persévérance

persévérance
Éloge de la persévérance

Couv

Couv
Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

rcf

rcf 2

aléatoire

Affichage des articles dont le libellé est théologie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est théologie. Afficher tous les articles

mercredi 25 mars 2026

Il n'y a aucune raison d'opposer la dévotion à la théologie, et pourtant force est de constater 

que ces deux-là sont souvent invoquées par des groupes qui ne se comprennent pas

et qui s'opposent volontiers, parfois avec une certaine violence.

Les dévots dédaignent la théologie, les théologiens méprisent les dévotions. 

Comment un corps peut-il vivre harmonieusement, si le coeur et le cerveau ne s'entendent pas ?

Un coeur qui continue à battre quand le cerveau est mort, on appelle ça un état végétatif.

Un cerveau qui veut fonctionner quand le coeur est mort, on appelle ça juste la mort, en fait.

Bref, l'Église a besoin des deux pour être parfaitement elle-même.

Sans théologie, la dévotion peut vite devenir hérétique ou superstitieuse.

Mais sans dévotion, la théologie peut vite devenir sèche, dure, incompréhensible  

et éloignée des préoccupations du peuple de Dieu, 

voire tourner à vide dans un monde d'idées purement spéculatif et fictionnel.

Adorer la Sainte Trinité n'est pas incompatible avec le fait de savoir la définir avec des mots justes, 

et savoir la définir avec des mots justes ne dispense pas de l'adorer et de s'agenouiller devant elle.

jeudi 8 janvier 2026

En préparant un article, je suis retombé sur la déclaration principale du concile de Chalcédoine : 

"Suivant donc les saints pères, nous enseignons tous unanimement que nous confessons un seul et même fils, notre Seigneur Jésus Christ, le même parfait en divinité, et le même parfait en humanité, le même vraiment Dieu et vraiment homme (composé) d'une âme raisonnable et d'un corps, consubstantiel au Père selon la divinité et le même consubstantiel à nous selon l'humanité, en tout semblable à nous sauf le péché, avant les siècles engendré du Père selon la divinité, et aux derniers jours le même (engendré) pour nous et notre salut de la Vierge Marie, Mère de Dieu selon l'humanité, un seul et même Christ, Fils, Seigneur, l'unique engendré, reconnu en deux natures, sans confusion, sans changement, sans division et sans séparation, la différence des natures n'étant nullement supprimée à cause de l'union, la propriété de l'une et l'autre nature étant bien plutôt sauvegardée et concourant à une seule personne et une seule hypostase, un Christ ne se fractionnant ni ne se divisant en deux personnes, mais un seul et même Fils, unique engendré, Dieu Verbe, Seigneur Jésus Christ, selon que depuis longtemps les prophètes l'ont enseigné de lui, que Jésus Christ lui-même nous l'a enseigné, et que le Symbole des pères nous l'a transmis."

Alors d'accord, la phrase est longue, mais tout de même, c'est beau, 

ça définit parfaitement la foi chrétienne sur la question de savoir qui est Jésus. 

Et ça fait plaisir, soit dit en passant, de lire des conclusions de réflexion des pères 

qui parlaient du Christ, et pas de savoir si les femmes doivent être ordonnées 

ou si les prêtres doivent être mariés. 

vendredi 27 décembre 2024

Je refuse d'appeler "théologien" quelqu'un qui n'accepte pas comme vrai

tout ce qui est contenu dans le dépôt de la Foi Catholique accumulé au fil des siècles, 

quoi qu'il en soit de ses titres universitaires ou des études qu'il a suivi.

Faire des théories sorties de nulle part, surtout quand elles sont en opposition avec le dépôt de la foi, 

ce n'est pas de la théologie, c'est du bricolage.

dimanche 24 décembre 2023

La théologie catholique est claire : bénir au nom de Dieu une situation de péché 

sans la moindre recherche d'amendement ou de conversion,

c'est un acte à la fois sacrilège et blasphématoire. 

Quand Jésus pardonne à la femme adultère, il lui dit : "va, et désormais ne pèche plus".

Ce n'est pas la situation peccamineuse qu'il bénit, mais la personne qui cherche à en sortir.

Reste à voir maintenant qui cherchera à obéir à Dieu, 

et qui cherchera à plaire aux hommes.

vendredi 11 août 2023

Certains prétendent qu'il faut réviser toute la théologie, parce que le monde aurait changé, 

et qu'il faut qu'elle s'adapte aux mentalités de notre époque. 

Alors tout d'abord, l'humanité ne change pas : un péché reste un péché, 

et nous commettons les mêmes depuis des millénaires, rien de nouveau sous le soleil.

D'autre part, la théologie est la science de Dieu. S'il y a bien quelqu'un qui ne change pas, 

c'est Dieu, et depuis quand celui qui a les paroles de la Vie Éternelle

devrait-il changer ses enseignements pour plaire aux modes du temps ? 

Non, vraiment, il n'y a pas besoin d'avoir fait polytechnique pour se rendre compte 

que cette idée est complètement démagogique au point d'en être parfaitement idiote, au mieux, 

soit c'est une volonté délibérée de trahison pure et simple de la connaissance de Dieu, au pire.

mardi 28 avril 2020

J'ai souvent vu des chrétiens remplacer l'indigence de leur formation théologique 
par une exhubérance mystique qui confine facilement à la superstition.
C'est sans doute pour ça que sainte Thérèse d'Avila disait qu'à choisir entre un mystique et un savant, 
elle préférait avoir un savant comme confesseur. 

mercredi 28 novembre 2018

Quand on discute théologie, et qu'on n'est pas d'accord avec la personne en face, 
il est important de ne pas chercher à gagner à tout prix, 
quitte à donner des arguments dont on sait parfaitement qu'ils sont biaisés ou malhonnêtes.
La recherche de la vérité n'est pas un concours pour savoir qui a la plus grande... connaissance.
Seule la recherche de la vérité doit guider la conversation.
Pas l'esprit de compétition.

lundi 23 juillet 2018

Les sacrements ne suffisent pas à grandir dans la foi,
s'ils ne sont pas assistés d'une solide formation théologique
et d'un accompagnement spirituel régulier avec un prêtre docte et bon.
Avoir une morale basée sur l'obéissance aveugle à la Parole de Dieu
ne suffit pas pour un grand nombre de gens,
il leur faut aussi comprendre en qui et en quoi ils croient,
et être aidés à l'actualiser dans leur vie quotidienne personnelle.


samedi 7 octobre 2017

Il est essentiel d'avoir dans l'Eglise des intellectuels à la formation théologique pointue,
qui aient l'intelligence et la connaissance, couplées à la fidélité aux Saintes Ecritures,
à la Tradition et au Magistère, pour savoir répondre à tous ceux qui attaquent l'Eglise,
ad intra comme ad extra.
En effet, l'Eglise, comme à chaque époque de son existence,
est continuellement attaquée.
On s'en prend au dogme, au pape, aux prêtres et aux évêques, à la bible,
au Christ, à la liturgie actuelle, aux communautés paroissiales, aux signes religieux,
à la foi, à l'obéissance, aux concepts de salut ou de vérité, etc etc...
bref ce ne sont pas les attaques qui manquent.
Pour les contrer, les bons sentiments ne suffisent pas. 
Il faut aussi des gens à la fois formés et fidèles au Christ et à son Eglise.

mardi 11 avril 2017

Je ne crois pas aux théories récentes et fumeuses qui font de Judas
le complice obéissant et secret de Jésus qui lui aurait demandé de le trahir.
Ce n'est basé sur rien d'autre qu'une imagination romanesque débridée
et il suffit de lire les évangélistes pour se rendre compte que ça n'a aucun fondement.
D'ailleurs, jusqu'à il y a quelques décennies, personne n'avait jamais pensé ça
et on ne trouve cette idée ni dans la bible, ni dans la Tradition, ni dans le magistère.
Et puis c'est une question de simple bon sens :
si c'était vrai, Jésus aurait, en quelque sorte, décidé de sa mort,
qui deviendrait dès lors un suicide assisté.
C'est totalement délirant !
Sa mort est la conséquence de tous les péchés du monde,
pas d'un supposé masochisme acharné de sa part,
sans quoi, comment pourrait-elle nous sauver de quoi que ce soit ?
Et puis, pourquoi aurait-il demandé à son Père de lui épargner ce sort ?
Pourquoi demander à Dieu de pardonner ceux qui l'exécutent ?
Pourquoi Judas dit-il qu'il a péché en livrant à la mort un innocent ?
Pourquoi Jésus dit-il de Judas qu'il aurait mieux valu qu'il ne naisse pas ?
Cette théorie part peut-être de bons sentiments, mais l'enfer en est pavé.
Elle est profondément ignorante de la façon de penser de Dieu 
et, à mon sens, parfaitement hérétique.

jeudi 26 février 2015

On ne peut pas comprendre pourquoi Dieu nous laisse mourir
si on ne comprend pas ce qu'est le libre arbitre,
le péché originel, la rédemption, la vie éternelle, la résurrection,
le plan de Dieu et l'irréversibilité de son amour pour nous.
Une fois qu'on a compris tout ça, et comment ça s'articule,
il ne reste plus qu'à apprendre la confiance, ou pour le dire autrement, 
à approfondir notre Foi...

mercredi 12 novembre 2014

Les gens qui réduisent le christianisme à une morale sont rarement rigolos.
Ceux qui le réduisent à une pratique liturgique sont rarement magnanimes.
Ceux qui le réduisent à une connaissance théologique sont rarement humbles.
Mais ceux qui sont des amis proches du Christ,
parce qu'ils le fréquentent, l'écoutent et mettent sa parole en pratique, 
ceux-ci sont souvent charmants, parce qu'ils sont joyeux, bons et simples.

jeudi 20 mars 2014

La théologie ne mérite ce nom que quand elle est conforme
à ce qu'enseignent les Saintes Ecritures dans leur unité,
à ce qu'ont enseigné les Saints et les docteurs de l'Eglise, hommes et femmes,
et à ce qu'enseigne le Magistère actuel de l'Eglise.
Si ce n'est pas dans ces trois sources solidement éprouvées qu'elle plonge ses racines,
elle n'est que polémiques, théories humaines et vent soumis aux modes du monde.

samedi 7 septembre 2013

On ne peut pas faire de théologie
sans bon sens humain,
ni sans mise en pratique de la Parole de Dieu :
Jésus est à la fois vrai Dieu et vrai Homme.

mardi 23 juillet 2013

C'est en acceptant de laisser la théologie converser librement
avec des auteurs grecs païens comme Platon ou Aristote,
persan comme Avicenne ou musulman espagnol comme Averroès,
que saint Thomas d'Aquin a pu approfondir cette même théologie,
et faire progresser la vérité en discernant la sagesse venue d'autres hommes.
L'ouverture d'esprit est indispensable à la connaissance véritable de Dieu.

mercredi 2 janvier 2013

Je me méfie un peu des connaissances théologiques.
On les confond souvent avec de la vertu,
et on peut facilement croire que plus on sait de choses, plus on est saint,
alors que ça n'a évidemment rien à voir. 

samedi 23 juin 2012


Les sources de la sagesse et de la connaissance
ne sont pas réservées à la seule religion, fort heureusement.
J'ai plus appris sur la nature humaine dans les livres de science fiction
que dans les livres de théologie.

La théologie peut être nuisible,
quand on s'en sert pour justifier ses propres péchés.

samedi 2 juin 2012


Il y a plus de sagesse dans un seul acte d'amour véritable
que dans cent livres de théologie.