Couv

Couv
Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

mercredi 4 février 2015

L'amour, la mort...

Toi, la mère éplorée qui a perdu un fils, 
Toi, l'enfant esseulé qui n'a plus de maman,
Toi, l'amant désolé qui te souviens d'antan
Toi, l'ami délaissé des joies du temps jadis

Ô toi qui a perdu ce qui faisait ta vie, 
Le grand amour d'avant, la chaleur de son coeur
La douceur de ses lèvres, la lumière du bonheur
La vie, enfin, quand il, quand elle, est loin partie

Apprends avec stupeur ce que Dieu a voulu...
Parce que sans limites, sans penser, sans fin Il t'aime ,
Celui qui t'a créé n'a pas permis la peine
Il est venu pour ça, pour que tu ne pleures plus.

Ecoute bien, mon coeur, ce qu'a fait Dieu :
Mort... mais ressuscité, il a vaincu la mort !!!
Jamais plus elle ne pourra tuer l'amour : 

Elle peut juste le faire attendre un peu.
Quand on a mal quelque part, que ça dure et que ça nous inquiète,
on a facilement un tempérament instable.
Je me demande si ça marche dans l'autre sens,
et si tous ceux qui ont un tempérament instable 
n'ont pas, en fait, mal quelque part de façon durable...