Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

samedi 30 mars 2019

J'ai souvent vu des gens qui, après avoir perdu un être cher, ne s'en sont jamais remis, 
se complaisant volontairement dans une déprime dont ils n'ont jamais voulu sortir
(je ne dis pas que tout le monde fait ça, je dis que j'en ai vu faire ça).
Confusément, ils pensent ne plus avoir le droit d'être heureux, 
parce que ça serait, dans leur esprit, comme trahir la personne qu'ils ont perdue. 
Il faut savoir deux choses : d'abord, ce n'est pas parce qu'on se complait dans le malheur
que ça maintient l'esprit des morts dans une sorte de "survie du souvenir" : 
c'est Dieu, le maître de la vie, et c'est lui désormais qui garde leur esprit en vie, pas notre souvenir.
De plus, justement parce que leur esprit ne peut pas mourir, mais qu'il est appelé à vivre en Dieu
en attendant le jour de la résurrection où nous nous retrouverons tous, 
la meilleure chose que nous puissions faire en attendant c'est aller le mieux possible, 
sinon comment pourraient-ils reposer en paix et profiter du bonheur du ciel, 
s'ils nous voient misérables et faisant de la peine pendant des années ?