Couv

Couv
Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

mercredi 16 janvier 2019

Depuis la résurrection du Christ, la pire chose qui puisse nous arriver n'est plus la mort, 
parce qu'on sait qu'elle n'est plus définitive et que, tous, nous ressusciterons. 
Non, la pire chose qui puisse nous arriver c'est de rejeter Dieu et notre prochain, 
parce qu'alors la résurrection ne sera plus une bonne nouvelle, 
Dieu respectant notre choix insensé de passer notre éternité sans Lui et donc sans amour.

mardi 15 janvier 2019

Les anges ne peuvent pas changer d'avis, parce qu'ils sont de purs esprits
(ils ne sont pas liés par un corps dans l'espace et donc dans le temps),
et parce que, quand ils prennent une décision, ils en connaissent parfaitement les conséquences.
Ainsi, ceux qui ont décidé de ne pas obéir à Dieu à leur origine savaient ce qu'ils faisaient, 
et c'est la raison pour laquelle ils sont devenus définitivement désobéissants. 
Nous, qui sommes moins intelligents et qui savons moins de choses, 
et parce que nous sommes plongés dans le temps, nous pouvons changer d'avis : 
renoncer au bien que nous connaissons pour faire le mal, si on se pervertit, 
ou renoncer au mal que nous faisons pour choisir le bien, si on se convertit. 
Ce qui peut causer notre perte peut donc aussi nous remettre sur la voie du salut,
car, tant qu'on est en vie, on peut abandonner le chemin qui mène à Dieu ou y revenir. 
On ne pourra cependant plus changer d'avis après notre mort, quand notre esprit ne sera plus lié
au corps qui lui permettait d'appartenir à l'espace et donc au temps. 
C'est donc tant qu'on est en vie et plongés dans le cours du temps qu'il faut se décider.
Une fois que notre esprit en sera sorti, on ne pourra pas plus changer d'avis que les anges.

lundi 14 janvier 2019

Aaah, on entre aujourd'hui dans le temps ordinaire, c'est formidable ! J'aime ça, le temps ordinaire. Pendant l'avent ou le carême, l'Église nous invite à la pénitence et au recueillement et, si on est bons joueurs, on fait ça. Puis après c'est la fête avec Noël ou Pâques ou les solennités de l'année et bon, on se réjouit. On veut bien faire les choses en communion avec tout le monde quand c'est le moment. Mais le temps ordinaire, c'est notre temps à nous, celui où chacun peut inventer s'il veut être triste ou heureux, s'il préfère célébrer ou travailler ou se reposer, c'est le temps de la rencontre informelle avec Dieu, celle qui n'est pas planifiée par un agenda, loin des projecteurs et des compte-rendus. 
Tiens, l'évangile d'aujourd'hui, par exemple, c'est du temps ordinaire. Simon et André, Jacques et Jean sont au travail. Le temps de la préparation de la venue du messie s'est achevé avec l'arrestation de Jean le Baptiste, alors ils ont pu reprendre le cours normal de leur vie, après avoir été l'écouter quand c'était le moment. Eh bien ce n'est pas lors de son baptême au Jourdain que Jésus les a interpellés, non, c'est là, sur leur lieu de travail : il les appelle, et ils le suivent. Voilà. Leur vie vient de changer, comme ça, l'air de rien, un jour comme tous les autres, au milieu de leur routine. Jésus ne leur demande pas de sortir de l'ordinaire, d'ailleurs : ils pêcheront des hommes au lieu de pêcher des poissons, voilà tout, mais ils resteront eux-mêmes. Pas de grande cérémonie, de célébration fastueuse, de rassemblement multitudinaire. Dans l'intime de leur vie, ils ont rencontré le Messie, et ils le suivent.
En fait, quand on aime Dieu, le temps ordinaire n'existe pas vraiment : chaque journée peut être remplie d'une joie paisible. Rien d'ostentatoire, juste le bonheur d'aimer et de se savoir aimé plus que tout. Quand on a la chance de pouvoir aller à la messe chaque jour, voilà, la rencontre se passe, et on a vécu un jour de plus en présence de Dieu, comme au paradis. Si on ne peut pas, on peut prier, et là encore, on est avec Lui. On peut lui raconter notre vie, l'écouter aussi, embrasser un crucifix ou une image du Christ, lire un peu de sa Parole, lui offrir notre travail ou nos activités, lui rendre grâce, bref, vivre une journée toute simple, mais avec Dieu, dans l'ordinaire d'un amour partagé.
Invente ton temps ordinaire, remplis-le d'amour de Dieu et de ton prochain. Alors pour toi, il deviendra un temps de joie, de paix et d'action de grâce.

dimanche 13 janvier 2019

Le Christ avait-il besoin d'être baptisé, lui qui est le Fils de Dieu ? 
Bien sûr que non, le baptême ne pouvait rien lui donner qu'il ne possédât déjà. 
Mais nous avions besoin qu'il soit baptisé, 
pour donner aux eaux le pouvoir de transmettre l'Esprit Saint 
et de faire de nous aussi des enfants de Dieu.

samedi 12 janvier 2019

Le Christ n'est pas une récompense pour enfants sages, 
mais un don pour l'humanité pécheresse et déchue. 
Don gratuit, immérité, amour de Dieu reçu non parce qu'on le mérite, 
mais parce que Dieu est bon. 
Voilà ce qu'il nous faut imiter, quand on est disciple du christ : 
aimer même ceux qui ne le méritent pas, 
parce qu'on veut agir comme le Christ a agi. 

vendredi 11 janvier 2019

Être martyr chrétien, c'est à dire souffrir à cause du témoignage de l'Évangile, c'est une chose.
Mais souffrir à cause du manque de soin que l'on prend de soi-même
ou, pour le dire autrement, du manque d'amour de soi, 
ç'en est une autre. 

jeudi 10 janvier 2019

Quand on écoute quelqu'un pour lequel on n'a aucun respect, 
ce qu'il dit ne passe pas : 
on ne l'écoute pas vraiment, 
ou on l'écoute mais on ne le comprend pas, 
ou on le comprend mais on n'est pas d'accord. 
Ceux qui annoncent l'Évangile doivent donc être respectables s'ils veulent que le message passe.

mercredi 9 janvier 2019

Celles et ceux qui n'ont pas le projet de devenir une seul chair avec leur conjoint(e),
il vaut mieux qu'ils ne se marient pas à l'Église, 
parce qu'ils s'engageraient alors devant Dieu 
à devoir rendre des comptes pour quelque chose qu'ils n'auraient pas vraiment voulu.
S'ils ne veulent pas devenir une seule chair, que rien ni personne ne puisse diviser,
le sacrement ne pourra pas renforcer une intention inexistante.

mardi 8 janvier 2019

L'amour vient de Dieu. 
Littéralement.
Tu veux plus d'amour ? 
Demande à Dieu. 

lundi 7 janvier 2019

Avoir des inspirations ou des révélations, voire des visions, c'est une chose.
Que tout cela vienne de Dieu, c'en est une autre. 
Des gens qui ont vu la Vierge, il y en a plein les hôpitaux psychiatriques.
Ça ne veut pas dire qu'elle n'apparait pas, ou qu'il faut disqualifier tout phénomène mystique. 
En revanche, il faut sérieusement discerner les esprits avant d'y ajouter foi, 
et ne pas souscrire aveuglément à tout et n'importe quoi sous prétexte que c'est mystérieux.
Il est d'ailleurs intéressant de constater que l'Église n'oblige pas à croire ces révélations : 
elle peut reconnaître que rien ne s'oppose à croire qu'une révélation vienne de Dieu, 
mais aucun chrétien n'est pour autant obligé d'y ajouter foi, parce que de toutes façons, 
les révélations authentiques sont toujours des rappels de choses que l'on savait déjà
et qui ont juste un intérêt particulier à être rappelées à telle ou telle époque. 

dimanche 6 janvier 2019

Les premiers à être venus spontanément adorer Jésus nouveau-né sont des mages, 
autrement dit des magiciens, bref des gens qui n'ont pas la bonne religion, quoi. 
Comme quoi il faut respecter tous les croyants, même quand ils ne sont pas des nôtres,
parce qu'ils ne sont pas nécessairement des ennemis retors, 
aux moeurs étranges et aux idées perverses, mauvais et mal intentionnés.
Certains sont même, à notre honte, plus près de Dieu que nous,
comme c'était le cas pour ces mages qui, eux, sont venus voir le messie
alors que les responsables de sa propre religion n'ont pas fait le déplacement. 

samedi 5 janvier 2019

Quand on fait le bien, ça provoque facilement la haine de ceux
à qui leur conscience reproche de ne pas faire de même. 
C'est à leur conscience qu'ils en veulent, 
mais ce sont ceux qui font le bien qui en payent le prix.