persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

mercredi 8 mars 2017

À celui qui Le cherche, Dieu trouvera toujours un moyen de faire parvenir sa Parole,
en envoyant des prophètes si besoin est.
Mais celui qui ne cherche pas Dieu et qui n'a aucunement l'intention de l'écouter,
Dieu pourrait lui envoyer des prophètes ou le messie en personne,
ça ne servirait à rien.
On le sait parce que c'est très exactement ce qu'Il a fait en envoyant son fils Jésus Christ, 
et nombreux sont ceux qui, hier comme aujourd'hui, n'en ont rien à faire.

mardi 7 mars 2017

On ne prie pas tant pour que Dieu apprenne quels sont nos besoins 
que pour prendre conscience nous-mêmes du besoin que nous avons de Dieu.

lundi 6 mars 2017

Quand une parole de Dieu se conclut par : "Je suis le Seigneur",
ça veut dire que là il ne rigole pas, ce n'est pas à prendre à la légère. 
On serait bien avisés d'en tenir compte.

dimanche 5 mars 2017

Adam et Ève ont perdu la confiance en Dieu :
ils croient, comme le diable leur a suggéré,
qu'Il leur cache quelque chose,
qu'Il s'oppose à leur épanouissement.
Jésus restaure cette confiance, lui ne suit que son Père,
quoi que lui propose le diable, il ne négocie pas avec lui,
il garde intacte sa confiance en Dieu, et le fera jusqu'à sa mort.
C'est à chacun de faire son choix :
suivre l'exemple d'Adam et Ève en doutant de Dieu,
ou celui du Christ en gardant confiance en Lui contre toute espérance. 
Le résultat n'est pas le même, loin s'en faut.

samedi 4 mars 2017

Dieu ne se fatigue jamais de nous, même quand nous le faisons nous-mêmes.
Il veut guérir le malade, convertir le pécheur, sauver toute l'humanité.
Le voilà, le chemin du Christ que nous devons suivre,
le voilà, le vrai disciple du Christ,
celui qui ne juge ni ne condamne, 
mais qui cherche inlassablement comment sauver ce qui est perdu.

vendredi 3 mars 2017

Qu'il est dur d'être juste aux yeux de Dieu !
Il faudrait être irréprochable aux yeux des hommes
 autant que devant sa propre conscience.
On dit à Dieu qu'on l'aime, et on est sincères, on le croit vraiment.
Mais quand il s'agit de prouver qu'on l'aime, Lui qu'on n'a jamais vu,
en montrant déjà qu'on a aimé parfaitement ceux qui nous entourent
et qu'on voit tous les jours,
force est de constater que notre amour n'a ni la force ni la profondeur,
ni l'intensité ni la générosité que nous pensions être les nôtres... 
Prends pitié de notre faiblesse, Seigneur. Que peut-on dire de plus ?

jeudi 2 mars 2017

Si Dieu déteste l'idolâtrie plus que tout,
c'est parce qu'Il est, seul, en mesure de nous combler de vrais biens,
à commencer par la résurrection et la vie éternelle.
Aucune idôle ne peut combler le coeur de l'homme :
ni l'or et l'argent, ni les plaisirs, quels qu'ils soient, ni le pouvoir sur les hommes.
Oh, certes ! Ils peuvent imiter assez bien l'idée qu'on se fait du bonheur,
c'est d'ailleurs de là que vient leur dangerosité :
on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre, et le diable est tout sauf idiot,
il ne va pas essayer de nous appâter avec des choses qui nous répugnent.
Sauf qu'ils sont inévitablement limités dans l'espace et dans le temps,
et donc destinés à périr et nous avec, tôt ou tard, sans qu'on puisse rien y faire.
Or nous sommes faits pour l'infini et l'éternité, rien d'autre ne saurait nous combler,
et certainement pas ces voies sans issue qui ne donnent qu'une illusion, 
criante de vérité, certes, mais une illusion tout de même, de perfection.

mercredi 1 mars 2017

Le jeûne n'a de sens que si je donne à des plus pauvres la valeur de ce dont je me prive,
et si je passe ce temps que j'aurais pris en mangeant à prier et à me rapprocher de Dieu.
Le temps de carême n'est pas un temps de régime,
mais de partage et de prière, en cessant de m'occuper de mon nombril 
pour que mon regard se tourne à nouveau vers mon prochain et vers mon Dieu.

mardi 28 février 2017

Jésus sait qu'il va être persécuté, ainsi que toute personne qui lui est fidèle :
le rejet de Dieu par l'humanité n'est pas une nouveauté, ça dure depuis le début.
Mais nous, souvent, nous l'oublions et, soyons francs, on préfèrerait y échapper.
Seulement voilà, ce monde est sous la domination du pire ennemi de Dieu.
Alors il ne faut pas s'y tromper : tant qu'on vit sur cette terre, 
choisir de donner notre vie les uns pour les autres par amour ne sera jamais facile.

lundi 27 février 2017

Dieu, contrairement à une idée reçue, n'impose jamais rien, mais il invite.
Il ne juge pas durement, mais il accepte les demandes de pardon sincères.
Il n'empêche rien, il nous dit juste ce qui va nous nuire
et qu'on devrait éviter dans notre propre intérêt.
Chacun est libre de le suivre ou pas, et il respecte ce choix, quel qu'il soit.
Est-ce que ça veut dire qu'on peut donc faire n'importe quoi sans aucune conséquence,
que tout se vaut, qu'on ira tous au paradis quoi qu'on fasse,
que le relativisme le plus débridé a pris le pas sur la doctrine de la foi ?
Bien sûr que non.
Parce que si on est libre de suivre ou pas le chemin qu'il nous montre,
que Jésus a suivi lui-même jusqu'à la mort sur la croix,
donnant sa vie par amour de l'humanité,
seul ce chemin mène à lui, à la vie éternelle et à la résurrection :
la preuve en est que Dieu a ressuscité Jésus, premier-né d'entre les morts.
On peut choisir de ne pas le suivre, il ne nous en empêche pas, on est libres.
Mais dans ce cas, on n'arrivera pas là où son chemin nous mène, c'est une évidence.
Si je rejette Dieu et ses propositions tout au long de ma vie, 
il ne faudra pas être étonné de ne pas les obtenir après ma mort.

dimanche 26 février 2017

"À chaque jour suffit sa peine"...
Tiens, voilà une parole de l'Evangile qu'on serait bien avisés d'écouter,
surtout à l'heure actuelle où on est entrés dans une ère de suractivité permanente
qui ne laisse plus de place aux vacances, au week-end ni même à la nuit
pour se reposer, se détendre ou tout simplement prendre le temps de vivre.
À quoi me servira tout le travail accompli sur cette terre si je meurs demain ?
N'est-ce pas une folie de ne vivre que pour accumuler du travail ou de l'argent,
au point de ne jamais avoir le temps d'en profiter ?
C'est amusant, la religion catholique est souvent perçue comme tyrannique,
parce qu'elle imposerait un mode de vie strict, triste et fade.
Mais elle a institué beaucoup de fêtes et de vacances, de temps et de liberté.
Par contre personne ne se scandalise de la tyrannie de la religion du travail,
qui utilise et broie des êtres humains comme les idoles des temps barbares,
et qui n'a d'autre but que d'acquérir des fortunes 
qui finiront, tôt ou tard, dans les mains de ceux qui n'ont rien fait pour les mériter.

samedi 25 février 2017

Ben Sirac nous enseigne que l'être humain a le pouvoir de commander en maître
sur les bêtes sauvages et tous les animaux de la terre.
Commander en maître, ça ne signifie pas tyranniser, c'est évident. 
Mais ça signifie encore moi diviniser les animaux, 
au point de les traiter, parfois, avec plus de considération que les êtres humains. 
C'est le curé d'Ars qui disait que si on laissait un village sans prêtre, 
au bout de dix ans on adorerait les bêtes. 
Je crains que cette parole n'ait été prophétique et non pas juste spéculative... 

vendredi 24 février 2017

Pourquoi est-ce que l'Eglise catholique embête tout le monde
à refuser avec entêtement de reconnaître le divorce,
alors qu'on a bien le droit de s'être trompé, après tout ?
Parce que les pharisiens ont posé la question à Jésus,
et qu'il a donné une réponse claire et nette,
qui ne laisse aucune place à l'interprétation ni au doute.
Or l'Eglise étant la disciple de Jésus, et non celle qui lui explique la vie,
elle ne peut que s'en tenir, coûte que coûte, à son enseignement,
même au prix de perdre un pays entier, nous rappelle l'histoire.
Quand tu ne veux pas entendre une réponse qui te déplait, 
ne pose pas la question.

jeudi 23 février 2017

Les richesses ne serviront à rien au jour du jugement final, on le sait bien.
On le sait, mais est-ce qu'on en tient compte ?
Est-ce qu'on passe au moins autant de temps, chronomètre en main,  
à s'efforcer de mettre en pratique la parole de Dieu ou à prier, 
qu'on en passe à s'efforcer de remplir son compte en banque ?

mercredi 22 février 2017

On ne peut pas faire l'économie de Pierre et de ses successeurs, les papes,
si on prétend être fidèle au Christ.
En effet, c'est bien Jésus qui a désigné son apôtre
comme celui sur l'église serait construite,
et qui lui a donné le pouvoir de lier ou délier les péchés :  
Pierre ne s'est pas mis tout seul à cette place.
Ainsi, rejeter ses successeurs, les papes, c'est rejeter Pierre.
Rejeter Pierre, c'est rejeter Jésus qui lui a imposé ce service.
Rejeter Jésus, c'est rejeter le Père qui l'a envoyé.
C'est assez simple à comprendre, intellectuellement parlant.
Dans la pratique, ce n'est pas toujours aussi évident, mais ça devrait pourtant l'être, 
à fortiori quand on prétend être d'une fidélité irréprochable envers Dieu.

mardi 21 février 2017

Je crois que c'est sainte Thérèse d'Avila qui disait à Dieu de l'aimer moins,
parce qu'Il a dit que c'est ceux qui Lui sont agréables qui passent par l'humiliation,
comme l'or est vérifié au creuset,
comme la vigne qui donne beaucoup de fruit est émondée pour en donner encore plus.
Être aimé de Dieu n'est pas une sinécure.
Si tu n'en es pas convaincu(e), vas demander à Abel ce qu'il en pense,
ainsi qu'à tous les prophètes et les apôtres, surtout les plus zelés.
Mais la récompense promise à la patience, l'humilité et la fidélité
est sans commune mesure avec l'épreuve qu'il nous faut supporter. 
Encore heureux.

lundi 20 février 2017

Seule la prière peut vaincre certains démons. 
Mais prie-t-on assez ?

dimanche 19 février 2017

Quand Jésus nous dit de tendre l'autre joue, d'aimer nos ennemis,
de prier pour ceux qui nous persécutent,
bref de ne pas nous contenter d'aimer ceux qui nous aiment,
il entre dans le vif du sujet de ce qu'est le christianisme.
Il faut devenir "parfaits comme notre Père céleste est parfait",
lui qui continue à aimer l'humanité même quand elle le hait,
qui fait pleuvoir sur les injustes comme sur les justes,
dont le jugement est impartial et basé sur sa bonté et non sur nos mérites.
Ce que Jésus nous propose, c'est d'agir comme Dieu, pour devenir comme Lui.
L'enjeu est capital : le paradis n'appartient en propre qu'à Dieu, qui seul est saint,
et seuls ceux dont la manière d'agir se rapproche de la sienne y entreront.
En effet, la bonté et l'amour ne sont ni faiblesse ni folie :
si Dieu laissait entrer au paradis ceux qui le haïssent et qui haïssent leur prochain,
ça ne serait un service ni pour eux, qui seraient alors forcés de le supporter
contre leur gré, pour l'éternité, sans tenir aucun compte de leur choix,
ni pour ceux qui ont choisi l'amour et seraient alors privés de la paix et de la liberté 
de le vivre et d'en vivre pour l'éternité, enfin libérés du péché de de tout mal.

samedi 18 février 2017

Pierre, Jacques et Jean, plus qu'aucun autre apôtre,
ont été les témoins de merveilles tellement inconcevables
qu'on a même du mal à les croire, nous qui n'y avons pas assisté.
Cependant, ce n'est qu'après avoir reçu le Saint Esprit le jour de la Pentecôte
qu'ils auront le courage de témoigner de ces merveilles, à temps et à contretemps,
au risque de leur vie, qu'ils perdront d'ailleurs  à cause de ça.
Savoir qui est Dieu, avoir lu toutes les Ecritures ou tout le catéchisme,
avoir fait des études théologiques ou même passé un doctorat,
c'est un bon début.
Mais sans la grâce de l'Esprit Saint que l'on reçoit lors des sacrements
et qui ne peut fructifier que dans l'obéissance persévérante à la Parole du Seigneur,
ça reste lettre morte : 
une chose est de posséder du savoir, une autre d'en tenir compte.

vendredi 17 février 2017

Je n'ai compris qu'il y a peu de temps la parole de Jésus, quand il dit que
"parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort
avant d'avoir vu le règne de Dieu venir avec puissance."
Je ne comprenais pas, parce que le règne de Dieu reste invisible, encore aujourd'hui.
Mais, bien qu'on ne le voie pas, il a déjà commencé, et de deux façons :
d'abord, Jésus est ressuscité, et il a rouvert les portes du paradis.
Ensuite, Marie l'a inauguré le jour de l'assomption.
En effet, certains ont été témoins de sa montée aux cieux, en chair et en os,
comme ils avaient vu monter Jésus le jour de l'ascension,
première parmi les chrétiens en qui Dieu a réalisé pleinement sa promesse
parce qu'elle a, toute sa vie, par grâce divine et par volonté propre,
toujours mis en pratique sa Parole.
Il est donc bien vrai que certains ont vu les prémices du règne de Dieu et sa gloire.
D'autres assisteront, un jour, à son accomplissement final et à son triomphe,
lorsque Jésus reviendra juger les vivants et les morts,
mais, en vérité, le règne de Dieu est déjà commencé, 
et les jours du diable sont comptés, il est déjà irrémédiablement condamné à l'échec.