Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

mercredi 31 août 2016

Il faut adapter l'enseignement théologique à son auditoire :
donner de la viande à un nourisson ne sert à rien,
pas plus que "donner des perles aux cochons", comme dit l'expression.
L'homélie la plus parfaite au monde, si elle n'est pas comprise
ou si elle est reçue dans l'hostilité ou le désintérêt,  
ne sert à rien, à tel point que parfois, la meilleure chose qu'on puisse faire, 
c'est se taire, comme a dû le faire Jésus lui-même à l'occasion.

mardi 30 août 2016

Prendre une parole du diable pour parole d'Evangile, c'est évidemment une folie.
Mais prendre n'importe quoi, qu'on a lu ou entendu n'importe où,
pour parole d'Evangile, ça ne vaut pas mieux.
C'est bien d'être innocent, mais il faut avoir du bon sens critique : 
"croyant" ne signifie pas "crédule".

lundi 29 août 2016

Il ne viendrait à l'idée de personne de considérer la médecine
comme responsable de nos maladies ou de nos accidents :  
on a bien conscience que c'est nous qui avons des problèmes
et que la médecine n'est là que pour nous soigner.
Alors pourquoi est-ce que beaucoup de monde considère que la religion chrétienne
est la source de tous les maux et de beaucoup des problèmes du monde,
quand ces maux et ces problèmes viennent en fait de nous, 
et qu'elle n'est là que pour nous aider à les vaincre et à nous sentir mieux ?
Jésus crucifié, c'est une parabole vécue,
l'ultime révélation de l'amour de Dieu pour nous,
celle que ne surpasse nul écrit, nulle réflexion intellectuelle.
Ceux qui rejettent la croix du Christ
rejettent aussi la connaissance de Dieu tel qu'Il est, 
souvent au profit d'un dieu inventé, tel qu'ils voudraient qu'il soit.

dimanche 28 août 2016

Dieu aime l'humilité et la générosité,
mais il a en horreur l'hypocrisie et le calcul
qui sont incompatibles avec l'amour, 
donc avec Lui.

samedi 27 août 2016

Nul ne peut s'enorgueillir devant Dieu
parce que la sainteté ne s'obtient pas à la force de la volonté
mais uniquement en acceptant la grâce qui vient de Lui 
et en la faisant multiplier.

vendredi 26 août 2016

Saint Paul a bien eu raison de penser qu'une explication scientifique ou rationelle
n'était pas nécessaire à l'annonce de la résurrection du Christ :
il laisse pour ainsi dire le mystère nu et entier, à prendre ou à laisser.
Pourquoi a-t-il eu raison ?
Parce que la science et la philosophie évoluent
et qu'un argument de son époque nous ferait sans doute rire aujourd'hui.
La croix et la résurrection du Christ, en revanche, ne changent pas
et leur acceptation ou leur rejet ne dépend pas de nos connaissances intellectuelles, 
mais de la foi qui, elle, est toujours la même, quelle que soit l'époque où on vit.

jeudi 25 août 2016

L'hypocrite, c'est celui qui veut bien obtenir toutes les promesses de Dieu
mais sans rien faire de ce que Dieu demande en échange,
ou alors juste le strict minimum.
C'est celui qui prétend aimer Dieu, et qui se présente ainsi devant le monde, 
alors que la seule personne qu'il aime, c'est lui-même.

mercredi 24 août 2016

Je ne connais pas de religion qui soit, par définition,
orientée toute entière vers la destruction d'une partie de l'humanité
(je ne parle pas des sectes ou des sociétés secrètes
qui copient des codes religieux mais ne sont pas, en soi, des religions).
On trouve cependant des hommes pour se battre au nom de la religion.
Mais ils ne servent, en réalité, que des intérêts personnels,
qu'ils en aient conscience ou pas.
Faire du mal à un autre être humain, quelle que soit la raison invoquée,
c'est s'en prendre à Dieu, parce qu'Il est à l'origine de toute vie humaine,
et qu'Il ne déteste rien de ce qu'Il a créé. 

mardi 23 août 2016

S'il y a bien une vie qui illustre l'absolu de l'amour de Dieu par-dessus tout,
c'est celle de sainte Rose de Lima qui,
belle, de famille noble et promise à un avenir glorieux
a préféré tenter de se défigurer pour échapper au mariage
puis a vécu une vie de recluse, enfermée entre quatre murs pour échapper au monde.
Une folie. Mais il faut se méfier de la folie.
Ce qui est fou aux yeux du monde est souvent saint aux yeux de Dieu,
et les nombreuses grâces dont Il a comblé sainte Rose,
comme ses dons de guérison remarquables par exemple, 
en sont la preuve.

lundi 22 août 2016

Après Jésus, il n'est de saint plus glorieux que la Vierge Marie,
parce que personne n'a plus qu'elle mis en pratique les paroles de Dieu,
qu'elles soient venues par l'ange Gabriel ou de son Fils.
Parce qu'elle a fait sienne la volonté de Dieu, toujours et sans jamais rechigner,
Dieu fait désormais la sienne, car leurs volontés ne font plus qu'une.
C'est en celà qu'elle est reine, accomplissant ainsi parfaitement les prophéties
que Jésus lui-même a fait pour ceux qui obéiraient à son Père
et que l'Ancien Testament avait annoncées.
Rien à voir avec les glorioles humaines :
pour avoir de la gloire aux yeux de Dieu,
il ne faut en avoir aucune à nos propres yeux, 
et personne n'a jamais été plus humble que la "servante du Seigneur".

dimanche 21 août 2016

Le racisme est une façon de penser erronée, intégralement,
sans qu'on n'en puisse rien sauver de bon.
En effet, ce qui compte aux yeux de Dieu,
ce n'est ni notre origine, ni notre couleur de peau, notre langue,
notre pays, nos coutumes, nos traditions, nos vêtements ou même,
et je le dis en pesant mes mots, notre religion.
Une seule chose compte aux yeux du Seigneur : suis-je un homme juste ?
Quelqu'un qui respecte la justice et le droit, qui suit sa conscience
et qui s'efforce d'aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme lui-même,
traitant tout être humain comme j'aimerais moi-même être traité ?
Voilà ce qui a du prix aux yeux du Seigneur :
que nous soyons bons comme Lui est bon,
que nous aimions comme Lui nous aime. 
Tout le reste est hors de propos.

samedi 20 août 2016

On peut, quand on considère les gens du passé avec notre regard actuel,
trouver beaucoup à redire sur leurs enseignements, leurs choix ou leur mode de vie.
Ainsi, saint Bernard n'est pas exempt de motifs de critiques,
à l'aune de nos jugements contemporains.
Il y a cependant quelque chose qu'on ne peut lui enlever,
et où on peine à lui arriver à la cheville, quelles que soient nos qualités par ailleurs :
c'est l'amour absolu de Dieu qui était le sien,
prouvé tant intellectuellement que dans sa façon de vivre.
Or le coeur de la sainteté était, est et restera l'amour de Dieu par-dessus tout, 
à son époque, à la nôtre et pour toujours.

vendredi 19 août 2016

On a parfois l'impression que Dieu est impuissant
devant l'ampleur des malheurs du monde,
parce qu'il laisse chacun agir comme il l'entend,
que ce soit en bien ou en mal,
parce qu'il n'agit pas comme un despote éclairé.
Mais quand nous assisterons à la résurrection des morts,
alors on verra ce qu'est la puissance de Dieu, et sa gloire. 
Bien malin qui serait capable de faire ce qu'il fera ce jour-là.
On n'a pas le droit de décider à la place des gens
qui ils ont le droit d'aimer ou pas, qui ils doivent aimer ou pas.
Ce choix-là, c'est la seule chose qui nous appartienne en propre.
Dieu lui-même le respecte, parce qu'il sait bien, Lui,
que seul l'amour librement choisi et consenti a de la valeur.
En revanche, nul n'a le droit d'imposer à tous l'approbation de son choix
et de condamner avec intransigeance toute personne qui ne le partagerait pas : 
ce n'est que quand elles sont mutuelles que la liberté et la tolérance sont possibles.

jeudi 18 août 2016

Il y a trois conditions pour que le fait d'être têtu soit une qualité :
il faut avoir raison,
être dans son bon droit 
et ne pas manquer à la charité.
Ça me surprend et me fait plaisir chaque fois qu'un prédicateur
dit exactement ce que j'aurais dit tel ou tel dimanche,
sans que ça soit quelque chose de classique ou d'attendu.
Je vois ça comme la confirmation de l'action de l'Esprit Saint, 
qui inspire ce que nous devons dire selon les circonstances.

mercredi 17 août 2016

La promesse de Dieu est la même pour tous :
la résurrection et la vie éternelle,
en sa présence pour ceux qui ont choisi l'amour de Dieu et du prochain,
privés de sa présence pour ceux qui ont rejeté l'amour, et donc ne veulent pas de Dieu.
L'avantage d'être chrétien depuis longtemps,
c'est qu'on en profite déjà sur terre, on vit déjà avec Lui ici-bas.
Mais il n'est jamais trop tard pour Le choisir :
si tu as été privé de Dieu jusqu'à aujourd'hui,
rien ne t'interdit de le suivre désormais, et de l'aimer :
il y a plus de joie au ciel pour un seul pécheur qui se convertit 
que pour tous les justes qui en font déjà partie.

mardi 16 août 2016

La richesse s'accompagne plus souvent d''orgueil que de charité :
en effet, le détenteur de richesses, qu'il le veuille ou non,
a un réel pouvoir sur le reste de l'humanité et sur la vie des autres.
L'homme riche, mais qui se considèrerait comme un serviteur de Dieu,
et qui administrerait sa fortune en l'utilisant pour faire ce que Dieu nous demande,
c'est à dire pour aimer son prochain comme soi-même
et traiter chacun avec le même respect et la même générosité qu'il a pour lui-même,
n'a pas de souci à se faire devant le jugement de Dieu,
pas plus qu'un pauvre en tout cas. 
Mais est-ce bien ton cas ?

lundi 15 août 2016

La reconnaissance de l'Assomption de la Vierge Marie,
de son entrée corps et âme dans la résurrection et la vie éternelle,
et en fait plus liée à l'accomplissement des promesses du Christ,
qui nous concernent tous,
qu'à une glorification de Marie par l'Eglise qui a proclamé ce dogme.
En effet, nous sommes tous appellés à la résurrection,
il n'y a rien là d'exclusif, qui ne serait réservé qu'à la mère de Dieu.
Seulement, ayant été préservée du péché originel
et n'ayant commis aucun péché personnel au cours de sa vie,
il était logique que Dieu ne fasse pas attendre le jugement final à Marie
pour accomplir sa promesse.
Elle ne fait que nous précéder, et inaugurer le règne de Dieu
comme son fils l'avait d'ailleurs annoncé quelques années auparavant 
par des paroles prophétiques.

dimanche 14 août 2016

Ceux qui cherchent les coupables de la situation actuelle du monde ou de l'Eglise
perdent leur temps.
C'est la faute du concile Vatican II, de mai 68, des politiques, de l'éducation nationale,
des parents, de la télévision, d'internet, de la permissivité, du laxisme, etc etc ?
Tsk tsk. Le coupable, on le connait, c'est le même depuis la création du monde :
c'est la faute du péché, du manque d'amour de Dieu et de son prochain,
de son initiateur, le diable, et de nous, qui l'écoutons et nous laissons faire.
Tu veux lutter efficacement contre la déliquescence du monde ?
Arrête de perdre ton temps à montrer du doigt la paille qui est dans l'oeil des autres,
et lutte, de toutes tes forces, contre les manques d'amour qui sont les tiens. 
Ça, ça sert à quelque chose.
Je suis sidéré par la proportion écrasante de baptisés
qui ne se sont jamais posé la moindre question sur leur supposée "foi".
Beaucoup (trop) n'ont jamais réfléchi sur Dieu, ne savent pour ainsi dire rien sur Lui,
ne connaissent rien au fonctionnement de l'Eglise à laquelle ils sont censés appartenir,
ignorent ce que sont ou à quoi servent les sacrements, ne connaissent rien à la liturgie,
et sont totalement incapables de dire à quoi ça sert d'être chrétien.
Ils n'ont pour Dieu ni la moindre curiosité intellectuelle
ni, et c'est beaucoup plus grave, le moindre amour.
Certains chrétiens, grâce à Dieu, échappent totalement à cette description :
la foi irrigue leur vie, oriente leurs choix, définit profondément ce qu'ils sont,
et ils sont capables d'en rendre compte de façon claire, nette et précise.
Mais pour paraphraser Audiard, s'il y a des chrétiens dont la foi est solide,
"il y a aussi des poissons volants, mais ils ne constituent pas la majorité du genre".
Dans ces conditions, rien d'étonnant à la désaffection de la messe dominicale, 
origine et but du chrétien... pour peu qu'il sache ce qu'il est.
Ceux qui voient Jésus comme un genre de baba cool
oublient ce qu'il a dit sur ce qui attend ceux qui sont fidèles
au message, aux commandements et à l'exemple qu'il nous a laissés :
ce n'est pas un chemin relax, pavé de fleurs, de facilité et de bien-être.
Ils oublient aussi où mène cette fidélité,
pour ceux qui auront supporté les épreuves avec lui,
et où mène le chemin de ceux qui n'ont que faire de Dieu 
et qui refusent de l'écouter ou de le suivre.

samedi 13 août 2016

Ne crois pas t'en tirer, face à Dieu, en mettant tout sur le dos des "autres".
Quelles que soient les influences, les tentations, les mauvais exemples,
les pauvretés, le manque d'éducation ou les incitations que tu as subies,
il y a toujours un moment où c'est à chacun de prendre ses décisions
et de porter la paternité de ses actes,
un moment où on choisit d'écouter, ou pas, notre conscience. 
C'est sur cet instant que nous aurons à rendre des comptes.

vendredi 12 août 2016

Un grand gâchis, c'est de garder pour soi les dons ou les biens
dont Dieu nous avait confié la charge
pour qu'on en fasse profiter ceux qui sont autour de nous en son nom. 
Il nous sera demandé des comptes sur ce détournement.

jeudi 11 août 2016

Avoir du succès, c'est facile : il suffit de flatter le plus grand nombre.
On obtient rarement ce résultat quand on se contente de dire la vérité, 
que ça soit celle qui vient de Dieu ou celle qu'on constate soi-même.
Pardonner toujours à qui demande pardon, c'est la manière d'agir de Dieu.
Oui, mais ça peut devenir la nôtre, et j'ai une méthode pour ça :
plus on se confesse souvent, et donc plus on reçoit le pardon de Dieu, 
plus on est incliné soi-même à pardonner facilement à ceux qui nous ont offensé.

mercredi 10 août 2016

Saint Laurent était un diacre de Rome,
donc chargé d'administrer les biens matériels de l'Eglise
C'est pour ça d'ailleurs qu'il a été martyrisé,
le tyran refusant de croire que les biens de l'Eglise, c'était les pauvres.
On a de la chance, en France, d'avoir une église pauvre :
l'état nous ayant déjà tout piqué à deux reprises, il ne nous envie plus,
et ça évite ce genre de désagrément et de jalousie.
Mais être pauvres ne suffit pas à être de bons chrétiens :
encore faut-il cultiver l'amour de Dieu.
Si les chrétiens de France aimaient Dieu,
l'Eglise étant protégée par son indigence, 
alors personne ne pourrait rien contre elle.

mardi 9 août 2016

L'être humain ne porte pas la pleine responsabilité du mal qu'il commet,
parce que c'est un mal qui nous dépasse et qui n'est pas nous :
l'humanité n'est pas, en tant que telle, corrompue, mais elle est corruptible.
Nous portons cependant la responsabilité de notre compromission avec ce mal,
parce qu'on accepte de l'héberger et d'écouter ses suggestions,
qu'on se range souvent à ses arguments et qu'on agit contre notre conscience.
Il détruit alors celui qui le commet autant que ceux envers qui il est dirigé,
comme une épée à deux tranchants.
La seule solution pour lutter efficacement contre lui
est d'écouter les suggestions et les arguments de notre conscience,
ainsi que de Dieu qui ne cesse de chercher à l'éclairer, 
si nous l'acceptons dans notre vie 
et que nous agissons selon ses commandements. 
Dieu aime les enfants.
Pas étonnant, il aime ceux qui Lui ressemblent :
l'éternité n'est pas une accumulation de temps
qui ferait de Dieu un veillard à barbe blanche,
c'est un éternel présent
qui fait qu'Il est aujourd'hui comme il a toujours été.
Or je le soupçonne depuis un certain temps déjà 
d'être plus semblable à un enfant qu'à un vieux barbon.  
Malheur à qui fait du mal à en enfant, 
qu'il soit déjà né, ou pas encore !
Il aura à en répondre devant Dieu, aucun doute là-dessus. 

lundi 8 août 2016

Saint Dominique est, comme François d'Assise, Ignace de Loyola ou Thérese d'Avila,
la preuve vivante qu'une seule personne aimant Dieu avec passion,
lui donnant sa vie sans rien garder pour lui
et mettant en application les commandements que Dieu nous a donnés,
peut changer son siècle et les siècles à venir, littéralement,
en entrainant à sa suite et à son exemple des dizaines de milliers de disciples. 
C'est de saints que le monde a besoin pour continuer à tourner.

dimanche 7 août 2016

Au moment de sa mort il faut être prêt, c'est à dire en état de grâce :
n'ayant de conflits avec personne, ni rancune, jalousie ou envie,
disputes, abus, dettes, mépris, méchancetés etc etc...
Mais ne pas avoir le coeur rempli de mal ne suffit pas,
il faut aussi avoir fait de bonnes actions pour Dieu et pour les gens :
pratique religieuse, don de soi, visite des malades, générosité,
tendresse, bienveillance, compréhension, douceur, gentillesse, etc etc...
Avoir fait tout ça dans sa vie ne suffit pas, si ce n'est pas à jour : 
c'est à l'heure où on n'y pensera pas que le Fils de l'Homme viendra.

samedi 6 août 2016

Les apôtres n'ont pas cru en Jésus seulement à cause de ce qu'il a dit,
mais à cause de ce dont ils ont été les témoins :
les miracles, la transfiguration, et bien sûr la résurrection.
Le Christianisme n'est pas une construction intellectuelle,
basé sur des beaux discours, des voeux pieux ou des promesses de politiques,
mais sur le témoignage de ceux qui ont vu, touché et vécu avec 
le fils de Dieu venu parmi nous.

vendredi 5 août 2016

Si Marie est tant vénérée par les chrétiens,
c'est parce qu'elle est "théotokos", "mère de Dieu".
Ce n'est pas rien, et ça méritait bien au moins une basilique.
Elle est le chemin le plus aimable pour parvenir à Dieu
même si, une fois qu'on a trouvé le Christ, 
elle s'efface discrètement, bien souvent.

jeudi 4 août 2016

C'est par la prière et le jeûne que le saint curé d'Ars
a fini par réussir à convertir ses paroissiens. 
On ne peut pas l'imiter dans tout, mais dans ça, oui.
Encore fait-il vraiment beaucoup aimer ses paroissiens
pour consentir à faire ces efforts pour eux. 

mercredi 3 août 2016

Parfois, il semble que Dieu n'en a rien à faire de nous,
ou alors qu'Il est sourd à nos prières et à nos appels.
Confiance ! Continue à crier vers Lui, sans te lasser.
Il finit toujours par exaucer ceux qui ne perdent pas l'espérance 
malgré l'épreuve de foi qu'Il leur a fait passer.

mardi 2 août 2016

Le bonheur, ce n'est pas juste le confort
ou l'absence de pauvreté, de problèmes ou d'efforts.
Le bonheur, c'est d'avoir des gens pour lesquels on compte et qui comptent pour nous,
à qui on se donne et qui se donnent en retour,
pour lesquels on vit et qui vivent pour nous. 
Bref, c'est aimer et être aimé.
Dieu seul sauve.
Mais qu'il est dur de ne compter que sur Lui pour notre salut ! 
Viens en aide, Seigneur, à notre manque de foi.

lundi 1 août 2016

Être prophète ne suffit pas.
Encore faut-il être un vrai prophète, envoyé par Dieu.
Prophétiser des malheurs, ce n'est pas prendre des risques,
il en arrive toujours, de toutes façons.
La prophétie que Dieu aimerait nous envoyer est celle de la paix,
et on sait que le prophète est vraiment envoyé par Dieu
quand cette paix arrive,
parce que Dieu seul peut faire venir la paix
sur cette terre dominée par le péché :
là où le péché abonde, sa grâce surabonde
sur ceux qui se convertissent et acceptent d'aimer comme Il nous aime.
Sans cette conversion, le monde est perdu,
et ce n'est pas une prophétie, c'est une simple constatation.