Qu'il est difficile de ne pas nous juger les uns les autres !
Pourtant, le remède, nous le connaissons.
On ne peut pas s'arracher les yeux ou la cervelle pour ne pas voir les défauts des autres,
mais quand on en voit, au lieu d'en discuter avec des tiers, de nous en plaindre ou de les déplorer,
il suffit de prier pour la personne concernée afin que Dieu l'aide à s'améliorer ou à se corriger,
ou, quand une amitié profonde et bienveillante nous y autorise,
lui faire remarquer avec la charité la plus délicate possible ce qui nous semble ne pas aller.
En agissant ainsi, nous ne péchons pas, et nous avons à coeur le bien de la personne,
et non le malin plaisir de la mépriser, de l'humilier ou de l'exposer aux moqueries.