Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

mercredi 28 février 2018

Comme il est téméraire de juger son prochain !
Jésus ne nous enseigne-t-il pas que celui qui traite son frère de fou
sera passible de la géhenne de feu ?
Il ne faut pas écouter le Christ seulement quand il dit des choses qui nous plaisent,
mais aussi quand il nous donne des avertissements sévères. 
Dieu est le seul vrai juge. Ne prends pas sa place, il déteste la concurrence.

mardi 27 février 2018

Depuis que je fais de l'impression 3D, je comprends un peu mieux Dieu :
c'est addictif de transformer une simple idée en objet.
Et pourtant, ce que je fais n'est comparable à ce que fait Dieu que par analogie,
car Lui a tout créé (l'espace, le temps, la matière, l'énergie...) à partir de rien,
Il maintient tout dans l'existence en permanence par sa volonté,
et il a créé des être vivants et intelligents, mieux, des êtres doués de libre arbitre.
Quand je vois le plaisir que c'est ne serait-ce que d'imprimer une figurine en plastique, 
qu'est-ce que ça doit être de créer comme le fait Dieu depuis quIl a inventé le temps !

lundi 26 février 2018

Il y a des défauts dont on n'a pas le droit de se satisfaire,
comme s'ils n'étaient pas graves, ou parce que c'est notre caractère, dit-on.
Ainsi, on ne peut se satisfaire de nos manques de générosité,
pas plus que de nos manques de demandes de pardon quand on a fait du mal,
ou nos manques de bienveillance, de délicatesse ou d'intérêt pour les autres.
Tu seras jugé selon tes actes, mais aussi selon le bien qui était à ta portée,
et que tu as négligé de faire, quelles que soient les excuses que tu t'inventes 
pour justifier qu'en réalité, il n'y a que toi-même qui t'intéresse.
Voilà ce que je me dis souvent à moi-même.

dimanche 25 février 2018

J'ai souvent vu, chez les gens qui ont la nostalgie de l'Eglise "d'avant",
une volonté de confier tout ce qui concerne Dieu à des "professionels",
c'est à dire aux prêtres, évêques, etc...
et, d'une certaine façon, moins on comprend ce qu'ils disent ou font, mieux c'est.
Ainsi, eux peuvent continuer à vivre leur vie sans trop se faire de soucis,
puisque d'autres qu'eux font ce qu'il faut pendant ce temps.
C'est marrant, moi qui croyait que Dieu s'était incarné
pour que nous devenions tous ses amis,
pour que les affaires divines ne soient plus l'apanage d'une caste à part, 
mais deviennent la préoccupation de toute l'Eglise, de tous les baptisés...

samedi 24 février 2018

Il faut prier plus souvent, pendant le carême,
et être plus généreux avec tout le monde. 
Sinon, tout ce qu'on croit être nos "sacrifices" ne servent à rien.

vendredi 23 février 2018

Dans la mesure où Dieu nous traitera comme nous aurons traité les autres,
il convient de traiter tout le monde comme on aimerait être traité soi-même.
Nous connaissons la mesure de bonté que nous recevrons de Dieu, 
puisque c'est la même que nous appliquons à notre entourage.

jeudi 22 février 2018

Le christianisme consiste à s'efforcer de suivre le Christ
sur le chemin qui mène à la vie éternelle.
On n'est pas encore arrivés, tout n'est pas parfait dans nos façons d'agir,
mais on s'efforce de le suivre, malgré nos faiblesses ou nos découragements.
N'exigeons pas les uns des autres d'être déjà immaculés : Dieu seul est bon,
et nous ne serons parfaits que quand nous serons en sa présence.
En attendant, efforçons-nous d'être le plus fidèle possible,
et si nous ne le sommes pas, de revenir sur le chemin sans états d'âme. 
Ce n'est déjà pas si mal d'être persévérants, à défaut d'être déjà saints.

mercredi 21 février 2018

Il y a beaucoup trop de chrétiens qui pensent que le diable, l'enfer, le paradis, tout ça,
c'est des vieilles notions du moyen-âge, qu'on utilisait pour faire peur aux gens,
afin qu'ils soient dociles et obéissants,
mais maintenant c'est fini, on est plus malins que ça, on sait que ça n'existe pas.
Alors que les choses soient claires : quand on pense ça, on cesse d'être chrétien.
La lune existait elle aussi au moyen-âge, et surprise ! Elle est toujours là.
Ce n'est pas parce qu'une connaissance est là depuis longtemps qu'elle est obsolète.
Quant à ceux qui doutent, qu'ils lisent, au moins une fois dans leur vie, la bible. 
C'est rempli de trucs passionnants sur le sujet, ce livre-là.

mardi 20 février 2018

Ah, si tous les chrétiens vivaient en chrétiens ! Comme le monde serait différent !
Quand on pense déjà à l'influence immense
qu'ont eu des saints éparpillés par-ci par-là sur la façon dont la société a évolué, 
qu'est-ce que ça serait  si chaque chrétien vivait selon les commandements de Dieu !

lundi 19 février 2018

Le pardon est l'une des plus hautes formes d'amour qui soient,
parce que c'est ce qui se rapproche le plus de la gratuité.
On ne doit plus rien à quelqu'un qui nous a trahi ou fait du mal.
Le pardonner, le pardonner vraiment, ne gardant ni rancune ni amertume,
ni désir de vengeance ni haine ni mépris, 
alors là, oui, on peut parler d'amour du prochain sans craindre l'hypocrisie.

dimanche 18 février 2018

Le bien-être, c'est une notion relativement objective et évidente à évaluer.
Le bonheur, ça n'a rien à voir, parce que ça ne dépend pas seulement du bien-être,
mais aussi de nombreux autres facteurs.
Le premier de ces facteurs, peut-être le plus important,
est de savoir reconnaître quand on est heureux et savoir s'en réjouir, 
au lieu d'attendre de l'avoir perdu pour réaliser que c'était le cas.

samedi 17 février 2018

Je suis toujours sidéré de l'attitude de plus en plus de monde envers l'Eglise,
quand des gens qu'on n'a jamais vus avant et qu'on ne reverra jamais après
viennent demander un baptême, un mariage ou même des obsèques.
On ne les connait pas, ils ne savent pas qui on est et ne nous ont jamais vu,
mais certains arrivent bille en tête : il leur faut telle chose, tel jour, telle heure.
Si je leur explique que ce n'est pas possible, parce que ça se fait tel jour telle heure,
ou parce qu'il n'y a plus de place, ils tombent de leur chaise :
"comment, mais je comprends pas, on n'a jamais vu ça, etc etc...",
et quand on évite une scène ou des insultes on peut s'estimer heureux.
J'imagine qu'ils doivent voir l'Eglise comme une sorte de service public,
et le prêtre comme un genre de fonctionnaire, pour réagir comme ça.
Comme on est loin de l'Evangile,
et d'une communauté unie dans l'amour de Dieu, la prière et le partage.
J'ai souvent envie de répondre : "je ne vous connais pas".
Que je le dise moi, ce n'est pas grave. 
Mais s'ils ne se convertissent pas, un jour c'est de la bouche de Dieu qu'ils l'entendront...

vendredi 16 février 2018

À l'époque du grand boom des forums sur internet,
je faisais partie d'un ou d'eux forums artistiques.
On montrait ce qu'on produisait, et chacun donnait son avis.
Très vite cependant, les dés étaient pipés :
en allant féliciter systématiquement les autres, quoi qu'ils fassent,
que ça nous plaise ou pas, que ça soit bon ou sans intérêt,
juste pour leur faire plaisir ou parce qu'on les trouvait sympathiques,
ils nous brossaient eux-aussi dans le sens du poil,
et très vite toute honnêteté dans le jugement, et donc tout intérêt, avait disparu.
Dire la vérité sur ce qu'on pense vraiment
est incompatible avec la recherche de reconnaissance et d'audience.
Chercher un avis honnête
dans n'importe quel groupe où les gens cherchent à se faire accepter, 
c'est peine perdue.

jeudi 15 février 2018

Être indifférent au regard des autres ne signifie pas se comporter comme un sauvage.
Seulement, la motivation pour être prévenant, agréable, serviable etc...
ne vient plus de la belle image que je veux renvoyer de moi,
mais dépendra désormais de mon niveau de générosité véritable.
Autant dire que, sans la couche d'hypocrisie qui nous protège habituellement,
si je ne suis ni bon ni généreux, ça va se voir très vite, ce qui est une bonne chose :
ça force à s'améliorer en profondeur et en vérité, 
quand on n'a plus de maquillage pour cacher qui on est vraiment.

mercredi 14 février 2018

Faire les choses à cause du qu'en-dira-t-on,
agir aiguillonné par le regard et le jugement des autres,
c'est agir au pire par peur, au mieux par amour-propre.
Il faut s'en libérer, si on veut un jour agir par amour,
c'est à dire parce qu'on le veut bien,
parce qu'on a décidé, sans pressions extérieures, de faire tel ou tel bien.
L'amour ne peut-être que librement consenti, 
mais pour ça il faut être libre de ce que pense le monde de soi.

mardi 13 février 2018

J'aime qu'il y ait dans mes paroisses des bénévoles qui ne font pas comme j'aurais fait,
qui n'ont pas les mêmes goûts, le même caractère ou les mêmes avis.
Je ne suis pas masochiste, pourtant.
Mais j'estime que les paroisses ne m'appartiennent pas,
et qu'il est donc sain qu'elles ne soient pas à mon image et à ma ressemblance.
Si quelqu'un doit appartenir à l'autre,
il est bien clair que c'est moi qui appartient à l'Eglise et en fais partie,
et non l'Eglise qui m'appartient et devrait exprimer mes goûts personnels.
Vive la diversité des goûts dans l'Eglise !
Il faut que chacun puisse y trouver sa place, et pour cela, 
il faut de tout pour la constituer.

lundi 12 février 2018

Si la sagesse suffisait à être dans les petits papiers de Dieu,
le royaume de Salomon n'aurait jamais été divisé.
Être sage ? Être intelligent ? La belle affaire. Tout ça vient de Dieu,
il n'y a pas à en tirer orgueil ni à se croire supérieur à cause de ça. 
Être fidèle à sa Parole et n'adorer que Lui, voilà ce qui compte et vient de nous.

dimanche 11 février 2018

David, alors qu'il se préparait à prendre la place du roi Saül,
s'est toujours refusé à en dire du mal, laisser quelqu'un en dire du mal,
lui faire du mal ou laisser quelqu'un lui faire du mal.
Pas fou : il ne voulait pas dévaluer la fonction royale,
et prendre le risque d'être traité plus tard comme il aurait traité le roi lui-même.
Tous les soi-disant chrétiens qui passent leur temps à vomir sur les derniers papes
devraient y réfléchir et en prendre de la graine.
Ce ne sont pas les papes qu'ils décrédibilisent, c'est eux-même et leur manque de Foi
qu'ils exposent à la face du monde avec fierté,
parce qu'ils n'ont confiance ni en l'Esprit Saint,
ni dans le fait que Jésus est souverain pour choisir qui Il veut, 
comme s'Il les avait attendus pour fonder son Eglise comme Il l'entendait.

samedi 10 février 2018

 Les gens qui cherchent à imposer leurs idées par des hurlements, des gesticulations
 et, si tout ça ne marche pas, par la violence, me font peur.
On ne peut jamais imposer à qui que ce soit ce qu'il "doit" croire,
que ce soit en politique, en morale ou en philosophie,
mais encore moins en religion, christianisme inclus.
Tu as le droit d'instruire, d'expliquer, de démontrer, de prouver, de convaincre.
Mais d'imposer, jamais.
Si Dieu voulait nous forcer à quoi que ce soit, il en aurait les moyens.
Il ne le fait pas ? Alors ne soyons pas plus déistes que Dieu.
Respecte la liberté d'autrui, surtout la liberté religieuse.
Vouloir obliger qui que ce soit à suivre sa religion,
c'est juste démontrer à quel point on n'est pas sûr de sa valeur,
puisqu'on pense que seule la violence permettra de l'imposer, 
et non pas sa sagesse ou sa bonté propres.

vendredi 9 février 2018

Quand nos problèmes ont une solution qui ne dépend que de nous,
il serait abusif de demander à Dieu de les régler 
juste parce qu'on a la flemme de le faire soi-même.

jeudi 8 février 2018

Parce que nous ne sommes pas des êtres autonomes
(nous n'avons pas choisi de naître,
pas plus que nous ne pouvons devenir éternels par nous-même),
il nous est impossible de parvenir à une liberté totale
en faisant l'économie de Dieu.
Sans Dieu, ce que nous prenons pour de la liberté n'est que de l'idolâtrie,
quelle que soit notre capacité intellectuelle.
Mais avec Dieu, même la personne la plus simple du monde peut parvenir à la liberté,
c'est à dire à ne se laisser terroriser, dominer ou enfermer
par aucune des idoles qui pullulent en ce monde, 
à commencer par l'argent, qui est la plus puissante de toutes.

mercredi 7 février 2018

Quand un poisson défèque dans un aquarium, tous les poissons le subissent
parce que ça n'a nulle part où aller.
Ainsi, au bout d'un moment, tous les poissons subissent ce qui vient d'eux tous.
Eh bien c'est la même chose avec le péché dans le monde :
chaque fois qu'on a un manque d'amour, tout le monde en subit le contrecoup.
Ainsi, au bout d'un moment, nous subissons tous les péchés les uns des autres,
ainsi que leurs conséquences : le malheur, les maladies, les inégalités, les injustices,
les humiliations, les handicaps, le désespoir, la pauvreté, les guerres et la mort.
Ce n'est la faute de personne en particulier, mais nous en sommes tous responsables.
Heureusement qu'il existe aussi la communion des saints,
et que chaque fois que quelqu'un choisit l'amour, 
c'est "l'eau" de tout le monde qui s'en trouve purifiée, pour reprendre la métaphore.

mardi 6 février 2018

Le champ des possibles est d'autant plus vaste que le carcan des habitudes est étriqué.
Seulement voilà, nous sommes des êtres qui aiment leurs habitudes,
parce qu'elles nous rassurent et qu'elles créent un monde plus facile à maitriser,
et rien de tel que la routine pour vivre dans un monde de plus en plus étroit.
Une mentalité de liberté absolue, avec tous les risques que ça comporte
et les jalousies que ça suscite inévitablement, 
est loin d'être l'apanage du plus grand nombre.

lundi 5 février 2018

À partir de quel âge faut-il emmener ses enfants à la messe ?
À partir de leur conception.
Plus tôt on est en contact amical et régulier avec Dieu,
plus il fera partie de notre vie, plus il sera collé à notre âme et à notre esprit.
On n'a pas besoin de comprendre pour apprendre.
Et puis les enfants ont un contact simple et direct avec Dieu,
parce qu'ils n'ont pas encore blindé leur esprit de préjugés et de peurs, 
ce qui fait qu'ils l'entendent très facilement.

dimanche 4 février 2018

Le seul moyen que je connaisse de faire grandir sa foi,
c'est de vivre en accord avec elle,
d'en suivre les principes dans nos décisions quotidiennes
et d'en mettre en pratique les enseignements dans nos choix de vie.
Si on ne vit pas selon sa foi,
alors elle va se dessécher
puis finir par tomber comme une branche morte
parce qu'elle ne sert à rien.
Et on sera tout surpris, le jour où on en aura besoin, 
de constater qu'on l'a perdue sans même s'en rendre compte.

samedi 3 février 2018

On a le droit d'être qui on est, si on veut.
Mais il y a un prix à payer.
Le monde pardonne rarement
à ceux qui sortent du conventionnel et du socialement admis 
d'oser être différents de lui et de ne pas en ressentir de gêne ni de honte.

vendredi 2 février 2018

Je comprends parfaitement qu'on puisse être susceptible :
il est toujours désagréable d'être confronté à la critique et à la contradiction,
ou simplement d'avoir à se justifier, à transiger ou à accepter d'autres façons de faire
que celles avec lesquelles on se sent naturellement à l'aise.
Cependant, j'ai connu des gens dont la susceptibilité dominait la vie.
Résultat des courses, ils vivent absolument seuls, sans le moindre ami,
enfermés en eux-mêmes, parce qu'ils ont systématiquement coupé tout lien
avec qui les contrariait, c'est à dire, tôt ou tard, avec tout le monde.
On ne peut pas se contenter d'être susceptible en disant que c'est notre caractère.
Il faut lutter contre ce défaut autant qu'on le peut, 
si on ne veut pas finir totalement misanthrope, et seul.

jeudi 1 février 2018

Si on réagit dès les premiers symptômes,
il est bien plus facile de se sortir de n'importe quel problème
que quand on attend de ne plus en pouvoir pour réagir.
Ça vaut pour la santé physique ou mentale, bien sûr,
mais aussi pour les tentations, pour le désamour,
pour le manque de foi, d'espérance ou de charité,
pour l'éloignement de Dieu et de l'Eglise,
pour tout ce qui est connu comme entrainant des addictions.
On le sait.
Il faut juste apprendre à en tenir compte.