Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

samedi 31 août 2019

Tout le monde sait que "l'argent ne fait pas le bonheur". 
Toute le monde le sait, mais rares sont ceux qui le croient vraiment. 

vendredi 30 août 2019

Ça demande beaucoup de courage, aujourd'hui, de vivre le temps des fiançailles 
comme le demande la Parole de Dieu dans les Écritures Saintes. 
Beaucoup de courage, mais aussi de Foi et la force des sacrements.
Sans ça, c'est quasiment impossible dans les conditions morales du monde actuel.

jeudi 29 août 2019

Il faut faire attention aux gens dont on s'entoure, en paroisse comme dans les évêchés,
en particulier dans les conseils chargés de l'administration et de la pastorale.
Se reposer sur les avis de personnes qui ne sont pas toutes données à Dieu, 
qui ne connaissent pas parfaitement son Évangile, la mission de l'Église ou le Catéchisme, 
qui ne sont pas pratiquants où dont la situation morale est incompatible avec la foi chrétienne,
et tenir compte de leurs avis pour diriger la portion d'Église dont on a la responsabilité, 
c'est prendre le risque de ne plus travailler au service du Christ, guidés par l'Esprit Saint, 
mais seulement au service d'agendas personnels sans rapport avec cette mission. 
Ce n'est hélas pas un risque théorique. Ça a déjà détruit des diocèses. 

mercredi 28 août 2019

Ce n'est pas parce qu'on est chrétien qu'on a les solutions pour les problèmes de tout le monde.
Il y a des gens que l'on peut aider, certes, si on en a les compétences. 
Mais quand on ne les a pas pour un cas donné, alors il faut les envoyer vers quelqu'un d'autre.
Être disciple du Christ n'a aucun rapport avec le fait d'être Superman. 

mardi 27 août 2019

On ne peut pas devenir saint si on ne prie pas. 
Comment prétendre aimer Dieu sans lui parler ni l'écouter jamais ? 

lundi 26 août 2019

Si on n'a pas l'occasion de pouvoir aider des pauvres directement, 
alors il faut être généreux pour aider les congrégations religieuses qui le font chaque jour.

dimanche 25 août 2019

La règle n°1 pour vendre, dans le domaine des médias, 
c'est d'annoncer tout ce qui ne va pas, toutes les catastrophes, les crimes et les scandales,
tout ce qui est problématique, sujet à controverse, choquant ou potentiellement mortel. 
Personne n'achètera un journal qui ne parlerait que des trains qui sont arrivés à l'heure.
Mais il ne faut pas être dupe : les médias, par nature, utilisent un prisme déformant.
Pour une catastrophe annoncée, il y a des milliers ou des millions de choses qui vont bien, 
et dont personne ne parlera jamais parce que le normal n'est pas assez spectaculaire.
Ce n'est pas parce que ça n'intéresse personne qu'il faut se laisser démoraliser
par ce qui a été artificiellement mis en avant pour capter notre attention et notre porte-monnaie. 

samedi 24 août 2019

Quand j'ai appris à piloter en ulm, on m'a mis en garde contre la tunellisation, 
c'est à dire regarder tout droit devant soi, comme si on était hypnotisé, quand on atterrit. 
Si on fait ça, on perd le sens de la profondeur et de la distance, et on risque de se crasher.
Il faut donc, par un effort conscient, regarder autour de soi pour mieux apprécier les distances.
Ce concept est intéressant à appliquer à la situation actuelle de l'Église.
Si on ne regarde la situation de l'Église qu'à travers les médias, internet ou dans son pays, 
il est facile de tunelliser, et de penser que tout est foutu. 
Il faut prendre de la hauteur, regarder tout ce qui se fait de bon partout dans le monde, 
et respirer un grand coup, si on veut éviter de se crasher, 
hypnotisés uniquement par tout ce qui ne va pas et qui est sous la loupe des réseaux sociaux.

vendredi 23 août 2019

Il faut se méfier du relativisme religieux ambiant, et de son mépris pour la Foi Catholique.
Ainsi, penser que chacun sera sauvé par sa religion, quelle qu'elle soit, "tant qu'on est sincères", 
c'est nier que le salut a été donné au monde par Jésus Christ, et par personne d'autre, 
et c'est méconnaître le fait pourtant fondamental que la vie éternelle que Jésus propose, 
c'est la vie en Lui : moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; 
personne ne va vers le Père sans passer par moi.(Jn 14, 6).
Si je me jette par un pont, aurai-je plus de chances de m'en sortir si je suis sincère, ou pas ?
Eh bien ça n'a strictement aucune incidence sur le résultat, hélas. 
La seule chose qui peut me sauver, c'est de ne pas sauter. 
De même, la seule chose qui peut nous sauver pour la Vie Éternelle, 
c'est de connaître la Parole de Dieu que Jésus nous a enseignée, 
de la garder et de la mettre en pratique avec fidélité, tout au long de notre vie.
En tout cas, on ne connait aucune autre méthode qui ait fonctionné. 
Ou quelqu'un d'autre que Jésus a-t-il déjà ressuscité définitivement pour prouver 
que ce qu'il enseignait menait réellement à la résurrection et à la vie éternelle ?

jeudi 22 août 2019

Tiens, lors de mon dernier pélerinage à Lourdes, j'ai croisé des témoins de jehovah italiens, 
qui m'ont dit qu'ils se considéraient comme les premiers chrétiens, professant une foi 
qui n'aurait, selon eux, pas été corrompue par d'éventuels errements de l'Église au cours des siècles.
Quelle méconnaissance de la Parole de Dieu qu'ils prétendent pourtant connaître si bien ! 
Les premiers chrétiens croyaient que Jésus était le Fils de Dieu, 
(et que ceux qui prétendraient le contraire sont des antichrists, rajoute saint Jean),
et ils baptisaient au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, comme Jésus nous l'a enseigné.
Eux en revanche ne croient ni en la Trinité, ni en la divinité de Jésus. 
Non seulement ils ne sont pas comme les premiers chrétiens, 
mais ils ne sont pas chrétiens du tout, en réalité, et ils ne le savent même pas... 

mercredi 21 août 2019

Je n'arrive pas à comprendre qu'un chrétien puisse n'avoir aucune inquiétude
au sujet du jugement qui l'attend après sa mort, et du Jugement Dernier à la résurrection. 
Que le reste du monde n'en ait rien à faire parce qu'ils n'ont pas la Foi, ça peut se concevoir.
Mais que quelqu'un qui a eu accès à la Parole de Dieu et aux multiples avertissements du Christ
n'en tienne strictement aucun compte dans sa vie, et pense pouvoir aller au paradis
sans le moindre effort ni la moindre mise en pratique de ce que Dieu nous demande de vivre,
je trouve ça suicidaire et totalement sidérant. 

mardi 20 août 2019

Quand j'étais missionnaire, il n'était pas rare de voir arriver notre évêque à la paroisse. 
Il restait le temps qu'il voulait, ça pouvait être un jour comme ça pouvait être une semaine, 
et il passait ce temps à lire, ou on discutait, ou on allait voir les villages 
où il était prévu de sortir pour faire des messes (la paroisse en comptait un grand nombre), 
on mangeait ensemble, on regardait la télé, on priait notre office... bref rien qui sorte de l'ordinaire.
Eh bien ces visites étaient toujours très sympathiques et sans le moindre stress, 
parce qu'il ne nous demandait pas de lui montrer ce qu'il avait envie de voir dans une paroisse, 
il se contentait juste de vivre avec nous dans notre vrai quotidien.
Eh bien ces épisodes avec notre pasteur étaient un vrai encouragement en soi, 
parce que nous vivions juste entre frères dédiés à la même mission, ni plus ni moins.

lundi 19 août 2019

Le prêtre n'a pas pour mission première de plaire à tout le monde, ni d'être gentil ou affable. 
Ça n'empêche pas d'être bien éduqué et de traiter tout le monde aussi bien qu'on le peut, bien sûr. 
Mais sa mission première, c'est de transmettre la Parole de Dieu à son peuple, 
sans l'édulcorer, la transformer, en retirer ce qui gêne ni rajouter des idéologies personnelles,
et intercéder pour son peuple devant Dieu lors du saint sacrifice de la Messe, 
en la célébrant comme le préconise l'Église, selon les indications du missel Romain, 
sans rien transformer, retirer ni rajouter au gré des goûts de son équipe liturgique. 

dimanche 18 août 2019

En discutant avec un ami prêtre, on se souvenait de l'époque où on nous faisait chanter 
"je crois en Dieu qui chante, et qui fait chanter la vie" à la place du Credo, pendant la messe.
Que la foi ait pu survivre à de telles aberrations est un miracle, 
même si l'Église n'en est pas sortie indemne de cette abêtissement du sacré. 

samedi 17 août 2019

La crémation a le vent en poupe : il devient habituel et décomplexé de la choisir,
quelles que soient les raisons que l'on invoque : moindre coût, "c'est écologique"
(non, ça ne l'est pas, ça fait des masses de C02 mais bon), c'est plus simple, etc etc... 
Mais quand on est chrétien, et que l'on croit à la résurrection, il ne faudrait pas oublier
que ce n'est tout de même pas la façon d'être enterré la plus cohérente avec notre foi, 
et que c'est même un contre-témoignage devant tous ceux qui ne croient pas, 
parce que ça ne tient aucun compte de la promesse de Dieu, au moins en apparence. 
De plus, notre corps n'est pas juste une possession dont on se débarasse quand il ne sert plus, 
c'est la partie visible de qui on est, et le faire disparaitre totalement en le réduisant en cendres, 
non, ce n'est pas la façon la plus évidente de montrer l'amour que l'on a les uns pour les autres. 

vendredi 16 août 2019

Ceux qui pensent pouvoir thésauriser l'amour pour en avoir en cas de besoin
seront toujours déçus quand ils constateront que ça ne se conserve pas très bien. 
L'amour, c'est au jour le jour qu'il faut le donner et le recevoir, 
comme le mana que Dieu avait donné à manger à son peuple dans le désert. 

jeudi 15 août 2019

Dieu a accepté que l'une de ses créatures l'engendre sur terre, 
puis de rester lié à l'humanité, par son incarnation, jusqu'à la fin des temps... 
Aucun doute possible, la vraie grandeur, celle que nulle autre ne peut dépasser, 
c'est de choisir la dernière place et de se faire tout petit. 

mercredi 14 août 2019

Quand on considère l'invraisemblable immensité de l'univers visible, 
le fait que Dieu, qui fait tout ça, ait voulu nous adopter et vivre avec nous pour l'éternité
est encore plus fou que quand on croyait que la terre était le centre du monde. 
Ça donne une idée de ce que c'est que l'amour de Dieu, 
et ça ne laisse aucun doute sur le fait que ça dépasse tout ce qu'on peut concevoir. 

mardi 13 août 2019

Tiens, j'ai entendu dire que les musiciens qui mettent en musique l'ordinaire de la messe
(le kyrie, gloria, sanctus, agnus Dei ou le credo)
s'efforcent de changer les paroles du missel parce qu'elles sont copyrightées, 
et qu'il faudrait payer pour avoir le droit de les utiliser telles quelles sur une partition. 
J'espère vraiment que c'est faux. 
Si c'est vrai, alors on a un problème à résoudre au plus vite, 
parce qu'il est hallucinant qu'on ne puisse pas respecter le missel dans les chants
sous prétexte que ceux qui l'ont traduit se sont approprié sa propriété intellectuelle
au détriment de la liturgie au service de laquelle ils sont censés travailler. 

lundi 12 août 2019

C'est facile d'apprendre à célébrer la messe comme le demande l'Église : 
il faut juste tenir compte scrupuleusement ce que dit l'Introduction au Missel Romain, 
éventuellement connaître aussi le Cérémonial des Évêques, et tenir compte des rubriques. 
Puis il faut mettre tout cela en pratique, humblement, tel que c'est écrit, 
sans rien ajouter, retrancher ni changer à ce qui est indiqué dans le missel. 
Quand on se contente de faire ça, la messe est très belle. 

dimanche 11 août 2019

Quand la première fois qu'on met les pieds dans une église, c'est pour un enterrement, 
alors ensuite, chaque fois qu'on y entrera, on ressentira de la tristesse.
Quand on va à l'église au moins chaque dimanche depuis toujours, 
alors même le jour où on y va pour un enterrement, on n'y est pas seul ni désespéré, 
parce qu'on sait bien, quelle que soit notre douleur et notre tristesse, 
que c'est Dieu lui-même qui prend désormais soin de la personne que l'on aimait. 
L'église n'est pas le lieu des morts, mais des Vivants. 
Mais il faut en avoir fait sa demeure pour le savoir. 

samedi 10 août 2019

Une religion sans Dieu, ça s'appelle une idéologie. 

vendredi 9 août 2019

Aimer la brebis égarée, c'est une très bonne chose. 
Mais il n'y a aucune raison pour que ça se fasse au détriment 
de toutes celles qui sont restées dans le bercail : 
c'est injuste de désespérer ceux qui restent fidèles en tout temps
en les traitant moins bien que ceux qui font n'importe quoi. 

jeudi 8 août 2019

On se plaint de la crise des vocations. 
Mais ça n'est pas une crise des vocations : Dieu appelle aujourd'hui comme hier
des jeunes au sacerdoce et à la consécration à son amour. 
C'est plus une crise de la famille : quand il y avait des familles nombreuses, 
"donner" un enfant ou deux pour l'Église, c'était relativement facile, 
d'autant que ça leur assurait une éducation supérieure et une "carrière" toute faite. 
Mais quand on n'a qu'un ou deux enfants, et en particulier qu'un garçon, 
le voir devenir prêtre au lieu de faire des petits-enfants pour perpétuer le nom de famille, 
c'est beaucoup plus délicat, et peu nombreux sont les parents qui le souhaitent. 
Ainsi, Dieu continue d'appeler, mais beaucoup de parents font tout ce qui est en leur pouvoir
pour que leurs enfants n'aient pas la moindre chance d'entendre cet appel, 
en commençant par ne jamais les mener à la messe dès leur plus jeune âge. 

mercredi 7 août 2019

Une messe n'est pas d'autant plus priante qu'elle est plus triste. 
Le sérieux, d'accord. Mais pas au détriment de la joie ! 

mardi 6 août 2019

La patience fait partie des qualités dont l'amour ne peut pas se passer. 
Au Moyen-Âge, pour la tester, on laissait parfois poireauter les candidats au monastère
pendant des jours, voire des semaines, devant la porte, sans même leur adresser un mot.
On considérait que ceux qui n'avaient pas la patience d'attendre n'avaient rien à faire là, 
parce que l'amour fidèle à Dieu requiert une patience hors du commun. 
Quand on sait qu'aujourd'hui tout le monde couche ensemble le plus vite possible
par peur de perdre une opportunité de rencontrer l'amour, 
il n'y a pas à s'étonner si la méthode employée empêche totalement de produire un résultat fiable. 

lundi 5 août 2019

L'amour authentique ne peut en aucun cas être imposé à quiconque,
que ce soit par la force, la ruse, la menace,  la manipulation ou l'abus de faiblesse.
L'amour véritable ne peut être que proposé.
Et s'il n'est pas reçu de bonne grâce, il ne lui reste qu'à se retirer pour aller voir ailleurs s'il le sera. 

dimanche 4 août 2019

Dieu nous a donné la vie, il nous a donné sa vie. 
Pour que son amour ne soit pas perdu, 
c'est une bonne chose de lui donner la nôtre, 
comme le Père donne la sienne au Fils de toute éternité, 
et le Fils au Père, dans l'Esprit Saint. 

samedi 3 août 2019

Je déteste les "blagues" racistes.
D'abord, quand on est chrétien, on n'est plus de telle ou telle race
(il n'y a qu'une seule race en vérité, la race humaine, mais bon), 
mais on est tous frères et soeurs en Jésus-Christ, 
et je n'aime pas qu'on se moque de ma famille. 
Ensuite, au paradis, il y a des saints originaires de partout sur terre. 
Si on ne les aime pas ici-bas, comment les aimer au ciel ? 
Et comme eux y sont déjà, si ça ne nous convient pas, 
c'est nous qui n'y entrerons pas. 

vendredi 2 août 2019

On n'est pas obligé d'être une flèche, intellectuellement parlant, pour être chrétien, 
même si ça n'est pas incompatible, loin s'en faut. 
Par contre il faut être capable d'aimer quelqu'un d'autre que soi-même de tout son coeur. 
Ça, c'est indispensable. 

jeudi 1 août 2019

L'argent n'obéit qu'à un rapport de force :
soit il nous sert, si on l'utilise pour aider à réaliser la vie que l'on veut,
soit on le sert, s'il nous utilise pour s'accumuler au détriment de notre vie.