Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

jeudi 23 mai 2019

Aimer le Christ, ce n'est pas juste avoir des sentiments pour lui, 
c'est garder ses commandements. 
Car il est notre frère et notre ami, d'accord. 
Mais il est aussi notre Seigneur et notre Dieu. 
Et ça, il ne faut jamais l'oublier. 

mercredi 22 mai 2019

J'ai souvent pu constater en paroisse que l'argent rend fou. 
Dès qu'il y a des questions économiques en jeu, 
un grand nombre de gens perd tout sens commun, et surtout tout sens spirituel.
La tentation des marchands du temple n'est jamais bien loin.
En paroisse, nous ne sommes pas au service de l'argent, mais du Christ. 
Il ne faut jamais l'oublier, sous peine de s'être fatigué pour rien. 

mardi 21 mai 2019

J'ai toujours trouvé le courage de saint Paul tout à fait admirable. 
On l'a lapidé, emprisonné, battu, fouetté, laissé pour mort un grand nombre de fois, 
et ça ne l'a jamais arrêté, ça ne l'a jamais découragé. 
Comme quoi ceux qui sont capables de faire de grands maux 
peuvent être aussi capables de faire de grands biens, 
pour peu qu'ils se décident à suivre le Christ. 

lundi 20 mai 2019

Le jugement de son prochain est une épée à double tranchant : 
s'il m'est arrivé de faire quelque chose que je reproche chez les autres, 
alors je serai condamné par le jugement que j'aurai moi-même prononcé. 
Ce n'est que si je ne juge personne que ne je serai pas jugé. 

dimanche 19 mai 2019

Il y a un commandement de Jésus qui est aujourd'hui largement négligé. 
"Aimez-vous les uns les autres", ça, on l'a assimilé, c'est bon. 
"Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit", 
c'est déjà beaucoup plus oublié. 
Mais alors le "faites cela en mémoire de moi" pour l'assistance à la messe, 
ça la plupart des chrétiens a totalement oublié que c'était aussi un commandement du Christ. 

samedi 18 mai 2019

On aimera spontanément plus facilement quelqu'un qui se contente de nous flatter, 
mais qui ne bougera pas un doigt pour nous, 
que quelqu'un qui nous aime en vérité, c'est à dire qui agit en vue de notre bien
et fait de façon habituelle tout ce qui est en son pouvoir pour nous aider, mais sans nous flatter.

vendredi 17 mai 2019

Après ma mort, franchement, je préfèrerais entendre Dieu me dire : 
"Tu es mon fils, moi, aujourd'hui, je t'ai engendré", 
plutôt que "Je ne te connais pas". 
Il ne tient qu'à moi de m'efforcer d'agir comme le Christ a vécu, avec la grâce de Dieu, 
si je veux entendre les mêmes paroles qui furent dites pour lui...

jeudi 16 mai 2019

Saint Marc, le neveu de Barnabé, a abandonné la mission de son oncle et de Paul, 
et saint Paul lui en a voulu pendant des années, le considérant quasiment comme un traitre, 
et en tout cas certainement comme quelqu'un qui n'était pas digne d'être disciple du Christ.
Cependant, on doit à Marc l'un des quatre Évangiles, ce qui n'est pas rien. 
Ce n'est pas parce qu'on n'est pas à sa place dans une activité ou l'autre de l'Église
qu'on n'a pas de place qui nous corresponde. Il faut juste la trouver. 
Et un peu de charité envers ceux qui n'ont pas la même vocation que soi, 
ça ne fait pas de mal, en attendant. 

mercredi 15 mai 2019

On constate en paroisse une diminution significative du nombre d'obsèques, 
en grande partie parce qu'il est devenu habituel aujourd'hui de choisir la crémation. 
La plupart des gens se dit que la cérémonie qui la précède sur place fera bien l'affaire, 
et qu'il ne sert donc à rien de "passer à l'église", comme on dit 
(et les obsèques coûtent déjà assez cher comme ça, pas la peine d'en rajouter). 
Ce n'est pas ce qui se fait dans les crématoriums qui les éloigne de l'Église,  
c'est juste le révélateur de ce qui est déjà un état de fait pour beaucoup : 
un éloignement de la Foi qui fait qu'ils ne comprennent plus rien aux rites chrétiens. 
C'est la suite logique du dogme néo-païen qui prétend qu'on peut parfaitement être chrétien
sans jamais mettre les pieds à l'église, en particulier chaque dimanche à la messe. 
Si le sel ne sale plus, alors on le jette dehors et on le foule aux pieds. 

mardi 14 mai 2019

J'ai toujours apprécié le réalisme concret de l'amour que Jésus nous demande d'avoir les uns pour les autres. D'abord, il nous dit qu'il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime. Quelle bonté dans cette définition ! Il ne demande pas de se laisser voler sa vie par quiconque la réclamerait, mais de la donner (comme un acte libre, et librement consenti, c'est à nous de la donner, pas à quelqu'un de la prendre), et de la donner pour ceux qu'on aime. Comment ? Où est passé le prochain, c'est à dire la première personne venue croisée dans la rue, que l'on doit aimer ? Eh bien, s'il faut aimer son prochain, à n'en pas douter, ça ne signifie pas qu'il ne faille pas y aller par étapes. Donnons déjà notre vie à ceux qu'on aime, ça sera un bon début, et petit à petit, aimons de plus en plus de monde. Dieu, lui, aime toute l'humanité, mais c'est normal, il l'a créée, et il en a les capacités puiqu'il est Amour. Nous, c'est plus compliqué. Si déjà nous savons donner de notre temps, de nos biens, de nous-même aux gens que nous aimons, c'est un bon début, et rien ne nous empêchera alors d'aimer de plus en plus de monde, d'élargir le cercle. Mais celui qui n'est même pas capable d'être généreux avec ceux qu'il aime, comment pourrait-il prétendre l'être envers ceux qu'il n'aime même pas ? Une chose à la fois. Restons réalistes. Sinon on tombe vite dans l'hypocrisie. 
D'autre part, Jésus nous demande de rester dans son amour, et il nous dit que pour rester dans son amour, il faut garder ses commandements. L'amour, ce n'est pas n'importe quoi, n'importe comment, selon l'inspiration du moment. Il s'agit de suivre les commandements de Dieu (que je préfère appeller des conseils), parce que si quelqu'un s'y connait en amour, sait ce qui en est, et ce qui n'en a que l'apparence mais n'en est pas, c'est bien Dieu. Aimer n'est pas synonyme de "coucher avec", ni de "se laisser abuser par tout le monde", ni de mièvrerie ou d'acceptation de tout et n'importe quoi au nom de l'amour universel, par exemple. Pour un étroit chemin qui est l'amour véritable, il y a des milliers de contrefaçons qui y ressemblent mais n'en sont pas. Il faut relire les Évangiles. Dans l'imitation de Jésus, on ne peut pas se tromper. Dans l'improvisation personnelle, si. 
Aimons-nous les uns les autres. Mais comme Jésus nous l'a appris, sans brûler les étapes, avec persévérance et surtout, avec humilité. Le disciple n'est pas au-dessus du maître. 

lundi 13 mai 2019

 Admirer et aimer sont deux choses bien différentes. 
On peut parfaitement aimer quelqu'un sans l'admirer, 
et admirer quelqu'un sans l'aimer. 
La question est : quel bien ai-je fait objectivement pour cette personne ? 
Si la réponse est : rien du tout, alors peut-être bien que je l'admire, 
mais je ne peux certainement pas dire que je l'aime. 
Si la réponse est : plein de choses concrètes, alors peut-être bien que je ne l'admire pas, 
mais on peut certainement dire que je l'aime. 

dimanche 12 mai 2019

Je ne crois pas aux recettes pour devenir saint, 
ni aux recettes pour convertir les masses.
Par contre je suis persuadé qu'aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme soi-même
vaut mieux que tous les sacrifices et toutes les recettes bricolées par nos soins.