Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

radio Mayenne

aléatoire

lundi 6 septembre 2021

"Ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, 

je l'accomplis dans son corps qui est l'Église"... 

Qu'est-ce qui peut manquer aux épreuves du Christ ? 

Est-ce qu'il n'a pas souffert assez ? 

Est-ce qu'il a besoin de notre souffrance pour compléter la sienne, qui n'aurait pas suffit ? 

Est-ce que la rédemption passe par nous, et par nos efforts personnels ? 

Eh bien, oui et non.

La souffrance des épreuves du Christ a été plus que suffisante pour nous sauver, 

c'est à dire que, par sa mort et sa résurrection, le Christ a rouvert les portes du Royaume de Dieu, 

et désormais toute personne qui désire y entrer est la bienvenue.

Mais Jésus ne peut pas nous forcer à bien vouloir entrer dans ce Royaume, 

le choix durant notre vie de l'amour de Dieu et du prochain étant libre et propre à chacun.

Ainsi, les épreuves du Christ ont-elles suffit à donner pleinement la rédemption ? Oui.

Mais faut-il que chacun fasse cependant l'effort de l'amour, durant sa propre vie,

quel qu'en soit le coût, pour participer au salut obtenu par le Christ ? Oui.

C'est en cela que nous complétons, "en tant que membres du corps qu'est l'Église,

ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ" : qu'elles n'aient pas été supportées en vain, 

mais qu'elles nous soient bénéfiques, par notre acceptation du Royaume de Dieu

signifié quand nous agissons par amour au cours de notre vie.