Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

mardi 28 février 2017

Jésus sait qu'il va être persécuté, ainsi que toute personne qui lui est fidèle :
le rejet de Dieu par l'humanité n'est pas une nouveauté, ça dure depuis le début.
Mais nous, souvent, nous l'oublions et, soyons francs, on préfèrerait y échapper.
Seulement voilà, ce monde est sous la domination du pire ennemi de Dieu.
Alors il ne faut pas s'y tromper : tant qu'on vit sur cette terre, 
choisir de donner notre vie les uns pour les autres par amour ne sera jamais facile.

lundi 27 février 2017

Dieu, contrairement à une idée reçue, n'impose jamais rien, mais il invite.
Il ne juge pas durement, mais il accepte les demandes de pardon sincères.
Il n'empêche rien, il nous dit juste ce qui va nous nuire
et qu'on devrait éviter dans notre propre intérêt.
Chacun est libre de le suivre ou pas, et il respecte ce choix, quel qu'il soit.
Est-ce que ça veut dire qu'on peut donc faire n'importe quoi sans aucune conséquence,
que tout se vaut, qu'on ira tous au paradis quoi qu'on fasse,
que le relativisme le plus débridé a pris le pas sur la doctrine de la foi ?
Bien sûr que non.
Parce que si on est libre de suivre ou pas le chemin qu'il nous montre,
que Jésus a suivi lui-même jusqu'à la mort sur la croix,
donnant sa vie par amour de l'humanité,
seul ce chemin mène à lui, à la vie éternelle et à la résurrection :
la preuve en est que Dieu a ressuscité Jésus, premier-né d'entre les morts.
On peut choisir de ne pas le suivre, il ne nous en empêche pas, on est libres.
Mais dans ce cas, on n'arrivera pas là où son chemin nous mène, c'est une évidence.
Si je rejette Dieu et ses propositions tout au long de ma vie, 
il ne faudra pas être étonné de ne pas les obtenir après ma mort.

dimanche 26 février 2017

"À chaque jour suffit sa peine"...
Tiens, voilà une parole de l'Evangile qu'on serait bien avisés d'écouter,
surtout à l'heure actuelle où on est entrés dans une ère de suractivité permanente
qui ne laisse plus de place aux vacances, au week-end ni même à la nuit
pour se reposer, se détendre ou tout simplement prendre le temps de vivre.
À quoi me servira tout le travail accompli sur cette terre si je meurs demain ?
N'est-ce pas une folie de ne vivre que pour accumuler du travail ou de l'argent,
au point de ne jamais avoir le temps d'en profiter ?
C'est amusant, la religion catholique est souvent perçue comme tyrannique,
parce qu'elle imposerait un mode de vie strict, triste et fade.
Mais elle a institué beaucoup de fêtes et de vacances, de temps et de liberté.
Par contre personne ne se scandalise de la tyrannie de la religion du travail,
qui utilise et broie des êtres humains comme les idoles des temps barbares,
et qui n'a d'autre but que d'acquérir des fortunes 
qui finiront, tôt ou tard, dans les mains de ceux qui n'ont rien fait pour les mériter.

samedi 25 février 2017

Ben Sirac nous enseigne que l'être humain a le pouvoir de commander en maître
sur les bêtes sauvages et tous les animaux de la terre.
Commander en maître, ça ne signifie pas tyranniser, c'est évident. 
Mais ça signifie encore moi diviniser les animaux, 
au point de les traiter, parfois, avec plus de considération que les êtres humains. 
C'est le curé d'Ars qui disait que si on laissait un village sans prêtre, 
au bout de dix ans on adorerait les bêtes. 
Je crains que cette parole n'ait été prophétique et non pas juste spéculative... 

vendredi 24 février 2017

Pourquoi est-ce que l'Eglise catholique embête tout le monde
à refuser avec entêtement de reconnaître le divorce,
alors qu'on a bien le droit de s'être trompé, après tout ?
Parce que les pharisiens ont posé la question à Jésus,
et qu'il a donné une réponse claire et nette,
qui ne laisse aucune place à l'interprétation ni au doute.
Or l'Eglise étant la disciple de Jésus, et non celle qui lui explique la vie,
elle ne peut que s'en tenir, coûte que coûte, à son enseignement,
même au prix de perdre un pays entier, nous rappelle l'histoire.
Quand tu ne veux pas entendre une réponse qui te déplait, 
ne pose pas la question.

jeudi 23 février 2017

Les richesses ne serviront à rien au jour du jugement final, on le sait bien.
On le sait, mais est-ce qu'on en tient compte ?
Est-ce qu'on passe au moins autant de temps, chronomètre en main,  
à s'efforcer de mettre en pratique la parole de Dieu ou à prier, 
qu'on en passe à s'efforcer de remplir son compte en banque ?

mercredi 22 février 2017

On ne peut pas faire l'économie de Pierre et de ses successeurs, les papes,
si on prétend être fidèle au Christ.
En effet, c'est bien Jésus qui a désigné son apôtre
comme celui sur l'église serait construite,
et qui lui a donné le pouvoir de lier ou délier les péchés :  
Pierre ne s'est pas mis tout seul à cette place.
Ainsi, rejeter ses successeurs, les papes, c'est rejeter Pierre.
Rejeter Pierre, c'est rejeter Jésus qui lui a imposé ce service.
Rejeter Jésus, c'est rejeter le Père qui l'a envoyé.
C'est assez simple à comprendre, intellectuellement parlant.
Dans la pratique, ce n'est pas toujours aussi évident, mais ça devrait pourtant l'être, 
à fortiori quand on prétend être d'une fidélité irréprochable envers Dieu.

mardi 21 février 2017

Je crois que c'est sainte Thérèse d'Avila qui disait à Dieu de l'aimer moins,
parce qu'Il a dit que c'est ceux qui Lui sont agréables qui passent par l'humiliation,
comme l'or est vérifié au creuset,
comme la vigne qui donne beaucoup de fruit est émondée pour en donner encore plus.
Être aimé de Dieu n'est pas une sinécure.
Si tu n'en es pas convaincu(e), vas demander à Abel ce qu'il en pense,
ainsi qu'à tous les prophètes et les apôtres, surtout les plus zelés.
Mais la récompense promise à la patience, l'humilité et la fidélité
est sans commune mesure avec l'épreuve qu'il nous faut supporter. 
Encore heureux.

lundi 20 février 2017

Seule la prière peut vaincre certains démons. 
Mais prie-t-on assez ?

dimanche 19 février 2017

Quand Jésus nous dit de tendre l'autre joue, d'aimer nos ennemis,
de prier pour ceux qui nous persécutent,
bref de ne pas nous contenter d'aimer ceux qui nous aiment,
il entre dans le vif du sujet de ce qu'est le christianisme.
Il faut devenir "parfaits comme notre Père céleste est parfait",
lui qui continue à aimer l'humanité même quand elle le hait,
qui fait pleuvoir sur les injustes comme sur les justes,
dont le jugement est impartial et basé sur sa bonté et non sur nos mérites.
Ce que Jésus nous propose, c'est d'agir comme Dieu, pour devenir comme Lui.
L'enjeu est capital : le paradis n'appartient en propre qu'à Dieu, qui seul est saint,
et seuls ceux dont la manière d'agir se rapproche de la sienne y entreront.
En effet, la bonté et l'amour ne sont ni faiblesse ni folie :
si Dieu laissait entrer au paradis ceux qui le haïssent et qui haïssent leur prochain,
ça ne serait un service ni pour eux, qui seraient alors forcés de le supporter
contre leur gré, pour l'éternité, sans tenir aucun compte de leur choix,
ni pour ceux qui ont choisi l'amour et seraient alors privés de la paix et de la liberté 
de le vivre et d'en vivre pour l'éternité, enfin libérés du péché de de tout mal.

samedi 18 février 2017

Pierre, Jacques et Jean, plus qu'aucun autre apôtre,
ont été les témoins de merveilles tellement inconcevables
qu'on a même du mal à les croire, nous qui n'y avons pas assisté.
Cependant, ce n'est qu'après avoir reçu le Saint Esprit le jour de la Pentecôte
qu'ils auront le courage de témoigner de ces merveilles, à temps et à contretemps,
au risque de leur vie, qu'ils perdront d'ailleurs  à cause de ça.
Savoir qui est Dieu, avoir lu toutes les Ecritures ou tout le catéchisme,
avoir fait des études théologiques ou même passé un doctorat,
c'est un bon début.
Mais sans la grâce de l'Esprit Saint que l'on reçoit lors des sacrements
et qui ne peut fructifier que dans l'obéissance persévérante à la Parole du Seigneur,
ça reste lettre morte : 
une chose est de posséder du savoir, une autre d'en tenir compte.

vendredi 17 février 2017

Je n'ai compris qu'il y a peu de temps la parole de Jésus, quand il dit que
"parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort
avant d'avoir vu le règne de Dieu venir avec puissance."
Je ne comprenais pas, parce que le règne de Dieu reste invisible, encore aujourd'hui.
Mais, bien qu'on ne le voie pas, il a déjà commencé, et de deux façons :
d'abord, Jésus est ressuscité, et il a rouvert les portes du paradis.
Ensuite, Marie l'a inauguré le jour de l'assomption.
En effet, certains ont été témoins de sa montée aux cieux, en chair et en os,
comme ils avaient vu monter Jésus le jour de l'ascension,
première parmi les chrétiens en qui Dieu a réalisé pleinement sa promesse
parce qu'elle a, toute sa vie, par grâce divine et par volonté propre,
toujours mis en pratique sa Parole.
Il est donc bien vrai que certains ont vu les prémices du règne de Dieu et sa gloire.
D'autres assisteront, un jour, à son accomplissement final et à son triomphe,
lorsque Jésus reviendra juger les vivants et les morts,
mais, en vérité, le règne de Dieu est déjà commencé, 
et les jours du diable sont comptés, il est déjà irrémédiablement condamné à l'échec.

jeudi 16 février 2017

Quand Pierre fait de vifs reproches à Jésus
pour avoir annoncé à ses disciples qu'il fallait qu'il souffre beaucoup et soit tué,
Jésus le traite de satan,
et lui dit que ses pensées sont celles des hommes, pas celles de Dieu.
Quelles sont donc les pensées de Dieu ?
Aimerait-il la souffrance et la mort ?
Prendrait-il il plaisir quelconque à voir mourir son fils ?
Est-ce un sadique, un sans-coeur, un monstre ?
Non.
Mais ce qu'Il veut, c'est donner à toute l'humanité la possibilité
de parvenir de nouveau à la vie éternelle, comme c'était prévu avant le péché originel.
Et pour ça, il faut bien qu'Il montre le chemin qui y mène :
l'amour du prochain, toujours, en toute circonstance, au-delà des sentiments,
au point de donner sa vie pour lui et de le pardonner,
même quand il est celui qui nous persécute et en veut à notre vie.
Il veut nous enseigner ce que c'est que l'amour,
non avec de beaux discours, des fleurs, des larmichettes et de la mandoline,
mais par la persévérance, le courage, l'abandon entre les mains de Dieu, le pardon,
même au milieu des souffrances, des injustices et de la mort.
Il a voulu nous montrer, en Jésus Christ, comment il nous aime depuis toujours,
nous qui sommes si versatiles et qui nous comportons si souvent comme ses ennemis 
sans jamais parvenir à le décourager de nous aimer alors qu'on le mérite si peu.

mercredi 15 février 2017

Tout don de Dieu s'accompagne d'une mission, 
quand bien même cette mission serait de ne pas en faire de publicité.

mardi 14 février 2017

La foi n'est pas le résultat de nos efforts, mais un don de Dieu.
Voilà bien qui est profondément mystérieux :
il semble que nous ne soyons pas tous égaux devant la foi.
Certains, sans le moindre effort préalable de leur part, l'ont chevillée au corps.
D'autres, qui cherchent la vérité avec opiniâtreté, n'arrivent pas à la trouver...
Ne te vante jamais de la puissance de ta foi,
parce qu'elle ne dépend pas de toi, mais du don que Dieu t'a fait :
tu n'y es pour rien. 
Rends grâce, plutôt, pour ce don que tu as reçu juste parce que Dieu l'a voulu ainsi.

lundi 13 février 2017

Rien de pire qu'un serviteur qui se prend pour le propriétaire.
Ainsi, un président qui pense que son pays et ses habitants lui appartiennent
est un tyran.
Un banquier qui pense que la banque et tout ce qu'elle contient sont à lui
est un voleur.
Un prêtre qui pense que ses paroissiens lui appartiennent
et que leur salut ne dépend que de lui
est un orgueilleux. 
Servir n'est pas posséder.
Jésus soupire, du plus profond de son coeur, devant le manque de foi des pharisiens.
Je connais bien ce soupir, je pense qu'il n'y a pas un prêtre qui ne le connaisse pas.
C'est qu'il y a bien de quoi soupirer, quand on connait le chemin qui mène à Dieu,
que l'on consacre sa vie à accompagner ceux qui veulent y aller,
comme feraient des guides de haute-montagne
qui permettent à tout un chacun d'aller vers le ciel en sécurité,
et que ça n'intéresse qu'une poignée de gens 
parmi ceux qui sont censés être son peuple.

dimanche 12 février 2017

Nul n'est obligé de choisir la vie éternelle avec Dieu,
qu'on appelle le paradis : c'est à dire non pas le lieu où vont tous ceux que Dieu aime,
mais là où vont tous ceux qui aiment Dieu, ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
On n'est donc, en rien, forcés d'y passer notre éternité.
Libre à chacun de l'accepter ou pas.
Mais si on veut y aller, en revanche, on n'est pas libres de choisir le chemin qui y mène.
Seul Jésus Christ le connait, et il nous l'a montré par l'exemple,
quand il est venu parmi nous pour donner sa vie par amour de Dieu et de l'humanité.
Tu veux parvenir à la vie éternelle et à la résurrection ?
Alors agis comme le Christ, dans l'amour de Dieu et du prochain.
Tu n'en veux pas ?
Alors fais comme bon te semble. Tu es libre.
Par contre, ce qui n'est pas possible, c'est de faire ce que bon nous semble,
en ne tenant aucun compte de l'amour de Dieu ni de ses commandements,
et nous retrouver, par miracle, chez Lui pour l'éternité,
en opposition absolue avec notre choix de vie. 
Dieu, parce qu'il nous aime, respecte nos choix. Même quand ils sont stupides.

samedi 11 février 2017

J'ai toujours pensé que si Adam et Eve, après le péché originel,
avaient vite couru demander pardon à Dieu au lieu de se cacher dans les buissons,
Il les aurait pardonnés et l'histoire aurait été bien différente.
C'est là qu'on apprend que le péché a un double effet :
d'abord on le commet, parce que le diable nous suggère que ça va être bon pour nous
et, bêtes qu'on est, on le croit, ou on est trop faibles pour résister à la tentation.
Une fois le péché commis, il revient, et nous fait peur en disant :
"houlala, la boulette, pourquoi t'as fait ça ? Dieu est furieux, il t'en veut à mort !".
Que l'on tombe dans la première tentation, c'est grave mais pas encore mortel.
C'est tomber dans la deuxième qui est gravissime, parce que ça nous éloigne de Dieu, 
parfois pour toute une vie à cause d'un seul péché.

vendredi 10 février 2017

Le site vient de dépasser aujourd'hui les 100.000 pages consultées... merci de votre fidélité, lecteurs en grande majorité anonymes ;-)
Ce qui a fait tomber l'humanité dans le péché originel,
c'est le doute, induit par un mensonge inventé par le diable :
peut-être que Dieu ne nous a pas tout dit, qu'Il ne veut pas notre bonheur,
qu'Il veut nous priver de parvenir au plein épanouissement qu'on mérite,
c'est pour ça qu'Il ne veut pas que nous décidions par nous-mêmes
ce qui est bien ou mal.
En définitive, on a commencé à douter de son amour et de sa bienveillance envers nous.
Ce doute existe toujours, profondément ancré dans l'âme humaine,
et il est aujourd'hui encore le moteur premier de ceux qui haïssent Dieu et la religion.
Quant à la première conséquence du péché originel, qui est de se cacher loin de Dieu,
remplis de honte et de peur envers Lui, toute confiance perdue,
le seul sentiment qui nous lie encore à Lui étant la peur du châtiment, 
elle est toujours, elle aussi, tristement d'actualité.

jeudi 9 février 2017

Je n'aime pas faire de psychologie de comptoir pour expliquer la parole de Dieu, mais pour une fois je vais un peu passer par là malgré tout. En effet, l'évangile de la Syro-Phénicienne me rappelle des souvenirs personnels. Quand j'étais missionnaire et que je vivais au milieu des pauvres et à leur service, il m'est déjà arrivé d'agir comme Jésus aujourd'hui. On est fatigué, on veut un peu de calme, on se fait discret. Et voilà que quelqu'un arrive, qui a besoin de nous et qui nous apostrophe, en pleurnichant, en nous flattant ou en exigeant notre aide. Bref, quelle que soit la méthode employée, on n'a pas vraiment envie d'aider, pas maintenant. Et là, j'ai parfois agi comme Jésus, en envoyant les gens voir ailleurs, par des paroles assez dures, voire franchement désagréables. Oui, je sais, au temps du Christ, "chien" n'est pas vraiment une insulte en tant que telle, c'est une façon habituelle d'appeler les non-juifs. Mais bon, même en ajoutant "petits" devant pour atténuer un peu la dureté du mot, ça reste péjoratif. Alors là, la personne peut réagir de deux façons : soit elle se scandalise, pousse de hauts cris et part en proférant des jurons ou des insultes. Soit elle agit comme cette femme : avec humilité et même avec humour. Elle ne se formalise pas. Ce qu'elle veut, c'est l'aide de Jésus, dont elle sait qu'il peut expulser le démon qui pourrit la vie de sa fille et la sienne. Et elle ne partira pas avant d'avoir obtenu ce qu'il est seul à pouvoir donner. Eh bien, quand c'est comme ça, on aide, on sait qu'on n'en sortira pas, et puis c'est mérité, parce que la personne fait preuve d'humilité dans son opiniâtreté, et ça, c'est respectable et même touchant.
Voilà l'attitude qu'il nous faut avoir quand on demande quelque chose à Dieu dans la prière : ne pas se lasser de demander son aide, même si on a l'impression de ne recevoir en retour que du silence ou du désintérêt. Marie ne s'est pas scandalisée, à Cana, quand Jésus a répondu à sa demande "que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore venue". Elle aurait pu, mais elle ne l'a pas fait. Elle ne s'est pas énervée, en fait elle n'a même pas tenu compte de son refus. Elle a dit ce qu'elle voulait, avec gentillesse, et Jésus s'est exécuté, que voulez-vous, on ne peut pas rejeter la douceur et l'humilité. 
Dieu ne sait pas résister à l'amour. Mais l'amour est humble, il est confiant, calme, il a de l'humour, de la patience, de la bienveillance. Il accepte les rebuffades, ne se scandalise pas des refus, mais il insiste, avec douceur. Quand tu pries, fais ainsi et tu t'en trouveras bien.

mercredi 8 février 2017

"Manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal",
ça signifie décider par soi-même ce qui est bien et mal,
sans tenir aucun compte de la Parole de Dieu ou de ses enseignements.
Ça pourrait sembler une bonne chose, une revendication de notre autonomie,
sauf qu'en réalité c'est stupide :
personne mieux que Dieu ne sait comment et pour quoi nous sommes faits,
nul ne connait mieux que Lui ce qui est susceptible de nous rendre heureux,
et Il ne nous a pas caché ce mode d'emploi, au contraire, Il a tout révélé.
Être obéissant à Dieu, s'efforcer de mettre en pratique sa Parole,
ça ne nous enlève pas notre liberté, ça marque juste le périmètre qui est le nôtre
à l'intérieur de l'autonomie relative (nous ne sommes pas infinis)
qui nous a été donnée, et ça facilite infiniment notre recherche du bonheur.
Sans parler du fait que ça rétablit notre droit à manger de l'arbre de vie éternelle,
c'est à dire à retrouver la vie sans mort qui aurait dû être la nôtre 
si Adam et Ève n'avaient pas cédé à la tentation de se prendre pour des dieux...

mardi 7 février 2017

"Dieu créa l’homme à son image,
à l’image de Dieu il le créa,
homme et femme il les créa".
J'aime bien cette première version de la création.
Ensuite, la révision sacerdotale a rajouté l'histoire de la côte
qui induit une différence entre l'homme et la femme,
ce qui n'existait pas dans cette version plus ancienne.
L'être humain est un.
Qu'il soit homme ou femme ne change rien au regard de Dieu, 
et n'a donc aucune raison de changer quoi que ce soit à notre regard non plus.

lundi 6 février 2017

J'aime bien le leitmotiv du début de la Génèse : "et Dieu vit que cela était bon".
Dieu n'est pas difficile, il aime tout ce qu'il a fait.
À nous d'en faire autant, et d'apprendre à aimer son oeuvre,
même si elle est, depuis le péché originel, souvent déformée et abimée. 
Qui est la poterie pour se plaindre au potier de ce qu'il crée ?

dimanche 5 février 2017

Plus on est généreux envers les autres, plus la Providence prend soin de nous.
C'est quelque chose que j'ai souvent expérimenté très concrètement,
et je n'ai jamais eu à me plaindre du soin que Dieu prend 
de ceux qui traitent leur prochain comme s'il s'agissait d'eux-mêmes.

samedi 4 février 2017

Être félicité n'est pas toujours quelque chose de positif :
on peut l'être pour de mauvaises raisons,
par exemple par des personnes qui se réjouissent
qu'on agisse ou qu'on parle d'une façon qui leur plait
bien que ça ne soit pas fidèle à la vérité ni à l'enseignement du Christ.
De la même façon, être critiqué ou mal jugé n'est pas nécessairement négatif :
tout dépend de qui porte ce jugement ou cette critique
et des raisons profondes qui les fondent.
Être vilipendé par des personnes malhonnêtes,
ennemies de la vérité, du bien commun ou de Dieu, 
ça peut parfois même être parfaitement réjouissant.
J'aime bien quand Jésus veut emmener les disciples à l'écart pour qu'ils se reposent.
On ne peut pas être tout le temps au four et au moulin.
Il faut, de temps en temps, savoir s'arrêter et prendre un peu de temps pour soi. 
Si on ne le fait pas de soi-même, notre corps se chargera de nous l'imposer, tôt ou tard.

vendredi 3 février 2017

Si Hérode ne s'était pas échauffé les sangs avec son banquet
et le spectacle de sa belle-fille, qui a achevé de l'enflammer,
lui faisant perdre tout sens commun et le rendant excessif, bravache et orgueilleux,
aurait-il fait assassiner Jean-Baptiste? 
Probablement pas. 
Les excès conduisent aux excès, visiblement.
Et éventuellement, à la mort.

jeudi 2 février 2017

Syméon et Anne rencontrent Jésus parce qu'ils sont venus dans le temple. 
Tu veux le rencontrer, toi aussi? Va à l'église.

mercredi 1 février 2017

Ce n'est pas tellement étonnant que la "famille" de Jésus ne comprenne pas,
qu'ils n'aient pas saisi qu'il est le Fils de Dieu.
Ce n'est pas le genre de chose qui se devine.
Seuls Marie et Joseph le savent.
C'est bien à ça, d'ailleurs, qu'on constate que les termes de "frères" et "soeurs"
sont employés ici au sens large, comme c'est le cas dans certaines cultures :
ça signifie des gens de sa famille, probablement des cousins et cousines,
voire des gens qu'il connait depuis qu'il est tout petit mais sans aucun lien de sang. 
S'ils étaient vraiment ses frères et soeurs, ils seraient, eux aussi, dans le secret.