Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

jeudi 31 janvier 2019

La mesure dont nous usons pour les autres sera aussi usée pour nous
quand viendra l'heure du jugement final. 
C'est pour ça qu'il faut traiter tout le monde comme on aimerait être traité soi-même.

mercredi 30 janvier 2019

On est toujours plus intelligents à plusieurs que tout seul.
L'Église l'a compris depuis toujours, elle qui a organisé des conciles
chaque fois qu'elle se trouvait devant une question épineuse à résoudre.
C'est tout ensemble que le peuple chrétien détient le sensus fidei, 
pas chacun de son côté.

mardi 29 janvier 2019

De nos jours, la religion est vue pour beaucoup comme un atout bien-être : 
elle doit nous permettre de nous sentir bien, nous procurer des sensations agréables, 
nous protéger de la dureté du monde, bref, nous rapporter quelque chose, de toutes façons. 
Mais la question ne devrait pas être "qu'est-ce que la religion et Dieu peuvent faire pour moi ?"
mais bien "que puis-je faire pour Dieu ?". 

lundi 28 janvier 2019

Nous avons tous besoin les uns des autres, dans l'humanité. 
Quand on met quelqu'un de côté, on se prive d'une partie de l'oeuvre de Dieu.
Quand on élimine quelqu'un, on rejette l'oeuvre de Dieu. 
Dieu était si fier, quand il a créé l'humanité, de constater que tout cela était TRÈS bon... 
Ne rejette personne, surtout si tu prétends aimer Dieu. 

dimanche 27 janvier 2019

Se servir de quelque passage que ce soit de la Bible pour justifier ses péchés, 
qu'il s'agisse de violence, d'abus, de méchanceté, de haine ou de discrimination, 
c'est non seulement abusif, c'est sacrilège.

samedi 26 janvier 2019

Ce que le christianisme propose, c'est de s'efforcer d'imiter le Christ dans notre vie, 
pas de n'en faire qu'à notre tête en échangeant contre nos péchés
des sacrifices, des prières ou des choses que Dieu ne nous a jamais demandées. 
On ne peut pas vivre en chrétien si on fait l'impasse sur l'imitation du Christ. 

vendredi 25 janvier 2019

Saint Étienne, le premier martyr de l'Église après Jésus, prie pour ses bourreaux, 
et Saul, qui en fait partie, deviendra saint Paul, 
un saint essentiel à la compréhension de la nouveauté du salut apporté par le Christ, 
le saint de l'universalité et de la chute des barrières entre les peuples, 
le saint de l'Évangélisation de toutes les nations jusqu'aux extrémités de la terre... 
Comme il est puissant, le pardon accordé à ceux qui nous font souffrir ! 
Ils ne sont plus à l'abri, si on les pardonne vraiment, d'être touchés par la grâce
et de mettre désormais toute leur énergie à faire le bien 
et à faire l'oeuvre de Dieu jusqu'à devenir eux-mêmes objets de persécutions... 

jeudi 24 janvier 2019

Saint François de Sales est l'un des premiers à avoir compris, 
bien que ça semblait évident depuis les Évangiles, 
que la sainteté n'était pas réservée à une élite de consacrés à Dieu, 
mais qu'elle était ouverte à tout le peuple de Dieu, 
et qu'on pouvait y parvenir au coeur même de sa vie et de son métier. 
Son enseignement est toujours valide, parce qu'il vient du Christ, en vérité.

mercredi 23 janvier 2019

On s'étonne que le bien soit souvent payé par de la méchanceté ?
Eh ! Jésus, qui n'a jamais rien fait de mal de sa vie, 
au contraire il a passé son temps à guérir toute sorte de maux, 
a été condamné à mort parce qu'il guérissait des gens le jour du sabbat... 
Le disciple n'est pas au dessus du maître. 

mardi 22 janvier 2019

De même que seuls les ignorants pensent tout savoir, 
ainsi seuls les gens vivant loin de la pensée de Dieu croient qu'ils sont saints. 

lundi 21 janvier 2019

Être charitable, donner sa vie pour les autres, 
c'est indéniablement quelque chose de bon, 
dans la mesure où c'est ce que le Christ nous a dit de faire. 
Mais ça ne suffit pas.
Il faut aussi que notre coeur soit impliqué. 
Que notre amour du prochain ne suive pas seulement notre raison, 
mais que nous ayons pour lui une appréciation, une amitié ou un amour sincères. 
Mais pour ça il faut briser les murs d'indifférence, de mépris, de jalousie, de cynisme,
d'envie, de peur, de moquerie, de rejet, d'ignorance, de méchanceté ou d'égoïsme
derrière lesquels notre coeur se réfugie si facilement.

dimanche 20 janvier 2019

Peu importe quelles sont nos qualités et nos défauts.
Ce qui compte, c'est de mettre nos qualités au service du bien, 
autant qu'il nous est raisonnablement possible de le faire.

samedi 19 janvier 2019

Ce n'est pas parce que la Bible contient la Parole de Dieu
qu'elle est dépourvue d'humour.
Et quand on la lit sans le moindre sens de l'humour, 
on passe à côté du sens véritable de certains de ses enseignements.

vendredi 18 janvier 2019

Seul Dieu peut pardonner les manques d'amour que nous avons commis, 
parce que c'est Lui l'offensé, puisque Dieu est amour, 
et que rejeter l'amour, c'est rejeter Dieu, qu'on en aie conscience ou pas.
Jésus peut aussi pardonner les péchés parce qu'il est de même nature que le Père, Dieu né de Dieu.
Et il a voulu transmettre ce pouvoir à ceux qu'il a choisis, par l'imposition des mains, 
et qui l'ont transmis, jusqu'à aujourd'hui, par la même imposition aux évêques et aux prêtres.
Quand tu manques gravement d'amour envers Dieu ou envers qui que ce soit, 
va donc voir un prêtre : lui seul peut, parce qu'il a été choisi par Jésus, 
que cet appel a été confirmé par son Église, et que ce don lui a été transmis,
pardonner ces manques d'amour au nom de Dieu Lui-même.
Il faut bien sûr aussi demander pardon aux personnes qu'on a blessées, 
mais on n'a pas besoin de prêtre pour ça. 

jeudi 17 janvier 2019

On raconte que saint Antoine, quand il a décidé de tout abandonner 
pour aller vivre dans le désert à prier Dieu, 
a trouvé en chemin une énorme pépite d'or, 
qui lui aurait permis de vivre toute sa vie comme un nabab.
La dédaignant, il a continué son chemin sans hésiter et sans regarder en arrière.
Puissions-nous, comme lui, savoir où se trouve le vrai bonheur, 
qui n'est ni dans l'or ni dans l'argent mais seulement en Dieu
et dans l'accomplissement assumé et fidèle de la vocation qu'Il nous a donné.

mercredi 16 janvier 2019

Depuis la résurrection du Christ, la pire chose qui puisse nous arriver n'est plus la mort, 
parce qu'on sait qu'elle n'est plus définitive et que, tous, nous ressusciterons. 
Non, la pire chose qui puisse nous arriver c'est de rejeter Dieu et notre prochain, 
parce qu'alors la résurrection ne sera plus une bonne nouvelle, 
Dieu respectant notre choix insensé de passer notre éternité sans Lui et donc sans amour.

mardi 15 janvier 2019

Les anges ne peuvent pas changer d'avis, parce qu'ils sont de purs esprits
(ils ne sont pas liés par un corps dans l'espace et donc dans le temps),
et parce que, quand ils prennent une décision, ils en connaissent parfaitement les conséquences.
Ainsi, ceux qui ont décidé de ne pas obéir à Dieu à leur origine savaient ce qu'ils faisaient, 
et c'est la raison pour laquelle ils sont devenus définitivement désobéissants. 
Nous, qui sommes moins intelligents et qui savons moins de choses, 
et parce que nous sommes plongés dans le temps, nous pouvons changer d'avis : 
renoncer au bien que nous connaissons pour faire le mal, si on se pervertit, 
ou renoncer au mal que nous faisons pour choisir le bien, si on se convertit. 
Ce qui peut causer notre perte peut donc aussi nous remettre sur la voie du salut,
car, tant qu'on est en vie, on peut abandonner le chemin qui mène à Dieu ou y revenir. 
On ne pourra cependant plus changer d'avis après notre mort, quand notre esprit ne sera plus lié
au corps qui lui permettait d'appartenir à l'espace et donc au temps. 
C'est donc tant qu'on est en vie et plongés dans le cours du temps qu'il faut se décider.
Une fois que notre esprit en sera sorti, on ne pourra pas plus changer d'avis que les anges.

lundi 14 janvier 2019

Aaah, on entre aujourd'hui dans le temps ordinaire, c'est formidable ! J'aime ça, le temps ordinaire. Pendant l'avent ou le carême, l'Église nous invite à la pénitence et au recueillement et, si on est bons joueurs, on fait ça. Puis après c'est la fête avec Noël ou Pâques ou les solennités de l'année et bon, on se réjouit. On veut bien faire les choses en communion avec tout le monde quand c'est le moment. Mais le temps ordinaire, c'est notre temps à nous, celui où chacun peut inventer s'il veut être triste ou heureux, s'il préfère célébrer ou travailler ou se reposer, c'est le temps de la rencontre informelle avec Dieu, celle qui n'est pas planifiée par un agenda, loin des projecteurs et des compte-rendus. 
Tiens, l'évangile d'aujourd'hui, par exemple, c'est du temps ordinaire. Simon et André, Jacques et Jean sont au travail. Le temps de la préparation de la venue du messie s'est achevé avec l'arrestation de Jean le Baptiste, alors ils ont pu reprendre le cours normal de leur vie, après avoir été l'écouter quand c'était le moment. Eh bien ce n'est pas lors de son baptême au Jourdain que Jésus les a interpellés, non, c'est là, sur leur lieu de travail : il les appelle, et ils le suivent. Voilà. Leur vie vient de changer, comme ça, l'air de rien, un jour comme tous les autres, au milieu de leur routine. Jésus ne leur demande pas de sortir de l'ordinaire, d'ailleurs : ils pêcheront des hommes au lieu de pêcher des poissons, voilà tout, mais ils resteront eux-mêmes. Pas de grande cérémonie, de célébration fastueuse, de rassemblement multitudinaire. Dans l'intime de leur vie, ils ont rencontré le Messie, et ils le suivent.
En fait, quand on aime Dieu, le temps ordinaire n'existe pas vraiment : chaque journée peut être remplie d'une joie paisible. Rien d'ostentatoire, juste le bonheur d'aimer et de se savoir aimé plus que tout. Quand on a la chance de pouvoir aller à la messe chaque jour, voilà, la rencontre se passe, et on a vécu un jour de plus en présence de Dieu, comme au paradis. Si on ne peut pas, on peut prier, et là encore, on est avec Lui. On peut lui raconter notre vie, l'écouter aussi, embrasser un crucifix ou une image du Christ, lire un peu de sa Parole, lui offrir notre travail ou nos activités, lui rendre grâce, bref, vivre une journée toute simple, mais avec Dieu, dans l'ordinaire d'un amour partagé.
Invente ton temps ordinaire, remplis-le d'amour de Dieu et de ton prochain. Alors pour toi, il deviendra un temps de joie, de paix et d'action de grâce.

dimanche 13 janvier 2019

Le Christ avait-il besoin d'être baptisé, lui qui est le Fils de Dieu ? 
Bien sûr que non, le baptême ne pouvait rien lui donner qu'il ne possédât déjà. 
Mais nous avions besoin qu'il soit baptisé, 
pour donner aux eaux le pouvoir de transmettre l'Esprit Saint 
et de faire de nous aussi des enfants de Dieu.

samedi 12 janvier 2019

Le Christ n'est pas une récompense pour enfants sages, 
mais un don pour l'humanité pécheresse et déchue. 
Don gratuit, immérité, amour de Dieu reçu non parce qu'on le mérite, 
mais parce que Dieu est bon. 
Voilà ce qu'il nous faut imiter, quand on est disciple du christ : 
aimer même ceux qui ne le méritent pas, 
parce qu'on veut agir comme le Christ a agi. 

vendredi 11 janvier 2019

Être martyr chrétien, c'est à dire souffrir à cause du témoignage de l'Évangile, c'est une chose.
Mais souffrir à cause du manque de soin que l'on prend de soi-même
ou, pour le dire autrement, du manque d'amour de soi, 
ç'en est une autre. 

jeudi 10 janvier 2019

Quand on écoute quelqu'un pour lequel on n'a aucun respect, 
ce qu'il dit ne passe pas : 
on ne l'écoute pas vraiment, 
ou on l'écoute mais on ne le comprend pas, 
ou on le comprend mais on n'est pas d'accord. 
Ceux qui annoncent l'Évangile doivent donc être respectables s'ils veulent que le message passe.

mercredi 9 janvier 2019

Celles et ceux qui n'ont pas le projet de devenir une seul chair avec leur conjoint(e),
il vaut mieux qu'ils ne se marient pas à l'Église, 
parce qu'ils s'engageraient alors devant Dieu 
à devoir rendre des comptes pour quelque chose qu'ils n'auraient pas vraiment voulu.
S'ils ne veulent pas devenir une seule chair, que rien ni personne ne puisse diviser,
le sacrement ne pourra pas renforcer une intention inexistante.

mardi 8 janvier 2019

L'amour vient de Dieu. 
Littéralement.
Tu veux plus d'amour ? 
Demande à Dieu. 

lundi 7 janvier 2019

Avoir des inspirations ou des révélations, voire des visions, c'est une chose.
Que tout cela vienne de Dieu, c'en est une autre. 
Des gens qui ont vu la Vierge, il y en a plein les hôpitaux psychiatriques.
Ça ne veut pas dire qu'elle n'apparait pas, ou qu'il faut disqualifier tout phénomène mystique. 
En revanche, il faut sérieusement discerner les esprits avant d'y ajouter foi, 
et ne pas souscrire aveuglément à tout et n'importe quoi sous prétexte que c'est mystérieux.
Il est d'ailleurs intéressant de constater que l'Église n'oblige pas à croire ces révélations : 
elle peut reconnaître que rien ne s'oppose à croire qu'une révélation vienne de Dieu, 
mais aucun chrétien n'est pour autant obligé d'y ajouter foi, parce que de toutes façons, 
les révélations authentiques sont toujours des rappels de choses que l'on savait déjà
et qui ont juste un intérêt particulier à être rappelées à telle ou telle époque. 

dimanche 6 janvier 2019

Les premiers à être venus spontanément adorer Jésus nouveau-né sont des mages, 
autrement dit des magiciens, bref des gens qui n'ont pas la bonne religion, quoi. 
Comme quoi il faut respecter tous les croyants, même quand ils ne sont pas des nôtres,
parce qu'ils ne sont pas nécessairement des ennemis retors, 
aux moeurs étranges et aux idées perverses, mauvais et mal intentionnés.
Certains sont même, à notre honte, plus près de Dieu que nous,
comme c'était le cas pour ces mages qui, eux, sont venus voir le messie
alors que les responsables de sa propre religion n'ont pas fait le déplacement. 

samedi 5 janvier 2019

Quand on fait le bien, ça provoque facilement la haine de ceux
à qui leur conscience reproche de ne pas faire de même. 
C'est à leur conscience qu'ils en veulent, 
mais ce sont ceux qui font le bien qui en payent le prix.

vendredi 4 janvier 2019

On ne peut pas haïr quelqu'un et appartenir à Dieu.
Quand je dis haïr, je ne veux pas dire avoir nécessairement des envies de meurtre : 
détester, mépriser, juger, en vouloir à quelqu'un, ça suffit aussi. 
Il est donc essentiel de lutter pour éliminer de notre vie ces sentiments, 
car ceux qui les chérissent auront bien du mal à franchir la porte du paradis.

jeudi 3 janvier 2019

Un prêtre m'avait dit, une fois, que si l'on mourrait en prononçant le nom de Jésus, 
on était sauvé. 
Je ne sais pas si c'était une vision un peu superstitieuse ou pas : 
je me méfie beaucoup de toutes les "recettes infaillibles" 
qui conduisent nécessairement au paradis si on les exécute parfaitement, comme par magie.
Mais ce qui est certain, c'est que le seul médiateur entre nous et Dieu, 
le seul sauveur de l'humanité, c'est Jésus Christ.
L'invocation fréquente de son Saint Nom est donc, sans aucun doute, une bonne chose.

mercredi 2 janvier 2019

Le curé d'Ars disait que, là où il n'y avait plus de prêtre, 
en quelques années on se mettrait à adorer le bétail.
C'est bien l'effigie d'un veau que le peuple avait faite pour l'adorer dans le désert,
pendant l'absence de Moïse sur la montagne... 
Rien d'étonnant donc à ce qu'on trouve aujourd'hui, 
dans ce monde qui manque si cruellement de repères religieux,
un courant tendant à l'adoration des animaux.
Le besoin d'adorer est si puissant chez l'être humain que, si l'on n'adore plus Dieu,
il nous faut nécessairement le remplacer par quelqu'un ou quelque chose d'autre.

mardi 1 janvier 2019

Quand Marie ne comprend pas le sens de ce qui arrive dans sa vie, 
elle le retient et le médite en son coeur. 
Quelle paix, quelle patience, quel calme, quelle confiance en Dieu dans cette attitude ! 
Pas de violence, d'excitation, de revendications, d'exigences de réponses immédiates...
Comme on serait bien inspirés de l'imiter !