Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

lundi 21 janvier 2019

Être charitable, donner sa vie pour les autres, 
c'est indéniablement quelque chose de bon, 
dans la mesure où c'est ce que le Christ nous a dit de faire. 
Mais ça ne suffit pas.
Il faut aussi que notre coeur soit impliqué. 
Que notre amour du prochain ne suive pas seulement notre raison, 
mais que nous ayons pour lui une appréciation, une amitié ou un amour sincères. 
Mais pour ça il faut briser les murs d'indifférence, de mépris, de jalousie, de cynisme,
d'envie, de peur, de moquerie, de rejet, d'ignorance, de méchanceté ou d'égoïsme
derrière lesquels notre coeur se réfugie si facilement.

dimanche 20 janvier 2019

Peu importe quelles sont nos qualités et nos défauts.
Ce qui compte, c'est de mettre nos qualités au service du bien, 
autant qu'il nous est raisonnablement possible de le faire.

samedi 19 janvier 2019

Ce n'est pas parce que la Bible contient la Parole de Dieu
qu'elle est dépourvue d'humour.
Et quand on la lit sans le moindre sens de l'humour, 
on passe à côté du sens véritable de certains de ses enseignements.

vendredi 18 janvier 2019

Seul Dieu peut pardonner les manques d'amour que nous avons commis, 
parce que c'est Lui l'offensé, puisque Dieu est amour, 
et que rejeter l'amour, c'est rejeter Dieu, qu'on en aie conscience ou pas.
Jésus peut aussi pardonner les péchés parce qu'il est de même nature que le Père, Dieu né de Dieu.
Et il a voulu transmettre ce pouvoir à ceux qu'il a choisis, par l'imposition des mains, 
et qui l'ont transmis, jusqu'à aujourd'hui, par la même imposition aux évêques et aux prêtres.
Quand tu manques gravement d'amour envers Dieu ou envers qui que ce soit, 
va donc voir un prêtre : lui seul peut, parce qu'il a été choisi par Jésus, 
que cet appel a été confirmé par son Église, et que ce don lui a été transmis,
pardonner ces manques d'amour au nom de Dieu Lui-même.
Il faut bien sûr aussi demander pardon aux personnes qu'on a blessées, 
mais on n'a pas besoin de prêtre pour ça. 

jeudi 17 janvier 2019

On raconte que saint Antoine, quand il a décidé de tout abandonner 
pour aller vivre dans le désert à prier Dieu, 
a trouvé en chemin une énorme pépite d'or, 
qui lui aurait permis de vivre toute sa vie comme un nabab.
La dédaignant, il a continué son chemin sans hésiter et sans regarder en arrière.
Puissions-nous, comme lui, savoir où se trouve le vrai bonheur, 
qui n'est ni dans l'or ni dans l'argent mais seulement en Dieu
et dans l'accomplissement assumé et fidèle de la vocation qu'Il nous a donné.

mercredi 16 janvier 2019

Depuis la résurrection du Christ, la pire chose qui puisse nous arriver n'est plus la mort, 
parce qu'on sait qu'elle n'est plus définitive et que, tous, nous ressusciterons. 
Non, la pire chose qui puisse nous arriver c'est de rejeter Dieu et notre prochain, 
parce qu'alors la résurrection ne sera plus une bonne nouvelle, 
Dieu respectant notre choix insensé de passer notre éternité sans Lui et donc sans amour.

mardi 15 janvier 2019

Les anges ne peuvent pas changer d'avis, parce qu'ils sont de purs esprits
(ils ne sont pas liés par un corps dans l'espace et donc dans le temps),
et parce que, quand ils prennent une décision, ils en connaissent parfaitement les conséquences.
Ainsi, ceux qui ont décidé de ne pas obéir à Dieu à leur origine savaient ce qu'ils faisaient, 
et c'est la raison pour laquelle ils sont devenus définitivement désobéissants. 
Nous, qui sommes moins intelligents et qui savons moins de choses, 
et parce que nous sommes plongés dans le temps, nous pouvons changer d'avis : 
renoncer au bien que nous connaissons pour faire le mal, si on se pervertit, 
ou renoncer au mal que nous faisons pour choisir le bien, si on se convertit. 
Ce qui peut causer notre perte peut donc aussi nous remettre sur la voie du salut,
car, tant qu'on est en vie, on peut abandonner le chemin qui mène à Dieu ou y revenir. 
On ne pourra cependant plus changer d'avis après notre mort, quand notre esprit ne sera plus lié
au corps qui lui permettait d'appartenir à l'espace et donc au temps. 
C'est donc tant qu'on est en vie et plongés dans le cours du temps qu'il faut se décider.
Une fois que notre esprit en sera sorti, on ne pourra pas plus changer d'avis que les anges.

lundi 14 janvier 2019

Aaah, on entre aujourd'hui dans le temps ordinaire, c'est formidable ! J'aime ça, le temps ordinaire. Pendant l'avent ou le carême, l'Église nous invite à la pénitence et au recueillement et, si on est bons joueurs, on fait ça. Puis après c'est la fête avec Noël ou Pâques ou les solennités de l'année et bon, on se réjouit. On veut bien faire les choses en communion avec tout le monde quand c'est le moment. Mais le temps ordinaire, c'est notre temps à nous, celui où chacun peut inventer s'il veut être triste ou heureux, s'il préfère célébrer ou travailler ou se reposer, c'est le temps de la rencontre informelle avec Dieu, celle qui n'est pas planifiée par un agenda, loin des projecteurs et des compte-rendus. 
Tiens, l'évangile d'aujourd'hui, par exemple, c'est du temps ordinaire. Simon et André, Jacques et Jean sont au travail. Le temps de la préparation de la venue du messie s'est achevé avec l'arrestation de Jean le Baptiste, alors ils ont pu reprendre le cours normal de leur vie, après avoir été l'écouter quand c'était le moment. Eh bien ce n'est pas lors de son baptême au Jourdain que Jésus les a interpellés, non, c'est là, sur leur lieu de travail : il les appelle, et ils le suivent. Voilà. Leur vie vient de changer, comme ça, l'air de rien, un jour comme tous les autres, au milieu de leur routine. Jésus ne leur demande pas de sortir de l'ordinaire, d'ailleurs : ils pêcheront des hommes au lieu de pêcher des poissons, voilà tout, mais ils resteront eux-mêmes. Pas de grande cérémonie, de célébration fastueuse, de rassemblement multitudinaire. Dans l'intime de leur vie, ils ont rencontré le Messie, et ils le suivent.
En fait, quand on aime Dieu, le temps ordinaire n'existe pas vraiment : chaque journée peut être remplie d'une joie paisible. Rien d'ostentatoire, juste le bonheur d'aimer et de se savoir aimé plus que tout. Quand on a la chance de pouvoir aller à la messe chaque jour, voilà, la rencontre se passe, et on a vécu un jour de plus en présence de Dieu, comme au paradis. Si on ne peut pas, on peut prier, et là encore, on est avec Lui. On peut lui raconter notre vie, l'écouter aussi, embrasser un crucifix ou une image du Christ, lire un peu de sa Parole, lui offrir notre travail ou nos activités, lui rendre grâce, bref, vivre une journée toute simple, mais avec Dieu, dans l'ordinaire d'un amour partagé.
Invente ton temps ordinaire, remplis-le d'amour de Dieu et de ton prochain. Alors pour toi, il deviendra un temps de joie, de paix et d'action de grâce.

dimanche 13 janvier 2019

Le Christ avait-il besoin d'être baptisé, lui qui est le Fils de Dieu ? 
Bien sûr que non, le baptême ne pouvait rien lui donner qu'il ne possédât déjà. 
Mais nous avions besoin qu'il soit baptisé, 
pour donner aux eaux le pouvoir de transmettre l'Esprit Saint 
et de faire de nous aussi des enfants de Dieu.

samedi 12 janvier 2019

Le Christ n'est pas une récompense pour enfants sages, 
mais un don pour l'humanité pécheresse et déchue. 
Don gratuit, immérité, amour de Dieu reçu non parce qu'on le mérite, 
mais parce que Dieu est bon. 
Voilà ce qu'il nous faut imiter, quand on est disciple du christ : 
aimer même ceux qui ne le méritent pas, 
parce qu'on veut agir comme le Christ a agi. 

vendredi 11 janvier 2019

Être martyr chrétien, c'est à dire souffrir à cause du témoignage de l'Évangile, c'est une chose.
Mais souffrir à cause du manque de soin que l'on prend de soi-même
ou, pour le dire autrement, du manque d'amour de soi, 
ç'en est une autre. 

jeudi 10 janvier 2019

Quand on écoute quelqu'un pour lequel on n'a aucun respect, 
ce qu'il dit ne passe pas : 
on ne l'écoute pas vraiment, 
ou on l'écoute mais on ne le comprend pas, 
ou on le comprend mais on n'est pas d'accord. 
Ceux qui annoncent l'Évangile doivent donc être respectables s'ils veulent que le message passe.