Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

vendredi 30 septembre 2016

On dit de saint Jérôme qu'il connaissait la bible par coeur,
lui qui a été le premier à la traduire intégralement en latin,
dans une édition qui continue à faire référence dans l'Eglise, seize siècles plus tard.
Si tous les chrétiens actuels pouvaient connaître ne serait-ce que les Evangiles, 
on serait déjà contents, de nos jours...

jeudi 29 septembre 2016

Les démons sont semblables aux virus : ils ont besoin d'un hôte pour être dangereux,
et ils ne vivent pas vraiment quand ils n'en trouvent pas.
Le problème, c'est que des hôtes, ce n'est pas ça qui manque,
surtout dans un monde qui n'aime pas Dieu.
Si chaque humain rejetait le mal pour accepter, à sa place, l'Esprit Saint, 
alors le diable n'aurait aucun pouvoir et ne pourrait rien contre nous.

mercredi 28 septembre 2016

Pour suivre Jésus, il faut accepter de tout perdre.
Ce n'est pas une fatalité mais une liberté :
celui qui a Dieu a tout,
et il sait désormais que tout ce qu'il possédait avant n'était rien.
Il peut désormais voir le monde depuis une perspective d'éternité.
Certains devront attendre la mort pour s'en rendre compte,
alors que les disciples du Christ n'ont pas besoin d'attendre d'être au pied du mur.
C'est ainsi que ceux qui semblent perdre au change sont, en réalité, les plus riches
même si, ici-bas, cette richesse est bien inconfortable,
comme les ailes de l'albatros qui le gênent sur terre 
mais font delui, une fois en l'air, le maître des cieux.

mardi 27 septembre 2016

Je trouve que saint Vincent de Paul a beaucoup en commun avec saint Paul :
deux hommes qui font profession d'être au service de Dieu pour servir leurs ambitions,
et qui, soudain touchés par ce Dieu qu'ils ne connaissaient pas en réalité,
perdent tout pour être désormais réellement au service de sa Parole. 
Puisse-t-il arriver la même chose à toutes celles et ceux qui ont suivi Dieu par intérêt.

lundi 26 septembre 2016

Le livre de Job est essentiel pour comprendre les épreuves qui nous arrivent ici-bas.
Le cantique des cantique est mon livre préféré sur l'amour entre Dieu et l'humanité,
celui de Job est mon livre préféré pour garder confiance en Dieu au milieu des épreuves,
ainsi que les paroles du Salve Regina.
Il faut subir bien des épreuves pour parvenir à Dieu, 
quand on vit dans un monde qui, à l'exemple du diable, ne l'aime pas...

dimanche 25 septembre 2016

Dieu ne se comprend bien qu'en prenant en compte l'éternité.
Sans vie éternelle, il y aurait beaucoup à redire sur sa justice,
mais au regard de l'éternité, tout ce que nous avons à subir ici sera comme rien. 
Enfin, en attendant, il faut le vivre dans la foi et l'espérance...

samedi 24 septembre 2016

De nos jours, on veut tout maitriser, profiter de tout, vivre dans un confort permanent.
On revendique son droit à l'épanouissement personnel, à la différence,
à l'acceptation, au respect, au bien-être, aux distractions, aux plaisirs...
Et on n'a plus aucun devoir, ni envers Dieu, ni envers personne d'autre que soi.
Quelle folie! La seule chose importante n'a pas évolué malgré nos exigences :
nul ne peut rajouter un seul jour à sa vie,
et un jour on aura tous à rendre compte de la façon dont on l'aura vécue. 
Je ne pense pas qu'une récompense particulière soit réservée à l'égocentrisme.

vendredi 23 septembre 2016

Le travail, c'est bien, mais ce n'est pas une religion, c'est juste un outil. 
Il ne faut pas confondre la fin et les moyens.

jeudi 22 septembre 2016

"Peu de choses me semblent importantes,
et celles qui me semblent importantes sont de peu d'importance",
disait je ne sais plus quel saint.
Je suis d'accord avec lui.
Une seule chose compte véritablement :
aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme soi-même. 
Tout le reste, c'est histoire de s'occuper et de passer le temps.

mercredi 21 septembre 2016

Matthieu le publicain... Voilà un homme courageux, vraiment.
Ayant hérité de son office, collecteur d'impôt pour l'occupant,
n'ayant pas le droit de l'abandonner sous peine de graves sanctions,
il quitte tout pour suivre Jésus, sans la moindre hésitation, au premier appel.
Qu'il intercède pour nous auprès de Dieu,
pour que nous ayons au moins une fraction de son audace et de sa foi!
Et ne nous hâtons pas de condamner les "pécheurs publics" par principe : 
beaucoup de derniers seront les premiers dans le royaume de Dieu.

mardi 20 septembre 2016

Personne n'a, plus que Marie, mis en pratique la parole de Dieu.
Personne n'est, plus qu'elle, à la fois sa mère physiquement et spirituellement parlant. 
Ce n'est pas par hasard que l'Eglise l'a reconnue comme "Mère de Dieu".

lundi 19 septembre 2016

Être retors, savoir mentir de façon convaincante,
n'avoir aucune limite et ne s'encombrer d'aucune morale pour parvenir à ses fins,
tout cela est aujourd'hui souvent considéré comme des qualités,
dans un monde où seuls les résultats (c'est à dire l'argent) comptent.
Malheur à nous ! Si ces "qualités" peuvent convaincre à un examen d'embauche ici,
au ciel c'est Dieu qu'il va falloir convaincre, et le moins qu'on puisse dire
c'est qu'il n'a pas les mêmes critères de nous sur le bien et le mal. 
C'est pour ça que beaucoup de premiers seront alors les derniers.

dimanche 18 septembre 2016

On trouve souvent des combines pour édulcorer la parole du Christ,
quand Il semble un peu trop extrême et que ce qu'Il dit ne nous arrange pas.
Ainsi, là où Lui dit clairement qu'on ne peut servir à la fois Dieu et l'argent,
on expliquera qu'avoir beaucoup d'argent n'est pas un problème,
tant qu'on n'y est pas attaché, par exemple.
Mais je ne crois pas qu'il faille édulcorer cette parole, malgré son exigence.
Sinon, pourquoi la pauvreté, associée à la chasteté et à l'obéissance, 
ferait-elle toujours partie des voeux des religieux et religieuses, moines et moniales,
qui font profession de rechercher la sainteté
en mettant en pratique fidèlement les commandements et la parole du Christ?
Ils n'auraient donc rien compris, depuis des siècles, à l'interprétation des Ecritures? 
Il faut être bien présomptueux et de mauvaise foi pour penser ça.

samedi 17 septembre 2016

Les témoins de Jehovah sont complètement à côté de la plaque,
eux qui pensent que le paradis consiste à revenir avec notre corps actuel
sur la même terre où nous vivons pour l'instant.
Eux qui se vantent de connaître les Ecritures, n'ont-ils jamais lu saint Jean ?
"Un ciel nouveau et une terre nouvelle" nous attendent.
N'ont-ils jamais lu saint Paul ?
"S'il existe un corps physique, il existe aussi un corps spirituel".
La vie éternelle n'est pas une simple restauration du monde,
c'est quelque chose d'entièrement nouveau.
Il y a autant de différence entre ce monde et le royaume de Dieu
qu'entre l'ombre d'une personne et la personne elle-même.
Pourquoi Dieu ne nous en a-t-il pas dit plus sur son royaume ?
Parce que ce qui compte, pour le moment, c'est d'y arriver. 
Faire le tour du propriétaire ne sert à rien si on ne parvient pas d'abord sur place. 

vendredi 16 septembre 2016

La résurrection du Christ est la pierre angulaire de la Foi chrétienne, 
et la Foi chrétienne est ce qui nous permet de croire en la résurrection du Christ.

jeudi 15 septembre 2016

Se demander "qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu?"
quand il nous arrive des malheurs ou des difficultés,
 c'est comme un soldat qu'on ampute après une bataille qui se demanderait
"qu'est-ce que j'ai fait à ce médecin pour qu'il me fasse ça?".
Dieu n'est pas responsable des malheurs du monde :
le péché que nous commettons tous, les manques d'amour petits et grands,
eux, ont une responsabilité, et même si ce ne sont pas les miens,
ils me font souffrir tout pareil,
comme Marie qui a souffert le martyr de voir mourir son fils innocent en croix 
alors qu'elle est née sans péché et n'a jamais commis de péché de toute sa vie.

mercredi 14 septembre 2016

Le chemin qui va vers Dieu passe par la croix.
Ceux qui cherchent à l'éviter, dans une frénésie de divertissements,
d'agitation, de bruit, de distractions ou de futilités
ne l'éviteront pas plus que ceux qui la saisissent à pleins bras.
Au contraire, quand ils y seront inévitablement confrontés,
ça ne fera qu'augmenter leur confusion et leur incompréhension de Dieu, c'est tout, 
mais ils ne l'éviteront pas juste parce qu'ils l'auront niée.

mardi 13 septembre 2016

 J'avais invité Jean Chrysostome à mon ordination, dans la litanie des saints.
C'est un saint que j'aime et que j'admire beaucoup,
parce qu'il savait expliquer avec des mots simples les réalités de Dieu
à des gens qui n'avaient pas fait d'études et qui partaient de rien.
C'est tellement important, de dire la vérité, certes, 
mais dans un langage accessible, pour qu'elle soit assimilable par tous.

lundi 12 septembre 2016

La foi du centurion qui demande la guérison de son esclave est extraordinaire :
Il a compris que si Jésus est le fils de Dieu,
alors il n'y a pas besoin de lui réclamer des signes extérieurs de puissance.
Il sait, lui qui pratique le pouvoir chaque jour, que ce qui compte,
c'est que sa parole produise des effets, pas d'amuser la galerie avec des gesticulations,
et donc qu'une seule parole du Christ vaut autant que sa présence en chair et en os.
Rares sont les personnes qui ont compris cela, même chez les chrétiens,
en tout cas chez ceux qui recherchent toujours des signes tangibles pour croire en Dieu,
qui courent derrière les miracles, les apparitions ou les reliques, 
et qui y accordent plus d'importance qu'à ce qu'Il nous a transmis dans les Evangiles.

dimanche 11 septembre 2016

Nouveau livret à charger : "La confession, pourquoi faire?"

La confession, pourquoi faire? (cliquer)
Tu connais des gens qui vivent dans le péché ?
Au lieu de jeter l'anathème sur eux ou de les rayer de ton carnet d'adresse,
prie pour eux, et traite-les avec amour :
on n'attire pas les mouches avec du vinaigre.
Et il y a plus de joie au ciel pour un seul pécheur qui se convertit 
que pour cent justes qui n'en ont pas besoin.

samedi 10 septembre 2016

Sans eucharistie, pas de communion avec le Christ,
pas de communion non plus avec la communauté chrétienne.
C'est pour ça que la foi du chrétien qui ne va jamais à la messe 
est en danger de mort.

vendredi 9 septembre 2016

Saint Paul compare la recherche de la sainteté à une course athlétique. J'aime bien cette comparaison, parce que c'est bien de ça qu'il s'agit. En effet, si un athlète est très bon pendant des années, tant mieux pour lui, mais ce qu'on lui demande, c'est de gagner le jour de la course officielle. S'il bat tous les records du monde dans son garage, c'est bien, mais c'est le jour de la course qu'il faut les battre. Chaque entrainement n'est que celà : un entrainement, dans l'attente de la course qui le mènera sur le podium.

Eh bien c'est exactement pareil pour la recherche de la sainteté : chaque jour, tant qu'il n'est pas notre dernier jour, n'est qu'un entrainement, et rien de plus. En effet, on pense parfois qu'on peut thésauriser nos "bonnes actions", nos prières ou tout ce qu'on fait pour Dieu et pour les autres, comme si on pouvait faire des réserves d'amour dont Dieu tiendrait compte au jour de notre jugement.

"Est-ce que tu m'aimes ?", nous demandera Dieu le jour où on ira le rejoindre, et on se dit qu'on pourra compter sur nos réserves, et dire "ah oui, tu vois, pendant des années j'ai fait ci ou ça, j'allais à la messe, j'ai fait ma communion, j'ai été au catéchisme, j'ai été enfant de choeur, etc etc...". "Très bien, dira Dieu, mais est-ce que tu m'aimes ?". Parce que ce qui l'intéresse, Lui, c'est le présent, pas ce qu'on a fait hier. "Ah oui, répondrons-nous, d'ailleurs j'avais prévu de faire un pélerinage un de ces jours, enfin peut-être, parce que je n'ai pas beaucoup de temps." "D'accord, insistera Dieu, mais est-ce que tu m'aimes ?". Parce que ce qui l'intéresse, ce n'est pas ce qu'on a prévu de faire éventuellement demain. "Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t'aime", répondrons-nous alors, à cours d'arguments, en espérant que ça passe. Ce n'est que si c'est vrai que nous entendrons alors "Entre dans la joie de ton maître, serviteur bon et fidèle", si nous sommes effectivement prêts au jour et à l'heure de notre rencontre avec Dieu.

Il faut savoir une chose : l'amour ne se thésaurise pas, on ne peut en faire des réserves, il ne vaut que pour aujourd'hui et, comme le mana dans le désert, c'est chaque jour qu'il faut le rechercher. En amour, on ne peut pas compter sur ses lauriers, ni sur des bons points qu'on aurait accumulés, ni sur notre réputation. Ici et maintenant, Dieu t'attend. Pas hier, pas demain. C'est ça, courir de manière à l'emporter. Chaque jour est un entrainement, rien de plus. La course qui comptera, c'est le jour de notre rencontre avec Dieu. Et on ne sait pas quand ça sera.
  
Ne te repose pas sur des lauriers que tu n'as pas encore acquis.

jeudi 8 septembre 2016

On ne fête pas beaucoup de nativités dans la liturgie chrétienne :
celle de Marie, de Jean-Baptiste et de Jésus,
bref, celles en rapport directe avec la venue du Messie.
Sans Marie, pas d'incarnation. 
C'est une raison suffisante pour la remercier jusqu'à la fin des temps.

mercredi 7 septembre 2016

Jésus parle de fin du monde, Paul aussi,
et depuis, on n'a jamais cessé d'en parler.
L'important n'est pas de savoir quand ça va arriver,
mais d'être prêts.
Or la préparation n'est pas matérielle mais spirituelle :
aimes-tu Dieu par dessus tout et ton prochain comme toi-même ?
Tu es prêt(e).
Ce n'est pas le cas ?
Tu n'est pas prêt(e). 
C'est simple.

mardi 6 septembre 2016

L'injustice est incompatible avec le Royaume de Dieu,
et les injustes n'y entreront pas.
C'est tellement évident !
Dieu serait bien fou de laisser entrer chez Lui 
quiconque serait prêt à abuser de quelqu'un d'autre pendant l'éternité !

lundi 5 septembre 2016

Le jour du sabbat, pourtant réservé à Dieu, Jésus n'hésite jamais à guérir qui en a besoin.
Voilà bien l'illustration du fait que l'amour de Dieu et l'amour de son prochain
sont une seule et même chose, 
et que prétendre aimer Dieu sans aimer son prochain n'est que de l'hypocrisie.

dimanche 4 septembre 2016

Jésus ne dit pas qu'il faut détester tout le monde pour le suivre,
mais qu'il faut le préférer à tout, ce qui n'est absolument pas la même chose.
Ne dit-il pas lui-même qu'il faut "aimer Dieu par-dessus tout,
et son prochain comme soi-même", et que c'est un seul et même commandement ?
Le choix qui doit être fait concerne la priorité que l'on donne à l'amour de Dieu,
ce n'est pas une licence pour se désintéresser de l'humanité ni, à fortiori,
de sa propre famille ou de ses amis.
L'amour de Dieu, quand il est équilibré, mène à l'amour de ses créatures,
non à leur rejet, au mépris envers eux ou à leur abandon.
Que personne ne s'avise d'essayer de justifier son manque d'amour 
au nom de l'Evangile !

samedi 3 septembre 2016

L'humilité véritable, ce n'est pas de dire qu'on ne vaut rien.
D'abord parce que ce n'est pas vrai : si tu existes, c'est que Dieu t'a voulu,
et qui es-tu pour dire à Dieu qu'il a fait n'importe quoi en te donnant la vie ?
Ensuite, nous avons tous été rachetés par le sang du Christ,
et nous valons donc, au minimum, ce que vaut l'amour de Dieu pour nous.
Non, l'humilité véritable ne consiste pas à se déprécier,
mais à rendre grâce à Dieu de ce que nous lui devons.

vendredi 2 septembre 2016

Il est téméraire de juger les autres,
parce qu'on sera jugés à l'aune de notre propre jugement, avec la même rigueur.
Mais il est tout aussi téméraire de se juger soi-même,
parce que c'est un excellent moyen de passer de la recherche de la volonté de Dieu
à celle d'une perfection personnelle
qui conduit plus vite à l'orgueil qu'à la sainteté.

jeudi 1 septembre 2016

Le "sensus fidei", le (bon) "sens de la foi" de la communauté chrétienne,
ne peut se vivre qu'en communauté, et une communauté rassemblée.
Nul dans l'Eglise ne détient la vérité toute entière à lui tout seul,
et quand bien même ça serait le cas, il serait alors de son devoir de la partager avec tous.
C'est pour ça que la foi chrétienne se reçoit, grandit et se multiplie en Eglise,
en particulier grâce à la messe du dimanche
qui est le lieu de rencontre par excellence des chrétiens,
parce que c'est là qu'ils célèbrent leur foi 
et qu'elle passe d'une simple connaissance intellectuelle au vécu.