Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies !!!

aléatoire

samedi 23 mai 2015

Plus on aime les gens,
plus le bien qu'on leur fait nous fait aussi du bien à nous.
Moins on les aime, 
plus le bien qu'on leur fait nous coûte et ressemble à une privation.
Au détour d'une conversation avec un ami artiste professionnel,
il s'était étonné que je n'aie pas activé les commentaires publics sur le blog,
estimant que je fuyais ainsi les critiques ou les débats que pouvaient soulever mes pensées.
Ça fait longtemps que je réfléchis à cette conversation.
Je crois savoir maintenant pourquoi je n'ai pas voulu de commentaires
que chacun pourrait publier après chaque apophtegme.
D'abord, ce que j'écris ici n'est pas de l'art,
je ne suis pas dans une démarche de démonstration de quoi que ce soit.
Ensuite, je me méfie de la vanité comme de la peste,
et les commentaires peuvent en être l'occasion, par leur contenu ou par leur nombre.
Enfin, je crois que pour dire avec sincérité tout ce qu'on veut partager,
il faut se tenir éloigné du médiatique, quand bien même il serait confiné ici :
je dis ce que bon me semble, littéralement parlant,
ceux à qui ça plait reviennent, ou pas, chacun fait ce qu'il veut.
Je pense que c'est plus sain comme ça : ça me laisse toute ma liberté,
et elle est indispensable à ce que j'écris ici, si je veux être dans la vérité 
et ne pas tomber dans le consensuel, le politiquement correct ou le démagogique.
Et puis, si quelqu'un veut me faire un commentaire, il peut facilement le faire par mail...
Je n'ai rien à prouver ni à défendre, c'est pour ça que le débat public ne m'intéresse pas,
mais donner des explications en privé peut s'avérer utile, éventuellement, 
et je n'ai jamais refusé de donner des éclaircissements à qui m'en a demandé.