Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

vendredi 31 janvier 2014

Il est plus facile de donner des choses que de donner de soi.
Mais donner des choses sans s'engager,
au pire ça ne fait que singer l'amour,
au mieux ça peut en être les prémices,
mais ça ne le remplace pas,
en tout cas ça n'est pas assez.

jeudi 30 janvier 2014

Si l'on aime que les gens avec lesquels on est toujours d'accord,
il va être très compliqué d'aimer Dieu. 

mercredi 29 janvier 2014

Dieu ne veut pas du temple que David veut lui construire,
parce que c'est un homme de guerre.
Avant de prétendre faire des choses pour Dieu,
il faut commencer par faire la plus importante,
qui est de nous aimer les uns les autres.
Même en se concentrant très fort et en s'agitant beaucoup,
on ne peut pas empêcher le soleil de se lever chaque matin et de se coucher chaque soir.
Il y a des combats qui sont vains, parce qu'ils ne tiennent pas en compte la vérité,
et que l'idéologie qu'ils prétendent imposer est fausse, artificielle, ou illusoire.
Même s'ils réussissent à s'imposer, ça ne durera pas éternellement.

mardi 28 janvier 2014

Les "occasions en or, qui ne se reproduiront jamais de ta vie,
dont il faut profiter maintenant sinon c'est perdu pour toujours
et tu ne retrouveras jamais le bonheur qu'elles auraient pu te procurer",
ça n'existe pas.
Ce sont des tentations, rien de plus, rien de moins.
Pas nécessairement démoniaques.
Mais parfois, si. 
Aimer Dieu, c'est la racine de tout bonheur sur terre.

lundi 27 janvier 2014

Dans la mesure où nous sommes tous capables de faire du mal,
en fonction des circonstances auxquelles nous sommes confrontés,
heureusement que Dieu n'élimine pas systématiquement
tous ceux qui en font, en on fait ou en feront :
ça fait belle lurette qu'il n'y aurait plus personne sur terre.
C'est une chance qu'il croit à la possibilité permanente de notre conversion
plus que nous n'y croyons nous-mêmes.

dimanche 26 janvier 2014

J'aimerais bien être saint,
parce que la mort des saints n'est pas une catastrophe,
mais à la fois un aboutissement et un commencement :
"serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître".
Quel bonheur d'entendre ces mots de la bouche même de Dieu !

samedi 25 janvier 2014

Si Dieu ne nous aimait pas, nous serions immortels dès ici-bas,
dans le monde tel qu'il est aujourd'hui...
Heureusement qu'Il n'est pas rancunier
et qu'Il ne nous laisse pas vivre pour l'éternité dans le monde
tel que nous l'avons façonné !

vendredi 24 janvier 2014

Il fut un temps où on nous appellait des "sujets",
quand un roi possédait l'autorité suprême.
Puis on nous a appellés des "citoyens",
quand les politiques ont pris le pouvoir.
Maintenant on nous appelle des "consommateurs"...
Ça dit bien qui règne en maître aujourd'hui.
Qui, en voyant la ferveur "liturgique" d'un stade ou d'un concert,
peut douter de la nécessité de l'être humain de communier dans une même "religion",
même quand elle crée ses propres "dieux", à défaut d'honorer Celui qui l'Est vraiment?

jeudi 23 janvier 2014

J'ai parfois l'impression que notre époque ne ressent plus le besoin
de rendre un culte à Dieu,
contrairement aux siècles qui nous ont précédés.
Autocentrée sur son propre bien-être, ses besoins ou son épanouissement,
elle en oublie le Créateur de toutes choses,
ne pensant plus spontanément à Le remercier ni à Lui demander quoi que ce soit,
au moins communautairement.
C'est dommage, c'est tellement beau de communier dans la prière liturgique...

mercredi 22 janvier 2014

Je ne sais pas s'il est possible de vivre
sans jamais ressentir, d'une façon ou d'une autre,
l'amour et la tendresse de Dieu.
En tout cas, si c'est le cas pour certaines personnes,
je les plains de tout mon coeur.

mardi 21 janvier 2014

Pour être intégriste, il faut avoir un orgueil suffisant pour s'abuser soi-même
en imaginant qu'on a tout mieux compris que tout le monde,
qu'on est plus intègre que le commun des mortels,
et que grâce à nous le monde a enfin une chance de tourner rond.
Bref, il faut croire qu'on est supérieur aux autres en tout...
ça fait quand même beaucoup d'orgueil. 

lundi 20 janvier 2014

Pour pouvoir se donner, il faut commencer par s'appartenir.

dimanche 19 janvier 2014

Pour critiquer quelque chose, il faut commencer par le comprendre.
Pour critiquer quelqu'un, c'est la même chose. 

samedi 18 janvier 2014

Notre vie spirituelle n'en est qu'au stade de l'enfance
tant qu'on n'a pas compris qu'on n'est pas Dieu.
Et ce n'est pas si évident que ça en a l'air.

vendredi 17 janvier 2014

Il est courant de faire de son propre cas une généralité,
surtout pour justifier ses défauts et ses péchés :
"tout le monde le fait !".
Non, "tout le monde" ne fait pas les mêmes péchés que moi, c'est faux,
et cette affirmation erronée n'absout en rien ma propre responsabilité. 

jeudi 16 janvier 2014

"Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis".
J'aime le réalisme humain de Jésus.
Il ne nous demande pas de donner notre vie pour ceux qui abuseraient de nous,
par exemple une prostituée pour son souteneur,
ou une femme battue pour celui qui la maltraite,
mais pour nos amis... ce qui n'est déjà pas si mal.

mercredi 15 janvier 2014

Depuis que tout le monde peut donner son avis sur n'importe quoi sur internet,
on assiste à un déferlement de méchanceté, de jalousie, de bêtise et de vulgarité.
Il ne faudrait pas en faire une généralité, cependant.
Dans les commentaires internet de certains pays en voie de développement,
on trouve souvent de la bienveillance, de la politesse et de l'enthousiasme.
On savait déjà que "l'argent ne fait pas le bonheur".
On peut désormais constater qu'en plus, il dégrade l'âme et l'esprit
de beaucoup de ceux qui vivent là où il règne en maître.

mardi 14 janvier 2014

Plus la sensiblerie prend de la place, moins il en reste pour l'amour.
En effet, l'amour du prochain exige souvent des efforts
qui répugnent à mes propres goûts, à ma sensibilité et à mes choix personnels,
qui me font sortir de ma zone de confort et du petit monde rêvé où je me sens bien.
Si je veux aimer, je dois être prêt à bousculer mes pudeurs et mes dégoûts.

lundi 13 janvier 2014

J'ai toujours pensé que quand on dit "et moi le premier !",
même si c'est pour dire quelque chose de négatif sur soi,
comme par exemple "nous sommes tous pécheurs, et moi le premier !",
ça reste une façon de se mettre au-dessus de tout le monde.
Ou, pour le dire autrement, ça reste de l'orgueil.

dimanche 12 janvier 2014

Dieu ne nous envoie pas d'épreuves,
mais Il permet que celles que nous envoie le mauvais parviennent jusqu'à nous
uniquement quand Il nous donne la grâce nécessaire pour les surmonter.
Il y a aussi un certain nombre d'épreuves qui ne nous sont envoyées par personne,
on se les inflige à soi-même à cause de nos erreurs et de nos mauvaises décisions.

samedi 11 janvier 2014

Demander à des enfants de divorcés
de rejeter l'un de leurs parents par solidarité pour l'autre,
c'est leur demander d'assumer les conséquences d'un choix
qui n'est pas le leur :
ce sont bien leurs parents qui se sont choisis, au départ.
Ce n'est donc pas aux enfants de revenir sur une décision
qu'ils n'ont jamais prise.
On se fait illusion si l'on pense aimer Dieu
alors qu'on ne s'efforce pas de protéger à tout prix la vie qu'Il a voulu,
dans son infinie sagesse et son amour éternel,
donner à chaque être humain qui est conçu sur cette terre.

vendredi 10 janvier 2014

J'aurai toujours plus confiance en Dieu qu'en moi-même
pour aimer parfaitement et combler en toutes choses
les gens que j'ai aimé et dont j'ai souhaité le bien
quand ils étaient encore de ce monde...
Si un plein d'essence nous coûtait une semaine de jeûne,
est-ce qu'on ne trouverait pas ça cher payé?
C'est pourtant le principe des biocarburants,
qui transforment de l'alimentation en essence.
Ça serait sans doute une très bonne idée,
mais seulement dans un monde parfait où la faim n'existerait plus.

jeudi 9 janvier 2014

Quand on est submergé par les difficultés, les épreuves
ou les simples mauvaises nouvelles de la vie ordinaire,
il est indispensable de prendre de la hauteur,
et de tout remettre dans la perspective de la vie éternelle.
Sans ça, parfois, rien ne semble plus avoir aucun sens,
et le poids du fardeau quotidien peut finir par nous faire oublier
le sens même de la vie terrestre
et le bonheur éternel qui nous attend bientôt auprès de Dieu.

Ce qui nous rassure est bon,
tant que ça ne devient pas une entrave
qui nous empêche d'évoluer et de grandir.
Un crabe qui refuserait de muer,
de quitter l'abri confortable de sa vieille coquille devenue trop exigüe
le temps d'en reconstituer une autre, plus adaptée à son âge,
est condamné à mourir étouffé dans ce qu'il pensait être une protection...

mercredi 8 janvier 2014

Je comprends que Dieu soit triste parfois.
Moi non plus,
je n'aime pas quand les gens que j'aime ne s'aiment pas entre eux.
Certains ne retiennent que ce qu'ils ont aimé, d'autre que ce qu'ils ont détesté,
chacun selon son caractère.
Comme notre mémoire est sélective,
il est important de savoir relativiser ce que nous y trouvons,
sachant que ce dont on se souvient ne rend jamais compte, en vérité,
de ce qui s'est véritablement passé dans notre vie.

mardi 7 janvier 2014

J'aime beaucoup la réflexion de François Mauriac
à propos de la légion d'honneur :
"ça ne se demande pas, ça ne se refuse pas et ça ne se porte pas".
Voilà une attitude équilibrée face aux honneurs,
qui ne laisse aucune place à l'orgueil ni à la vanité,
en particulier parce qu'elle ne les refuse pas plus
qu'elle ne les cherche ou ne les montre.


C'est une folie de mettre tout son bonheur dans une personne mortelle.
Ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas le faire,
mais il faut être conscients que c'est une folie.
À moins que cette personne ne soit le Christ...
parce que Lui est ressuscité, et maître de la vie éternelle.

lundi 6 janvier 2014

On est tous "perméables" : on attire à soi des gens qu'on apprécie,
et on les influence, qu'on le veuille ou non, pour le meilleur ou pour le pire.
Ça fait toujours bizarre, ensuite, de retrouver chez eux
des défauts avec lesquels on les a contaminés,
surtout quand ce sont des défauts cachés qu'ils ne savent même pas qu'on a.

dimanche 5 janvier 2014

Si on voulait notre propre salut autant que Dieu le veut pour nous,
on serait tous saints.
Quand on veut se débarasser de quelqu'un
parce que sa vie, son handicap, sa maladie, sa vieillesse nous est intolérable,
et que ça fait ou fera peser un poids immense sur notre vie,
au moins il faut avoir la décence de ne pas prétendre que c'est par amour
qu'on veut être libéré de cette charge :
ce n'est que par amour de soi-même, pour avoir l'esprit tranquille.
Si on ne peut pas ou plus assumer ce fardeau, ce qui est tout à fait compréhensible,
la solution ne consiste pas à éliminer la personne dont la vie nous est insupportable,
mais à la confier à quelqu'un d'autre, qui pourra en prendre soin.
Evidemment, ça coûte, mais c'est surtout l'amour propre qui en prend un coup,
ce n'est pas si grave que ça.
En tout cas, il n'y a pas mort d'homme.
Littéralement.

samedi 4 janvier 2014

"Tuer quelqu'un par amour"...
Je crains fort que, dans ce cas, le mot "amour" ne soit dévoyé.
La définition de l'amour, c'est de donner sa vie pour ceux qu'on aime,
et non pas de les priver de la leur...

vendredi 3 janvier 2014

La justice des hommes porte, en son intitulé, son défaut.
Parce que là où il y a des hommes, il y a de "l'hommerie", comme disait le curé d'Ars.

jeudi 2 janvier 2014

Je comprends les "engeance de vipères!" de Jean-Baptiste
ou les "sépulcres blanchis!" de Jésus.
Quand on donne toute sa vie à Dieu, sans rien garder pour soi,
et qu'on s'efforce de l'aimer de tout son coeur, de toute son âme et de toutes ses forces,
il est tout à fait logique qu'on ne ressente que courroux et irritation
envers ceux qui prétendent l'aimer juste pour en retirer un intérêt personnel,
qu'il soit économique, honorifique ou pour avoir tout le monde sous sa botte.
Ils se présentent comme des justes, ils cherchent à occuper les premières places,
et ils entrainent dans leur ruine une multitude de gens,
à cause de leurs tromperies ou du scandale permanent qu'ils provoquent.
Il est inévitable que la vision d'une telle perversité provoque cette terrible colère.

mercredi 1 janvier 2014

La liturgie est plus fidèle que jamais à ses sources et à son but depuis Vatican II.
C'est depuis là qu'elle a enfin pris en compte des éléments
qui avaient pourtant été décidés dès le concile de Trente, 400 ans plus tôt,
mais n'avaient jamais été mis en pratique,
et certains autres qui remontent rien moins qu'à l'époque des apôtres.
Penser qu'elle n'est pas "valide" parce qu'elle ne serait pas "traditionnelle"
c'est une vision de la Tradition qui est, il faut le dire et c'est malheureux, bien indigente.