Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

lundi 29 février 2016

Vouloir le bonheur de ses enfants, oui. 
Décider à leur place de la façon dont ils doivent y parvenir, non.
Nul n'est prophète en son pays, dit Jésus.
C'est bien vrai.
C'est pour ça qu'il est important qu'il y ait, dans chaque pays,
des missionnaires venus de l'extérieur. 
Ça vaut aussi pour chez nous.

dimanche 28 février 2016

On ne peut pas s'attendre à ce que le fruit de l'injustice soit juste.
Pourquoi les uns doivent-ils pâtir de la faute des péchés des autres ?
C'est injuste, parce que le péché est injuste, et qu'il produit des injustices.
C'est pour ça aussi que d'autres pâtissent des péchés que nous faisons nous-même.
Ne te demande pas "ce que tu as fait au bon Dieu", quand il t'arrive des malheurs.
Ne te demande pas "qu'est-ce que fait Dieu ?" non plus.
Ce n'est pas lui le coupable, mais bien nous,
qui multiplions les péchés sans nous préoccuper de leurs conséquences, 
et qui payons tous le prix des péchés les uns des autres.
Si "je suis celui qui suis" est le nom que Dieu donne de lui-même,
c'est aussi, en un sens, sa définition :
seul Dieu existe par lui-même sans avoir été créé par quelqu'un d'autre,
contrairement à tout ce qui existe, en particulier contrairement à nous.
Nous sommes le fruit d'une volonté extérieure à la nôtre,
à laquelle nous sommes fondamentalement redevables.
Personne ne s'est "fait tout seul", malgré une expression populaire.
Lui seul ne doit son existence à personne, 
puisqu'il est la source de tout ce qui existe.

samedi 27 février 2016

La miséricorde de Dieu est infinie.
Mais, pour en bénéficier, encore faut-il accepter de revenir à Lui, 
de reconnaître ce qu'on a fait de mal, et de se laisser réconcilier.

vendredi 26 février 2016

Les grands prêtres et les pharisiens comprennent parfaitement les reproches de Jésus.
Mais, au lieu de chercher à suivre ses conseils pour s'améliorer,
ils veulent se débarasser de lui pour ne plus avoir à l'entendre.
Ne souhaite pas la mort du messager de mauvaises nouvelles,
mais préoccupe-toi de la nouvelle qu'il apporte : 
c'est elle qu'il faut régler, et non le sort de celui qui ne fait que l'apporter innocemment.
Si un médecin te dit que tu as un cancer, tu peux bien lui casser la figure,
ça ne résoudra pas ton problème, à fortiori si c'est le seul capable de te soigner. 

jeudi 25 février 2016

Ça m'a toujours frappé que dans l'histoire du riche et du pauvre Lazare,
le riche ne fait rien de mal : il ne tue personne, il ne vole pas, il ne ment pas,
il ne fait aucun péché en agissant mal.
Son péché, c'est de ne pas agir bien : il ne voit pas le pauvre à ses pieds,
occupé qu'il est par lui-même et ses banquets.
Ah ! Le péché par omission, celui qu'on commet le plus souvent 
et dont on ne pense jamais à demander pardon...

mercredi 24 février 2016

Le contraste entre l'ambition des apôtres et la vérité sur la mission du Christ
m'a toujours fait mourir de rire : il annonce qu'il va être crucifié,
et la mère de Jacques et Jean essaye de placer ses petits,
en lui demandant de les mettre à sa droite et à sa gauche, dans son royaume.
Comprend-elle seulement qu'elle vient de demander qu'ils soient crucifiés, eux aussi ?
Bien sûr que non.
Pour comprendre quelque chose à la parole de Dieu,
il faut commencer par écouter ce qu'il dit,
et le recevoir avec un coeur vide de préjugés, de préoccupations nombrilistes,
de projets personnels et d'ambitions orgueilleuses. 
Sinon on n'y comprendra jamais rien, et on sera complètement à côté de la plaque.

mardi 23 février 2016

Il suffit d'observer un peu une paroisse, quelle qu'elle soit,
pour se rendre compte que le pharisianisme n'est pas mort :
beaucoup ont pour les autres de bonnes idées et d'excellents principes
qu'ils ne mettent pas eux-mêmes en pratique.
Ceci dit, on trouve aussi quelques chrétiens dans les paroisses,
et même des saintes et des saints, au sens littéral du terme, 
ce qui est une grande consolation.

lundi 22 février 2016

On ne peut pas faire le mal et rester bon :
c'est une arme à double tranchant,
qui détruit celui envers qui il est dirigé 
comme celui qui en est à l'origine.
Je n'ai jamais compris qu'on puisse se revendiquer chrétien
sans accepter non seulement le Christ, mais ce qu'il a institué de façon délibérée :
C'est lui qui a voulu que son Eglise soit dirigée par un homme,
et qui a choisi Pierre pour cette tâche.
Ses successeurs peuvent trouver plus ou moins grâce à nos yeux,
ce n'est pas la question : ils sont là par la volonté du Christ
et par le choix du Saint Esprit.
Refuser de le reconnaître, c'est s'amputer d'une part importante de la volonté de Dieu,
c'est faire un tri dans ce qu'il nous a légué, 
c'est perdre une part de la Vérité qu'il nous a transmise.

dimanche 21 février 2016

Selon une vieille croyance juive, Moïse et Elie devaient revenir sur terre,
afin d'annoncer la venue du messie.
Ils l'ont fait mais, comme toujours avec Jésus, dans la discrétion
et seulement en présence des disciples qui l'aimaient le plus.
Pas de buzz, pas de tweets, pas de facebook, pas de journaux, pas de tape à l'oeil.
Les choses les plus importantes ne sont pas celles dont tout le monde parle,
et ce n'est pas la publicité qu'on en fait qui décide de ce qui est essentiel ou pas :
Dieu n'a que faire du tapage médiatique, des courants d'opinion et des commentaires.
Nous serions bien inspirés de nous conduire avec la même sagesse,
et de ne pas suivre que ce qui fait du bruit et après quoi tout le monde court 
comme des canards sans tête.

samedi 20 février 2016

C'est à l'amour de ses ennemis qu'on reconnait le chrétien.
Pour aimer ses amis, pas besoin d'être disciple du Christ, 
même les païens savent le faire.

vendredi 19 février 2016

Il est essentiel, au moment où l'on meurt,
d'être dans la dynamique de l'amour de Dieu et du prochain,
parce que le moment de notre rencontre avec Dieu est crucial,
c'est là que nous ferons le choix de l'éternité que nous voulons :
avec Dieu et notre prochain, si nous les aimons et que nous les acceptons,
ou seul, si nous n'aimons personne et que nous rejetons tout le monde.
Ne te repose pas sur tes lauriers passés si tu as vécu en étant fidèle à Dieu,
mais continue d'aimer jusqu'au bout, sans compter sur tes réserves.
Ne te désespère pas si tu n'as pas aimé assez au long de ta vie, 
mais convertis-toi pendant qu'il en est encore temps, et choisis l'amour aujourd'hui.

jeudi 18 février 2016

Dans le monde, si on veut être reconnu, il faut faire sa propre publicité,
croire en soi et faire croire à tout le monde qu'on vaut la peine
et qu'ils feraient une grave erreur s'ils passaient à côté
de la chance extraordinaire de nous fréquenter.
Au ciel, rien de tel :
c'est parce que Bernadette Soubirous était la dernière parmi les enfants de son temps,
parce qu'elle était pauvre, souffreteuse, d'une famille de crèves-la-faim, 
que la Mère de Dieu l'a choisie.

mercredi 17 février 2016

L'auteur du livre de Jonas attribue tout à Dieu :
ce qui vient de bien comme ce qui vient de mauvais est, pour lui,
nécessairement le fruit d'un jugement divin.
En fait ce qui vient de bon comme ce qui vient de mauvais dans notre vie
est plutôt le fruit de notre manière d'agir.
Les habitants de Ninive se détournent de leur conduite mauvaise,
ils échappent donc aux conséquences de leur conduite antérieure
qui les aurait conduits tout droit à la ruine,
sans aucun besoin d'intervention divine, 
parce que le péché porte en lui-même sa propre condamnation.

mardi 16 février 2016

En politique, plus on accumule une montagne de cadavres, plus on monte haut.
En morale, plus on accumule une montagne de cadavres,
plus le poids sous lequel on sera enterré sera lourd.
Est-ce que je veux dire par là que les politiques de haut vol,
ceux qui remportent les fauteuils et les postes,
n'en ont strictement rien à faire de la morale,
tant qu'ils sont élus et gagnent les plus hauts postes ?
Absolument. 
Ce n'est pas un scoop. Mais il faut en être conscients.
Dieu sait parfaitement ce dont nous avons besoin.
Quand on le prie, c'est surtout pour en prendre conscience, nous aussi, 
et pour ouvrir notre coeur à sa volonté.

lundi 15 février 2016

Quand Dieu ponctue ses sentences par : "Je suis le Seigneur",
ça veut dire qu'Il ne rigole pas, que ce qu'Il dit là lui tient à coeur. 
Tu seras bien inspiré d'en tenir compte.

dimanche 14 février 2016

Reconnait d'abord les bienfaits de Dieu envers toi.
Alors tu seras en mesure de pratiquer le jeûne, l'aumône et la prière,
non parce que tu y es contraint, 
mais simplement par reconnaissance et sens de la justice.

samedi 13 février 2016

Le sens du sabbat n'est pas de ne rien faire parce que ça serait interdit,
mais de donner gratuitement du temps pour Dieu dans notre vie.
Dans la mesure où on Lui consacre notre vie toute entière
en s'efforçant chaque jour de mettre en pratique l'amour de Dieu et du prochain, 
alors on vit véritablement le sabbat que Dieu aime.

vendredi 12 février 2016

Le péché n'est pas juste un manque d'amour, c'est aussi, toujours, un manque de justice.
Quand Dieu pardonne nos manques d'amour lors du sacrement du pardon,
il nous reste encore à réparer nous-mêmes les injustices qui leur sont liées.
C'est à ça que ça sert, les temps de pénitence :
à réparer, par la communion des saints, 
les injustices irréparables par un autre moyen.
Celui qui donne sa vie pour ses amis a Dieu pour ami.

jeudi 11 février 2016

Vaut-il mieux fêter Notre-Dame de Lourdes le 11 février,
ou suivre le carême quand il a déjà commencé ?
Oh eh bien écoute, en fait ça revient au même :
le message de Lourdes est un message de pénitence et de conversion,
et le but du carême est de nous guérir de nos péchés et de nous rapprocher de Dieu. 
Donc, quoi qu'on célèbre ce jour-là, on est sur la même longueur d'ondes.

mercredi 10 février 2016

Prends soin des gens qui t'aiment : l'amour n'est pas un dû.
C'est une vieille coutume, de répandre des cendres sur sa tête
en signe de pénitence et d'humilité devant Dieu :
le roi David l'avait déjà fait, il y a quelques millénaires.
Encore faut-il que l'intérieur corresponde à l'extérieur,
et que le signe s'accompagne d'un coeur véritablement contrit
et disposé à mieux suivre le chemin qui mène à Dieu ; 
c'est surtout ça qui compte.

mardi 9 février 2016

J'aimerais bien que le reproche que Jésus fait aux pharisiens
d'avoir changé les commandements de Dieu pour des traditions humaines
ne concerne qu'eux, et en tout cas certainement pas un chrétien.
Hélas, il est triste de constater qu'il est toujours d'actualité,
et qu'il peut concerner des gens qui se disent disciples du Christ, 
même si ce n'est pas le cas de tout le monde, heureusement !

lundi 8 février 2016

Joséphine Bakhita : une esclave devenue sainte.
En quelque sorte, sa vie illustre parfaitement le but du christianisme,
qui consiste à nous faire passer tous de l'esclavage du péché 
à la joie de l'adoption divine dans le respect de notre liberté personnelle.

dimanche 7 février 2016

Isaïe et Pierre ont conscience de leur situation face à Dieu :
ce sont des hommes pécheurs, et ils sont saisis d'effroi devant Lui.
C'est un bon début pour être choisis par Dieu,
d'avoir conscience de nos limites, de nos défauts et de nos péchés :
ça évite de se prendre pour Lui,
et du coup il peut nous demander quelques services
sans craindre qu'on ne dirige les gens vers nous au lieu de les diriger vers Lui, 
sans craindre qu'on ne finisse par se prendre pour Lui un jour ou l'autre.

samedi 6 février 2016

Le mécanisme du péché est bien connu :
il nait de l'orgueil, se nourrit du mensonge,
et génère la peur, la honte et le manque de confiance.
Pour lui mettre des batons dans les roues,
il suffit de lutter contre son propre orgueil et son propre mensonge.
Et si on a péché, lutter contre la honte en demandant pardon à Dieu, 
et contre la peur et le manque de confiance en revenant à Lui sans tergiverser.
Au lieu de demander à Dieu la richesse, les plaisirs ou la gloire,
Salomon lui a demandé la sagesse.
Cette demande à plu à Dieu, et il l'a abondamment exaucée. 
Rien ne t'empêche de demander la même chose.

vendredi 5 février 2016

Jean-Baptiste a perdu la vie au cause d'une succession de péchés :
la colère meurtrière d'Hérodiade, qui n'accepte pas qu'on lui fasse des reproches.
La lubricité et la beuverie d'Hérode, qui lui font promettre n'importe quoi.
Son orgueil, qui lui interdit de perdre la face devant ses invités.
L'insouciance de la fille d'Hérodiade, pour qui la vie d'un inférieur ne vaut rien.
Le péché n'est pas juste quelque chose qu'il faudrait éviter pour faire plaisir à Dieu,
mais qui, à part ça, serait inoffensif et bénin : 
ça fait toujours du mal, que ce soit à nous ou à quelqu'un d'autre.

jeudi 4 février 2016

Il est habituel de s'arrêter, lors des relations humaines,
au personnage que chacun de nous devient quand on est en face de quelqu'un d'autre.
Qu'on le veuille ou non, qu'on en soit conscients ou pas,
on porte tous plus ou moins un masque.
Pourtant, ce qui est intéressant,
ce n'est pas le personnage, mais la personne qui est derrière.
Seulement, pour y arriver, il faut que chacun accepte de se montrer tel qu'il est,
avec ses défauts, voire avec ses péchés.
Ce n'est que comme ça qu'on peut savoir qui on est vraiment :
avec le bien mais aussi avec le mal. 
C'est ça, n'avoir "qu'une seule tunique".

mercredi 3 février 2016

Le roi David a voulu recenser le peuple pour connaître sa force et sa gloire,
comme si le peuple lui appartenait, comme s'il était Dieu.
C'est ça, son péché dans cette affaire :
d'avoir oublié qu'il n'était que l'administrateur du peuple de Dieu,
et non son propriétaire.
Gardons-nous bien d'en faire autant, surtout quand on est prêtre ou évêque :
nous ne sommes pas les propriétaires du peuple de Dieu,
il ne nous appartient pas, 
et tous les chiffres et les statistiques le concernant n'ont pas lieu d'être.

mardi 2 février 2016

Marie et Joseph ont été bien inspirés de se soumettre à la loi
en présentant Jésus au temple, bien qu'il soit le Fils de Dieu
et qu'en tant que tel, il n'en avait pas besoin.
Grâce à leur docilité et à leur humilité,
ils ont reçu là deux propheties qu'ils n'auraient jamais entendu s'ils n'était pas venus.
Beaucoup de gens prennent comme argument pour ne pas venir à la messe
qu'ils n'en ont pas besoin, qu'ils sont au-dessus de ça.
Ils se privent de révélations et d'inspirations
que Dieu n'avait peut-être prévu de leur donner que là, 
comme il l'a fait pour son propre fils au temple de Jérusalem.

lundi 1 février 2016

Une personne stupide aurait beau écouter la personne la plus intelligente au monde,
elle ne comprendra jamais que ce que son propre cerveau sera capable d'assimiler,
autant dire pas grand chose,
si tant est qu'elle ne comprenne pas l'exact contraire de ce qu'on lui dit. 
C'est pour ça que ça ne sert à rien d'argumenter avec des cons.
Le roi David laisse un benjaminite,
quelqu'un de la même tribu que le roi Saül, dont il a pris le trône,
le maudire et lui jeter des pierres.
Peut-être, dit-il, que ses malédictions sont envoyées par Dieu,
peut-être est-ce un prophète, qui sait ?
Quand on est insulté, on réagit bien peu souvent de la même façon.
Au contraire, on se sent outragé, on veut se défendre, se battre,
faire ravaler ses paroles à qui n'a pas dit du bien de nous.
Mais... et s'il avait raison ? Et si on avait mérité d'être insulté ?
Qui veut agir sagement se gardera bien de laisser libre court à ses réflexes 
face à ceux qui lui font des reproches.