit, et le Saint-Esprit n'est ni le Père ni le Fils.
- Vertu
: plus grande facilité à faire tel ou tel bien à force de le pratiquer
régulièrement.
lundi 26 août 2013
Si on espère
vraiment aider quelqu'un
en lui montrant que
la route qu'il suit n'est pas la bonne,
et qu'elle ne le
mènera pas au bonheur parce qu'elle ne mène pas à Dieu,
alors il est
indispensable de commencer par l'aimer, et l'aimer sincèrement,
affectueusement, de
tout son coeur.
Sans quoi, ce qu'on
pense être une aide fraternelle
ne sera, bien
souvent, qu'une insupportable morale paternaliste.
dimanche 25 août 2013
Un jour, lors d'un repas,
un vieillard s'est mis à m'insulter.
Il s'en est ensuite
expliqué: "je n'ai rien compris à ce que vous avez dit,
parce que je suis
sourd. Mais ça ne m'a pas plu".
Nous faisons souvent
la même chose : on critique et on attaque
ce qu'on ne comprend
pas, avec véhémence, qui plus est,
et on donne un avis ferme
sur ce dont on ne sait rien, comme si ça avait un sens.
Mais je n'arrive pas à
m'empêcher de penser, encore aujourd'hui, que c'est idiot.
samedi 24 août 2013
vendredi 23 août 2013
Des mouvements d'origine catholique apparaissent de temps en temps,
qui cherchent à prendre de plus en plus de responsabilités au sein de l'Eglise,
qui cherchent à prendre de plus en plus de responsabilités au sein de l'Eglise,
parce qu'ils croient
tous sincèrement être l'unique chemin de renouveau
qui sauvera à la
fois l'Eglise et le monde...
L'un des fruits les
plus remarquables de l'orgueil est la quête du pouvoir,
quitte à chercher à
enlever celui-ci des mains de Dieu lui-même.
jeudi 22 août 2013
Mélanger la foi et
la politique dans la sphère publique,
ça ne sert qu'à
justifier ses idées personnelles sous le label "au nom de Dieu".
Mais le Christ
s'étant toujours refusé à intervenir dans les affaires publiques,
le faire en son nom,
c'est à tout le moins abusif.
Ça ne veut pas dire
que les chrétiens ne peuvent pas faire de politique :
mais alors, qu'ils
assument la paternité de leurs idées,
sans en attribuer la
responsabilité à Dieu,
parce que c'est eux qu'on
élit (ou pas), pas Dieu,
et on a le droit
d'être chrétien sans adhérer à leurs idées politiques.
mercredi 21 août 2013
Être persécuté parce
qu'on met en pratique l'Evangile,
en se contentant
d'être les humbles et silencieux disciples du Christ,
parce que "la
simple existence du juste est un reproche pour les pécheurs",
c'est une chose.
Mais être persécuté
parce qu'on fait la morale à tout le monde,
qu'on les juge ou
même qu'on les condamne allègrement
du haut de nos
certitudes et de notre perfection, avec condescendance et mépris,
c'en est une autre.
Ce n'est pas du
martyr. C'est juste une correction amplement méritée.
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