Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

dimanche 30 septembre 2018

Si tu ne sais pas nager et que quelqu'un tombe à l'eau, 
vas-tu plonger pour essayer de le sauver ? 
Ça serait une erreur : tu ne peux rien pour lui, et tu ne fais qu'aggraver la situation. 
Il aurait mieux valu appeler des secours. 
C'est la même chose avec les gens "toxiques", 
tu sais ces gens qui ressemblent à une bouteille d'acide ou à un cactus croisé avec un oursin, 
qui sont méchants, sournois, manipulateurs, malhonnêtes, cyniques, pervers, etc..., 
eh bien pour les aider, la solution ne consiste pas à les fréquenter, 
surtout si leur façon d'être nous déstabilise, nous déprime, nous fait du mal ou nous détruit,
mais à demander des secours par la prière. 
Se noyer ne résoud rien et n'aide personne. 

samedi 29 septembre 2018

Les prêtres sont les collaborateurs de l'évêque, 
pas des pions sur l'échiquier des paroisses ou des fonctions à pourvoir,
ou les soldats d'un général qui pourrait exiger d'eux une stricte obéissance militaire.
Dans les diocèses où on l'oublie, l'évêque et les prêtres sont aussi malheureux les uns que les autres.

vendredi 28 septembre 2018

On n'obtient rien de personne à force de reproches. 

jeudi 27 septembre 2018

Pour savoir les immenses lacunes de nos connaissances, 
il faut avoir énormément étudié. 
Pour savoir les immenses lacunes de notre amour pour Dieu, 
il faut s'en être approché de très près en s'efforçant sincèrement de lui être fidèles. 

mercredi 26 septembre 2018

Le "péché du monde" n'existerait pas, sans les péchés individuels que nous commettons tous. 
Tu veux la paix dans le monde ? Commence par enlever toute violence de ton coeur. 
Tu veux la justice ? Alors sois juste avec ceux qui t'entourent. 
Tu veux le partage et la bienveillance ? Donne de tes biens à qui en a besoin. 
Si tous les chrétiens vivaient ainsi, comme le monde serait différent ! 

mardi 25 septembre 2018

Parfois, quand on voit les scandales insensés produits par des membres de l'Eglise, 
on pourrait être tentés de prendre ses distances avec l'Eglise, voire de la quitter, carrément.
Mais si les gens fidèles au Christ quittent l'Eglise ou tapent dessus, 
qui restera-t-il dans la maison, pour que le Maître la retrouve en bon état quand Il reviendra ? 
Les réformes, si on veut qu'elles soient efficaces, c'est de l'intérieur qu'il faut les faire.
Pas en montant sa bande concurrente de "parfaits"  pour devenir calife à la place du calife. 

lundi 24 septembre 2018

"Ce que tu n'aimes pas pour toi-même, ne le fais pas aux autres". 
Très bien. On pourrait ajouter : 
"ce que tu trouves injuste quand ce sont les autres qui le font, ne le fais pas toi-même".
Au moins les injustices du monde serviraient à quelque chose, si on mettait en pratique ce principe.

dimanche 23 septembre 2018

Ça m'amuse toujours, les gens qui se plaignent de Dieu en disant que s'il existait, 
il n'y aurait ni guerres ni injustices.
Dieu fait-il la guerre ? A-t-il une armée ? Est-il un dictateur ? Vend-il des armes ? 
Le Vatican, combien de divisions ? Est-il banquier ? Usurier ? Capitaliste ? Politique ? 
Dieu nous a laissé une règle : nous aimer les uns les autres, 
et la force de la mettre en pratique : les sacrements. 
Mais comme il respecte notre libre arbitre, c'est à nous de décider de la suivre. Ou pas. 
Lui reprocherait-on de nous laisser libres de faire ce que bon nous semble, 
même et surtout quand nous faisons le contraire de ce qu'il nous a demandé ? 

samedi 22 septembre 2018

On ressuscitera avec notre corps, mais un corps transformé, adapté à la vie éternelle.
Il sera aussi différent de notre corps actuel qu'une fleur l'est 
du bulbe ou de la graine dont elle provient, d'après saint Paul. 
Eh pis moi, de savoir que mon corps actuel n'est qu'un bulbe, ça m'arrange. 

vendredi 21 septembre 2018

L'orgueil finit toujours par se payer très cher, tôt ou tard.
Surtout quand il se manifeste par le mépris et l'humiliation. 
Fuis-le comme la peste. 

jeudi 20 septembre 2018

Être chrétien implique, de soi, un esprit missionnaire auquel on ne peut échapper : 
ce Dieu qu'on a trouvé en Jésus-Christ, 
dont on a constaté l'amour infini dans la crucifixion, 
dont nous sommes témoins de la puissance par la résurrection, 
et qui nous invite à le suivre pour ressusciter avec Lui nous aussi, 
comment pourrions-nous ne pas l'annoncer à ceux qu'on aime
et leur cacher le chemin qui mène à la Vie Éternelle ? 

mercredi 19 septembre 2018

Sans amour, la vie est terne. Plate. Ennuyeuse. Dure. Fatigante. 
Seul l'amour peut lui donner du relief, de l'intérêt, de la joie, voire du bonheur.
Comme Dieu est amour, plus on Le fréquente avec assiduité, 
plus la vie qu'Il nous a donnée devient intéressante et prend du sens. 

mardi 18 septembre 2018

Peu importe quelle est ma vocation, elles se valent toutes.
Ce qui importe, c'est que je la vive avec amour, 
et que je travaille pour les autres avec le même soin 
que je le ferais en travaillant pour mon propre intérêt. 

lundi 17 septembre 2018

Si on n'est pas capables de vivre dans une union fraternelle sur cette terre
avec ceux qui, comme nous, ont reçu le baptême et suivent le chemin du Christ, 
alors qu'est-ce qui nous fait penser qu'on sera capables de vivre au ciel
ce dont on aura négligé l'importance pendant notre vie ici-bas ? 

dimanche 16 septembre 2018

Le contraste est saisissant, chez Pierre, entre ce qui lui vient de Dieu, et ce qui vient de lui.
Par inspiration divine, il sait que Jésus est le messie, le Fils de Dieu, 
et il est toujours le premier à le reconnaître au loin, et à lui faire confiance
au point de se risquer à marcher sur l'eau, pour peu que Jésus lui dise de le faire.
Par caractère, il est assez différent, pourtant. 
Il ne comprend pas que Jésus doive souffrir la passion, parce qu'il ne comprend pas 
la hauteur, la largeur et la profondeur de l'amour de Dieu,
au point de se faire traiter de satan par celui-ci. 
Puis il le reniera trois fois, malgré toute sa fougue et son enthousiasme.
Eh bien, ce contraste, on le retrouve chez tout le monde.
Portés par la grâce de Dieu, on est tous capables de choses admirables.
Laissés à nous-même, eh bien... disons que ça peut assez vite être décevant. 

samedi 15 septembre 2018

"Unifie mon coeur pour qu'il craigne ton nom", lit-on au psaume 85. 
On pourrait appeler ça mettre tous ses oeufs dans le même panier.
Plus notre confiance est dispersée entre nos capacités, notre compte en banque, 
notre travail, les assurances, telle ou telle superstition ou sur des personnes, etc etc..., 
moins on a besoin de Dieu, au point de finir par l'oublier.
Mais si toute notre confiance est en Dieu et en Dieu seul, 
alors Il prend toute sa place dans notre vie, ce qui fera grandir en nous
le respect et l'amour qui lui sont dûs. 

vendredi 14 septembre 2018

La croix du Christ, ce n'est pas juste un instrument de supplice infâmant, 
réservé aux non-romains pour bien rappeler la puissance impériale à tout un chacun. 
Non. C'est, en réalité, le rappel concret, on pourrait dire matériel, 
de l'amour de Dieu pour l'humanité. 
"Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis", 
et Jésus a donné sa vie sur une croix, retrouvée en son temps par sainte Hélène. 
Il est plus que légitime d'en vénérer les reliques, 
symboles de l'Arbre de Vie de la Génèse, qui confère la vie éternelle ! 

jeudi 13 septembre 2018

"Aimer ses ennemis"... C'est la pierre d'achoppement qui a fait tomber bien des chrétiens, 
qui en a fait renoncer à suivre le Christ, qui en a scandalisé et mortifié un grand nombre.
Et pourtant, c'est ce qu'a fait le Christ, qui a prié pour ses bourreaux, 
et qui a donné sa vie pour nous alors que nous étions totalement éloignés de Dieu. 
Le disciple n'est pas au-dessus du maitre. 
Ce qu'il a fait Lui, nous ne pouvons pas en faire l'économie. 

mercredi 12 septembre 2018

Dans les Béatitudes, Jésus ne fait pas l'apologie du masochisme, 
comme s'il disait que pour être heureux, il faut en baver comme des malades.
Non, ce qu'il dit, c'est que les malheureux qui en bavent sur cette terre
ont des motifs de se réjouir, parce que Dieu ne les oubliera pas dans la vie éternelle, 
et qu'il mettra en premier ceux qui étaient considérés comme les derniers ici-bas. 
Au-delà de ce que nous voyons et imaginons, il les comblera de tous biens. 

mardi 11 septembre 2018

Je n'ai jamais compris ce besoin commun de se comparer les uns aux autres
dans tout ce qui fait la vie quotidienne. 
Si encore c'était pour se réjouir de la réussite des autres ! 
Mais non, c'est pour se trouver plus ou moins bien qu'eux, 
et ensuite les mépriser ou les jalouser en ayant l'impression que c'est mérité. 
Il faut faire attention à ça dans l'Eglise. 
Untel me semble plus ou moins saint, avoir plus ou moins réussi sa vie, 
être plus ou moins obéissant au Christ ou à l'Eglise, prier plus ou moins bien que moi ? 
Et alors ? 
Chacun son rythme, ses faiblesses et ses forces. On marche tous sur le même chemin, 
et ce n'est pas une compétition. 

lundi 10 septembre 2018

Il est dangereux de se mettre en couple avec quelqu'un 
que soit son coeur, soit son esprit n'approuve pas. 
Pour que ça ait une chance de marcher, il faut l'approbation des deux. 

dimanche 9 septembre 2018

Lutter frontalement contre ses propres péchés, c'est une guerre qu'on ne peut pas gagner : 
où tu arriveras à les éliminer à force de volonté pure (ce dont je doute mais sait-on jamais), 
et tu cours le risque bien réel de remplacer par de l'orgueil ce que tu auras vaincu ;
ou tu n'y arriveras pas du tout, 
et tu cours le risque bien réel de t'éloigner de la religion pour ne plus te sentir coupable. 
Ce n'est pas comme ça qu'il faut faire. 
Si tu veux progresser dans le combat spirituel, 
lutte pour te rapprocher de Dieu et le laisser faire le boulot à ta place. 
Lutte contre la paresse qui t'empêche d'aller à la messe ou de te confesser, 
lutte contre ces mille et une choses que tu as subitement à faire 
au moment même où tu avais décidé de prier ou d'aller à l'église, 
lutte contre toutes ces excuses qu'on s'invente pour ne pas s'approcher de Lui, 
contre cette répugnance habituelle qui nous saisit quand on veut passer du temps avec Dieu.
Ça c'est un combat qu'on peut gagner, et qui fait grandir l'humilité, non pas l'orgueil, 
parce qu'on reconnait fondamentalement que tout seul on ne peut rien faire, 
et qu'on a besoin de Dieu pour s'améliorer. 
Puis quand tu auras réussi à remplir ta vie de Dieu, continue comme ça, avec persévérance.
Patiemment. Sans faire les comptes toutes les cinq minutes pour voir s'il y a des résultats.
C'est Lui qui, de l'intérieur, sans aucun autre effort de ta part, fera le ménage, à son rythme.
C'est Lui, le Sauveur. Ce n'est pas toi. Laisse-toi sauver, 
au lieu de t'efforcer en vain d'être à toi-même ton propre messie. 

samedi 8 septembre 2018

J'en ai connu, des chrétiens qui confondaient sainteté et sinistrose ! 
Pour qui le fait d'être coincé, exigeant, dur, facile à scandaliser, sérieux ou intransigeant
est un signe d'excellence et donc de ce qu'ils imaginent être la sainteté.
Résultat des courses, ils sont pénibles avec tout le monde, ne se détendent jamais, 
ne rient que quand ils se brûlent, parce qu'ils ont remplacé l'amour par la souffrance.
Mais tu sais quoi ? La sainteté, c'est aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme soi-même.
Ça n'a rien à voir avec le masochisme, pas plus d'ailleurs qu'avec le sadisme.
Ce n'est pas une question d'exigence envers les autres ou de perfection dans l'insensibilité.
Dieu seul est saint. Or Il est doux et humble de coeur, compatissant, généreux et prompt à pardonner.
L'imiter est bien suffisant. Pas besoin d'en rajouter.

vendredi 7 septembre 2018

Tiens, j'ai entendu un truc intéressant dans un film coréen : 
"en politique, oui veut dire peut-être, 
peut-être veut dire non. 
Quant à celui qui ose dire non, 
il n'aurait pas dû faire de politique."
Pas faux. 
Et tellement opposé au 
"que ton oui soit oui, que ton non soit non" de saint Paul ! 

jeudi 6 septembre 2018

Seul celui qui vient de Dieu peut nous mener à Dieu.
Tu veux être sauvé ? 
Alors accroche-toi au Christ. 
Écoute sa parole.
Imite sa façon d'agir.
Mets en pratique ses enseignements.
Le voilà, le chemin sûr et éprouvé qui mène à Dieu.

mercredi 5 septembre 2018

Jésus n'a que faire du témoignage des possédés. 
Ils savent qu'il est le messie, le Fils de Dieu ? 
Oui, ils le savent, et ils tremblent.
S'il ne veut pas de leur témoignage, 
c'est parce que le démon a l'habitude de mêler le vrai au faux, 
afin qu'on ne puisse plus discerner l'un de l'autre, 
et qu'il puisse semer discrètement les germes du doute, de la discorde et de la rebellion. 
C'est le prince du mensonge, menteur dès l'origine. 
À cause de ça, Jésus n'a que faire de ce que dit le diable, quelle qu'en soit la teneur.
On serait bien inspirés de l'imiter au lieu de chercher des réponses
auprès des shamans, marabouts, voyants et autres médiums, 
dont on ne sait pas qui les inspire, au nom de qui ils parlent, 
ni si ce qu'ils disent n'est pas un subtil entremêlement de vrai et de mensonges éhontés.

mardi 4 septembre 2018

Tu veux connaître les mystères insondables de ce qui se passe dans la tête de Dieu ? 
Alors lis ce qu'a fait et enseigné Jésus Christ. 
Il est la Parole de Dieu, et il connait son Esprit mieux que personne. 

lundi 3 septembre 2018

Oh, dans l'Evangile d'aujourd'hui, Jésus appuie là où ça fait mal... Déjà le livre d'Isaïe enseigne que le prophète a été envoyé pour les pauvres, les captifs, les aveugles et les opprimés. Très bien, mais qu'en est-il des gens qui sont fidèles à Dieu, qui le servent, qui recherchent sa faveur ? Non, rien, pas de trace. Ensuite Jésus en remet une couche : Élie n'a pas aidé les veuves d'Israël, mais une païenne, une étrangère. Élisée n'a guéri personne de la lèpre en Israël, mais un étranger, presque un ennemi. Cette fois, c'en est trop : l'assemblée, qui était d'abord charmée par ses enseignements, est à présent scandalisée, et cherche à se débarasser de lui en le jetant dans un précipice, rien de moins. Ses paroles valaient-elles une tentative de meurtre ?
Pour comprendre, il faut se remettre dans le contexte. À l'époque de Jésus, il y a des gens qui, en leur temps, ont essayé de faire la volonté de Dieu : ce sont les pharisiens, les scribes, les grands prêtres, etc... Mais ça, c'était avant. Ils se sont fatigués de leurs efforts qui ne les conduisaient nulle part, de cette sainteté qui n'arrivait pas, et surtout de ne pas recevoir de Dieu les fruits de leurs efforts, par des bénédictions simples à comprendre comme la richesse, le pouvoir, la santé, la gloire, la réussite, etc etc... Du coup, déçus par le peu de réponse de Dieu, ils ont pris ce qu'Il ne leur donnait pas : pouvoir, richesse et gloire. Ils ont privatisé la religion de leurs pères à leur bénéfice, ils ont substitué leurs actions à celles de Dieu, jusqu'à se prendre pour Lui...
Jésus est venu sur terre pour remettre les choses à leur place : Dieu seul est Saint, nous dit-il. Il n'a que faire des sacrifices ou des actes extérieurs de religiosité, mais il demande un coeur contrit, un esprit humilié, de la justice, de la bienveillance et de la paix. Il n'est pas venu pour les bien-portants ni pour les riches, mais pour les pauvres et les pécheurs qui mettent leur espérance en Dieu et non en leurs propres forces ou leurs qualités personnelles. Il nous rappelle que le salut ne consiste pas à faire du commerce avec Dieu (je te donne une prière, tu me donnes telle ou telle chose...) mais à aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme soi-même, gratuitement. Il nous apprend le sens du seul sacrifice qui plait à Dieu : être capable de donner sa vie pour ceux qu'on aime. 
Ce n'est une Bonne Nouvelle que pour ceux qui aiment Dieu pour lui-même, et non pour les bénéfices qu'ils en attendent.
C'est donc une Bonne Nouvelle pour nous tous, mh... ?

dimanche 2 septembre 2018

N'ajoute pas d'exigences là où l'Eglise n'en demande pas : 
ça ne sert à rien d'être plus papiste que le Pape. 
Mais ne retranche rien non plus à ce qu'elle enseigne : 
il n'est pas raisonnable de faire cavalier seul dans la recherche de la Vérité. 

samedi 1 septembre 2018

Dieu aime bien ceux que le monde n'aime pas. 
Ne t'avise donc pas de détester qui que ce soit,
même pour faire comme tout le monde ou pour faire plaisir à ton entourage : 
ça serait idiot de te retrouver en guerre contre Dieu juste pour te faire bien voir du monde.