Nous fêtons aujourd'hui sainte Marie Madeleine, cette femme riche qui soutenait Jésus de ses dons, qu'il avait libérée de sept démons, qui a assisté à sa crucifixion et à la mise au tombeau, et que nous voyons aujourd'hui être le premier témoin de sa résurrection. C'était l'une des femmes qui accompagnaient Jésus partout, et qui était particulièrement considérée parce qu'elle est citée très souvent dans les évangiles. Elle le connaissait donc très bien. Or, curieusement, elle ne le reconnait pas aujourd'hui, elle le prend pour le jardinier. Ce n'est pas la seule qui le verra sans le reconnaître, ce qui nous dit quelque chose des capacités du corps ressuscité du Christ, d'ailleurs. Il peut apparaître et disparaitre à volonté, on ne le reconnait pas nécessairement, cependant ce n'est pas un fantôme, puisqu'on peut le toucher et qu'il peut manger, et au jour de l'ascension il monte carrément au ciel devant une foule de témoins. Il est bel et bien vivant, mais d'une vie nouvelle qui échappe aux caractéristiques de notre vie normale. C'est intéressant parce que ça nous donne des indices sur notre propre résurrection. Si on veut savoir à quoi nous ressembleront, méditons sur ces transformations du corps du Christ, une fois passé de la vie mortelle à la vie éternelle, du corps de chair au corps spirituel, comme dirait saint Paul. Ce qui est très parlant aussi, c'est qu'il faut, pour le reconnaître, que Marie se "retourne" ou, pour utiliser un autre mot qui veut dire la même chose, se convertisse. Une conversion, c'est un retournement, un nouveau point de vue, l'acceptation de la réalité sous un angle nouveau, en dehors de nos préjugés. Et nous voyons là quelque chose que nous verrons avec tous les disciples de Jésus, y compris les apôtres : ils ne croyaient pas que la résurrection était possible, parce qu'ils sont comme nous, ça leur semblait invraisemblable. Et il faut donc une conversion, que l'on nous montre sans fard, pour admettre que ça s'est bien passé. Il me semble que c'est l'une des preuves les plus convaincantes de la résurrection : ceux qui l'ont proclamée ne sont pas des simples d'esprit, des illuminés crédules ou des superstitieux. Ils sont comme nous. Mais ils ont vu un homme ressuscité, et ils sont prêts à mettre la tête sur le billot pour le proclamer, car ils n'ont désormais plus peur de la mort. Le fait qu'ils aient dû se convertir pour admettre pleinement la résurrection montre à ceux qui n'y croient pas le chemin qui peut les mener à la foi pleine et entière en Jésus, Fils de Dieu ressuscité des morts.
mercredi 22 juillet 2026
samedi 11 avril 2026
Tout de même, c'est mystérieux, tous ces aspects différents que prend à volonté Jésus ressuscité.
Enfin, différents jusqu'à un certain point. Il a toujours l'aspect d'un homme, puisque c'est ce qu'il est.
Je ne peux m'empêcher de penser qu'il pourrait toujours le faire aujourd'hui, si ça lui chante,
et que si ça se trouve, nous avons déjà tous eu l'occasion de le rencontrer sans le savoir.
Après tout pourquoi pas ? Ne nous a-t-il pas dit lui-même
que ce que l'on fait à l'un de ces petits qui sont ses frères, c'est à lui qu'on le fait, de toutes façons ?
D'où l'importance de traiter, à priori, toute personne rencontrée comme si c'était soit lui,
si c'est un homme, soit sa très sainte mère, si c'est une femme, parce qu'après tout,
ce qu'il peut faire après sa résurrection, je ne vois pas pourquoi sa très sainte mère
ne pourrait pas le faire après sa transformation en corps spirituel (comme dirait saint Paul)
lors de son Assomption.
Je ne dis pas qu'il faut les voir partout, ce qui serait sans aucun doute exagéré, voire pathologique.
Je dis juste qu'il faut rester l'esprit ouvert et être bon et délicat avec tous,
ce qui de toutes façons ne peut faire de mal à personne.
mardi 7 avril 2026
Beaucoup de choses ont déjà été dites et écrites sur l'évangile du jour. "Noli me tangere", qu'on a traduit ici par "ne me retiens pas", est resté célèbre, et a fait couler beaucoup d'encre. Je ne parle même pas des théories fumeuses sur la nature de la relation existant entre Jésus et Marie-Madeleine. Mais ce dont je voudrais parler aujourd'hui, c'est de la nouveauté de la résurrection de Jésus. Des résurrections, on en a déjà vu. Le fils de la veuve de Naïm, la petite fille du "talitha koum", Lazare... Ce n'est pas la première fois qu'on voit quelqu'un ressusciter dans les évangiles. Mais cette fois-ci, ça n'a rien à voir. Tout d'abord, il n'y a pas eu d'intervention tierce : pas de thaumaturge, pas de prophète, et même pas de témoin, d'ailleurs. Jésus nous l'avait dit (mais l'avions-nous compris ?) : moi, j'ai le pouvoir de donner ma vie, et le pouvoir de la reprendre. Parce qu'il est vrai Dieu, il peut ressusciter. Parce qu'il est vrai homme, nous pouvons être ressuscités comme il l'a été. Mais ce n'est pas la seule différence. Marie-Madeleine, dont personne ne peut douter de la reconnaissance et de l'affection qu'elle a pour le Maître (c'est ainsi qu'elle le nomme), ne le reconnait pas. Ça aussi c'est radicalement nouveau. Jésus ressuscité a la pleine possession de son corps désormais glorieux : il a l'aspect qu'il veut, il peut apparaître et disparaître à volonté comme nous le verrons plus tard, voire être à plusieurs endroits à la fois en même temps. Cependant il n'est ni une hallucination, ni un fantôme : on peut le toucher, il mange et boit comme tout le monde. Et pour le reconnaître, il faut "se retourner", autrement dit, se convertir. Il faut admettre que Dieu a tout pouvoir sur la mort, qui n'a pas résisté à sa puissance de vie éternelle. Il faut savoir reconnaître celui qu'on aime quel que soit l'aspect qu'il lui plait de prendre. Il faut voir plus loin que les apparences, plus loin que ce que voient nos yeux de chair, et si le fait de la résurrection n'est pas, en soi, contraire à la raison (pour le Dieu qui a tout créé à partir de rien, ressusciter quelqu'un c'est l'enfance de l'art), elle la dépasse cependant et ne se conçoit bien qu'avec les yeux de notre coeur. Prions pour que nous aussi, nous puissions voir le Seigneur, le moment venu !
dimanche 22 mars 2026
Il y a beaucoup de sentiments exprimés dans l'évangile d'aujourd'hui. "Jésus aimait Marthe et sa soeur". "Je me réjouis de n'avoir pas été là". "Quand il vit qu'elle pleurait (...), Jésus, en son esprit, fut saisi d'émotion, il fut bouleversé". "Alors Jésus se mit à pleurer". "Jésus, repris par l'émotion, arriva au tombeau". Bon, vous allez me dire, toutes ces émotions, pour un décès, c'est tout naturel. Certes. Sauf que Jésus se réjouit tout d'abord de n'avoir pas été là, peut-être parce qu'alors il n'aurait pas résisté à l'envie de soigner Lazare, devant la détresse de ses soeurs ?, et il sait aussi qu'il va le "réveiller" de la mort, donc que tout va bien se terminer. Alors pourquoi pleure-t-il ? Ne devrait-ce pas, au contraire, être un épisode rempli d'espérance et de joie ? Marthe sait que Jésus peut ressusciter son frère, elle n'en doute pas. Pourquoi tant de tristesse ? Quand j'étais petit, je ne comprenais sincèrement pas pourquoi les gens pleuraient aux enterrements. Je me disais que, sachant que la mort n'est pas définitive, qu'il y a le Royaume de Dieu et la résurrection, la meilleure chose qui pouvait nous arriver était d'y parvenir enfin, et d'être libérés définitivement de toutes les vicissitudes de cette vie terrestre. Du coup, pleurer n'avait aucun sens, l'heure était plutôt à la joie de savoir ceux que l'on aime près de Dieu. Et puis un jour j'ai fini par comprendre, enfin je pense : on pleure sur soi, en fait. Parce que la personne va nous manquer. Sans doute aussi parce que beaucoup de monde qui pense avoir la foi se rend compte, quand on ne joue plus, quand on est impacté par la réalité de la mort, qu'en fait ils ne sont pas bien sûrs que tout ça est vrai. Leur foi, qu'ils avaient rangée au placard depuis longtemps, a été mangée par les mites, faute d'entretien, et le jour où ils en ont besoin, elle tombe en lambeaux. Pourtant, depuis le Christ, l'endroit où reposent les morts ne s'appelle plus thanatopolis, "la cité des morts", mais bel et bien cimetière, le "dortoir". Pourtant le Christ est ressuscité pour ne plus jamais mourir. Pourtant nous savons que Dieu est amour, et qu'il n'est pas le dieu des morts, mais des vivants. Nous savons qu'il est parti nous préparer une place. Mais c'est toujours la même histoire : savoir, c'est une chose. Croire, c'en est une autre. Seigneur, fais grandir en nous la foi.
jeudi 8 mai 2025
L'Évangile du jour est une énigme pour moi. "Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour". Alors s'il y a des gens que le Père attire, il est logique de penser qu'il y en a aussi qu'il n'attire pas, sinon pourquoi en parler ? Et c'est un vrai mystère. Ça me fait penser à je ne sais plus quel poète qui, au XIXème siècle, quand il était de bon goût de découvrir la foi et de se convertir d'un romantisme désespéré à un christianisme plein d'espérance et de joie, n'y arrivait pas malgré tous ses efforts. Il avait essayé d'aller à la messe, de se former, il avait parlé avec plein de chrétiens, il avait la bonne volonté mais non, pas moyen, il n'arrivait pas à croire. Est-ce que le Père n'appelle pas tout le monde ? Et d'ailleurs, cet appel ne devrait-il pas, de manière habituelle, passer par la transmission faite par les croyants, non pas de façon forcée, bien évidemment, mais comme une douce invitation à trouver le chemin du bonheur, inséparable de celui qui mène à Dieu ? Encore une fois, je n'en sais rien, mais je pense que c'est une bonne idée de méditer sur ce mystère. Il y a par contre une partie de l'Évangile qui est particulièrement claire : "Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement". Je n'oublierai jamais le jour où cette gamine m'a demandé à quoi ça servait de faire sa communion, alors que j'étais un jeune prêtre tout juste sorti de l'emballage. Je n'avais pas su quoi lui répondre, à ma grande honte. Alors je me suis replongé dans les Évangiles et, bien vite, j'ai trouvé la réponse, que j'ai pu lui donner le jour suivant : la communion, ça sert à avoir la vie éternelle. C'est tellement simple, quand on connait la réponse ! C'est tellement évident, tellement fondamental dans notre foi, tellement entendu à la messe ! Et pourtant, parfois, on l'oublie. On oublie que le baptême est la porte d'entrée du paradis et que, jusqu'à aujourd'hui, nous n'en connaissons pas d'autre. On oublie que la communion rend éternel. On oublie que, pour qu'elle porte ses fruits, il faut être en état de grâce et avoir demandé pardon de tous nos manques d'amour dans le sacrement de la confession. On oublie tellement de choses simples, évidentes, mais auxquelles on ne pense pas assez souvent pour s'en souvenir... Eh bien, aujourd'hui, souvenons-nous en : Jésus est le pain de la vie, et si nous voulons ressusciter comme il l'a fait, allons communier !
samedi 28 septembre 2024
Jésus parle à ses disciples du sort qui l'attend. Comme toujours quand il leur parle de ce sujet, ils ne comprennent rien. Et là, cerise sur le gateau, ils avaient peur de l'interroger sur cette parole. Ça semble étrange, comme situation, et pourtant il est facile d'imaginer la scène. D'abord, tout ce qui concerne la passion et la mort du Christ leur est étranger. Eux attendent, comme tout le peuple, un messie triomphant, qui va casser la figure à tous les ennemis d'Israël, et leur permettre de régner sur le monde pour toujours. Ce qu'ils veulent, c'est un chef de guerre. Il a même un zélote dans les apôtres, c'est à dire quelqu'un qui croit dans la lutte armée contre Rome pour restaurer le royaume de Judée. Ils doivent bien voir, pourtant, que Jésus n'est pas vraiment le général qu'ils attendaient. Mais ils doivent se dire que ça finira bien par venir ou que, comme les grands prophètes des temps anciens, il peut déclencher des catastrophes naturelles propres à accomplir son dessein... Cependant, ils ont déjà été ébranlés dans leurs certitudes. Quand Pierre, après avoir confessé qu'il est le messie, s'est opposé à ce qu'il soit livré à ses ennemis, il s'est fait traiter de satan. Ça les a bien refroidis. Satan, quand même. Ce n'est pas rien, de se faire traiter d'ennemi ultime de l'humanité. Surtout que Pierre est le disciple qui aime le plus Jésus, le plus fervent, celui qui le reconnait en toutes circonstances et qui se jette à l'eau pour le rejoindre plus vite quand il le voit sur le rivage ou marchant sur les eaux. Alors du coup, quand Jésus raconte ses histoires de mort et de résurrection, les apôtres sont circonspects. Ils ne comprennent rien, mais ils se méfient des réactions de Jésus s'ils lui posent des questions. Personne n'aime passer pour un débile, ni se faire envoyer sur les roses. J'aime bien que les apôtres ne comprennent rien. L'Église n'est pas le fruit d'une machination de quelques hommes qui auraient voulu prendre le pouvoir sur le monde en inventant une religion fondée sur un évènement à dormir debout. Les apôtres auraient été bien incapables d'imaginer une résurrection définitive. Chaque fois que Jésus en parle, ils ne comprennent rien. Tant mieux. Ça ne rend leur témoignage de la résurrection que plus crédible, et comme c'est là-dessus qu'est fondée notre foi, c'est essentiel.
dimanche 31 mars 2024
Nous étions 10, en me comptant, hier soir à la messe.
Comme les apôtres : Judas s'était déjà suicidé, et Thomas n'était pas là.
Ce qui est bien, dans l'Église, c'est que depuis la résurrection du Christ,
la mort ne fait plus peur, même pas celle des communautés chrétiennes,
parce que nous savons qu'après la mort, désormais, il y a la résurrection.
dimanche 9 avril 2023
vendredi 13 mai 2022
Je suis toujours surpris par la proportion de chrétiens qui, au moins en France,
n'ont jamais réalisé qu'après la mort, le projet n'était pas de vivre dans les nuages,
avec des petites ailes dans le dos, à glandouiller sans savoir trop quoi faire de son temps,
mais que nous sommes appelés à ressusciter, en chair et en os,
et à vivre une vraie vie, non comme des ectoplasmes mais bel et bien en corps et en âme.
dimanche 1 août 2021
Je vois de plus en plus de chrétiens "de toute la vie" sacrifier à la mode actuelle de la crémation,
sans se poser trop de questions, entrainés par des raisons économiques ou par l'exemple.
Pour rappel, quand on est chrétien, on croit à la résurrection des morts.
Comment et quand ? Je ne sais pas, mais en tous cas Jésus est ressuscité avec son corps d'ici-bas,
transformé certes, mais pas avec un autre corps tout neuf sorti on ne sait d'où.
C'est la raison pour laquelle, dans la tradition chrétienne, il n'a jamais été question de crémation,
mais qu'on conserve les corps dans un lieu dont le nom, "cimetière", signifie "dortoir",
parce qu'on attend le jour de notre résurrection, qui est l'un des éléments essentiels de notre foi.
samedi 3 juillet 2021
J'aime beaucoup st. Thomas. Je l'ai souvent entendu se faire ridiculiser dans des homélies : "hé lui hé, il croit même pas que Jésus est ressuscité, pfrrrr, ah le boulet !", ou quelque chose comme ça. Tout ça parce que Jésus semble le reprendre à la fin : "Parce que tu as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu". Que Jésus lui dise ce qu'il veut, mais en ce qui me concerne, j'ai envers st. Thomas une dette de gratitude.
La résurrection du Christ n'a rien d'évident. Bien sûr, il l'avait annoncée, mais un tel évènement n'avait jamais eu lieu. Des "petites" résurrections, des gens qu'on ressuscitait pour qu'ils meurent à nouveau, oui, il y en a un certain nombre dans la Bible. Mais une résurrection non provoquée par un prophète mais spontanée, avec à la clé un corps que st. Paul qualifiera de "spirituel", qui est désormais immortel et qui change d'aspect ou de lieu comme de chemise, non, ça, personne ne l'avait jamais vu ni même imaginé. Nous, 2000 ans plus tard, on est tellements habitués qu'on n'y prête à peine attention. Mais ça ne nous est pas arrivé à nous, d'assister à ce miracle. Et puis même aujourd'hui, un grand nombre de chrétiens n'a toujours pas assimilé que la résurrection n'était pas juste une survivance de l'âme au milieu des nuages, ni un retour à la vie d'avant, mais le rétablissement et l'entrée dans l'éternité de notre corps transformé par Dieu lui-même. Pour beaucoup, c'est tellement vague comme idée qu'ils ne voient même pas de contradition à disposer d'un corps mort en le détruisant tout à fait, sans la moindre considération pour cette résurrection qui tiendra alors plus du puzzle à reconstituer que du réveil d'entre les morts.
Bref, pour st. Thomas, excusons-le, mais c'est la première fois qu'il voit ça. Il n'est ni naïf, ni idiot, mais plein de bon sens. Et le bon sens lui dit que cette histoire ne tient pas debout, que c'est impossible, que quand on est mort, on est mort. On ne peut pas lui en vouloir d'être raisonnable. Et son refus de croire trouve son écho dans celui du monde, qui rejette en bloc l'idée d'une résurrection, d'une vie éternelle, et même de Dieu, ce qui n'est pas son cas. Toujours est-il que, quand il met sa main dans le côté du Christ, quand il met les doigts dans les trous des clous, il nous permet, à nous aussi, de vérifier de près ce que nous ne pouvons toucher nous-même. Il nous permet de constater que tout ça est vrai, que la volonté de Dieu s'est accomplie, et que la résurrection n'est pas une jolie histoire pour les enfants, mais un fait avéré et vérifié : il a touché de ses mains Jésus revenu d'entre les morts.
Merci, st. Thomas, pour ton doute. Il me permet, à moi, de n'en avoir aucun.
lundi 5 avril 2021
L'assurance de Pierre après avoir vu Jésus ressuscité est impressionnante,
parce que tout d'un coup, sur la base de cet évènement incroyable, les Écritures deviennent limpides,
et il saisit tout ce dont Jésus avait parlé et qu'il n'avait jamais compris avant.
C'est la résurrection et la vie éternelle qui donnent tout son sens à la Parole de Dieu.
dimanche 4 avril 2021
Les apôtres de Jésus n'étaient pas des illuminés superstitieux ou crédules.
Mais ils ont été témoins des nombreux miracles de Jésus,
ainsi que de sa mort et de sa résurrection.
Il y a de quoi ébranler les personnes les plus solidement ancrées dans le réel,
à la condition néanmoins qu'elles ne soient pas opposées par idéologie à toute révélation divine,
et qu'elles ne refusent pas de croire ce que leurs yeux ont vu et ce que leur mains ont touché
du Verbe de Vie.