Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

aléatoire

dimanche 5 juillet 2020

Avant la révélation du Christ, l'humanité cherchait déjà qui pouvait bien être Dieu, s'il y en avait plusieurs, quels devaient être leurs attributs, ce qui les définissait. Du coup, en dehors de toute révélation, on a su trouver, au mieux, qu'il ne devait y avoir qu'un seul dieu, qu'il devait être éternel, tout-puissant, créateur, et tout un tas d'autres choses. 
Les gens qui ont réfléchi à ça étaient des pointures. On trouve des philosophes, des mystiques, des ascètes, des sages, des penseurs, bref la crême de la crême intellectuelle s'est intéressé au sujet depuis toujours. 
Le résultat de toutes ces cogitations, cependant, est resté bien en-deçà de la réalité. On était parvenu à trouver un système d'équilibre avec le ou les dieux qu'on avait imaginé, en leur donnant des trucs en échange d'une relative quiétude et de quelques bénédictions dont on avait besoin : la pluie, le soleil, la santé, la fortune, ce genre de biens. Tant qu'on offrait des sacrifices, à priori ça devait bien se passer. Et si ce n'était pas le cas, on en faisait plus, ou de meilleure qualité, allant jusqu'à sacrifier des vies humaines pour obtenir des conditions de vie favorables. 
Comme on est loin, malgré tout ce que la terre a compté de cerveaux, de la réalité du Père révélé par Jésus Christ ! Aucun de ces sages et ces savants n'avait jamais compris la réelle nature de Dieu : il est Amour. Il est Trinité. Et il nous aime. N'importe quel petit chrétien qui, le soir, à genoux devant un crucifix, fait son signe de croix, connait mieux Dieu, par ce simple geste, que n'importe lequel de ces savants des temps anciens. Tout enfant qui prie le Notre Père en sait plus sur Dieu, par cette simple prière, que n'en ont jamais su Platon ou Aristote. 
On voulait offrir à Dieu des sacrifices ? Il ne demande que de l'amour. Si on n'a pas aimé ? du repentir. Si on n'est pas capable de s'amender malgré tous nos efforts ? sa grâce. Et ça, un tout petit enfant peut le comprendre. Parce qu'il sait, par expérience, qu'il va plus vite monter un escalier en tendant les bras vers son père ou sa mère qu'en l'escaladant lui-même. Parce qu'il a confiance en l'amour, même s'il serait bien incapable d'écrire un livre sur le sujet. 
Voilà le contenu de la Foi que Jésus loue : Dieu nous a aimé jusqu'à donner sa vie pour nous, et il nous demande si on l'aime aussi. Il y a assez de théologie là-dedans pour aller jusqu'au Royaume de Dieu.