Couv

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Vous en rêviez, c'est fait ! Les apophtegmes à emporter partout avec soi, en vente dans toutes les bonnes librairies à partir du 2 mai 2018

aléatoire

samedi 21 avril 2018

Je crois que la chose qui me fait le plus de peine au monde
est la dureté de coeur :
quand quelqu'un n'a aucun amour de Dieu,
au mieux une indifférence polie, au pire de la colère ou de la haine, 
ou aucun amour du prochain, sous prétexte que celui-ci
n'a pas la bonne religion, la bonne origine, nationalité, couleur de peau, etc...
Seul l'amour passionné de Dieu ouvre à l'amour du prochain,
à l'amour de la vie et au respect de tout ce qu'Il a créé par amour.

vendredi 20 avril 2018

Plus on est impliqué dans la vie spirituelle, 
plus il est important d'avoir les pieds sur terre. 
Parce que c'est impossible de transmettre notre foi
si on a l'air complètement perdu dans les alleluias en permanence. 
Eh puis, jusqu'à la résurrection, on fait partie de cette terre, comme tout le monde,  
alors il serait prématuré de faire comme si ça n'était pas le cas.

jeudi 19 avril 2018

Y a-t-il des gens assez méchants pour aller finir en enfer ? 
Oui, il y en a. 
Mais il n'y a pas besoin d'être un monstre pour y aller. 
Refuser d'aimer Dieu ou son prochain est à la portée de n'importe qui.
C'est même très facile : on ne peut aimer deux maîtres, 
or ceux qui décident d'aimer l'argent, le pouvoir ou les plaisirs par dessus tout,
en ne pensant qu'à leur intérêt personnel, au détriment de tout le monde, 
n'aiment ni Dieu ni ses commandements. 
Comment pourraient-ils alors choisir de passer leur éternité avec Lui, 
après l'avoir méprisé et rejeté avec ardeur toute leur vie ici-bas ? 
Or l'enfer, ce n'est ni plus ni moins que la vie éternelle sans Dieu. 
Non, vraiment, il est large, et largement parcouru, le chemin qui y mène.  
Hélas.

mercredi 18 avril 2018

Quand on est avec des gens qu'on aime, le temps passe toujours trop vite.
Quand on est avec des gens qu'on n'aime pas, il passe toujours trop lentement.
C'est pour ça qu'on ne s'ennuyera pas un instant au paradis, 
puisque ne pourront y entrer que ceux qui, lors de leur vie sur terre,
ont accepter d'aimer et d'être aimés en donnant leur vie les uns pour les autres,
et que l'amour de Dieu les unira tous dans un même amour mutuel,
alors que le temps semblera désespérément long en enfer,  
puisque ceux qui iront ont refusé l'amour.

mardi 17 avril 2018

Je ne sais pas si c'est parce qu'on appelle les prêtres "père"
que parfois certains paroissiens se comportent avec eux comme des enfants,
voire comme des adolescents capricieux.
Si c'est à cause de ça, alors j'aimerais autant qu'on m'appelle autrement.

lundi 16 avril 2018

Pour qu'il sache vivre, 
l'oisillon a besoin que ses parents lui apprennent à voler ; 
le prédateur, qu'ils lui apprennent à chasser ;  
l'humain, qu'ils lui apprennent à aimer. 

dimanche 15 avril 2018

On ne peut pas avoir d'amis 
si on n'est pas prêt à accepter les défauts des autres. 

samedi 14 avril 2018

Plus on voudrait que quelque chose soit vrai,  
plus il est difficile d'admettre quand ce n'est pas le cas.

vendredi 13 avril 2018

Penses-tu être réductible à ta religion, ou à ton pays d'origine, à ton niveau social, 
ton compte en banque, ton métier, tes opinions politiques, tes idées ou tes actes ? 
Non ? Pas vraiment ? C'est trop réducteur ? Tu es plus que chacune de ces choses, 
et même que toutes ces choses réunies ? 
Alors, si c'est trop réducteur pour toi, ça l'est pour tout le monde.  
Ne juge pas les autres sur des critères sur lesquels tu n'aimerais pas être jugé toi-même.

jeudi 12 avril 2018

Une culture qui n'évolue pas est condamnée à se scléroser et à disparaitre.
Ce qui est valable pour l'art en général l'est aussi pour la liturgie.
Pour qu'elle reste vivante, il ne faut pas avoir peur de ses évolutions.
Tant qu'elle continue à remplir sa mission de relation entre Dieu et son peuple
et entre le peuple et Dieu, quelles que soient les nostalgies des uns ou des autres, 
alors elle reste non seulement légitime, mais juste et bonne.

mercredi 11 avril 2018

Je trouve que le monde devient de plus en plus agressif.
La bienveillance, la délicatesse, l'éducation même, n'ont plus pignon sur rue.
Ce qui prévaut, ce sont les revendications, les cris et les exigences.
C'est le signe évident que quelque chose ne va pas dans notre société : 
quand on crie, c'est qu'on a mal quelque part, qu'on en soit conscient ou pas.

mardi 10 avril 2018

Pour traiter les autres avec empathie,
il faut être sûr de soi : savoir ce que l'on croit, savoir qui l'on est.
Sinon, on serait complètement perdu, baladé d'une idée à l'autre
sans plus savoir à quoi se raccrocher.
C'est peut-être pour ça que si peu de monde se permet d'avoir de l'empathie :
parce qu'ils ne sont pas assez sûrs d'eux pour pouvoir aller vers les autres 
et tenter de les comprendre en se mettant un instant à leur place.