Il n'y a pas plus de Christ sans l'Église que d'Église sans le Christ.
Sans l'Église qu'il a voulue et institué, nous n'aurions même plus les Saintes Écritures :
ce sont des générations de moines copistes qui les ont conservées et transmises
aux heures les plus noires de l'Histoire, quand l'Europe était régulièrement pillée et brûlée.
Nous aurions perdu la légitimité donnée par la transmission apostolique, et les sacrements
qui ne sont valides et licites que par cette succession ininterrompue d'ordinations.
Sans le Christ, il est bien évident que l'Église n'aurait plus aucune raison d'être,
elle qui n'existe que pour prêcher la bonne nouvelle de sa résurrection
et pour transmettre fidèlement ses enseignements et la façon d'agir qu'il nous a transmise.
Il y en a qui ont essayé de séparer le Christ de son épouse bien-aimée l'Église,
en cherchant une philosophie dérivée de l'amour du prochain mais déconnectée de l'amour de Dieu.
Ils ont erré dans des révolutions politiques qui ont fait et font encore le malheur de bien des peuples.
Bref, si on aime le Christ, aimons aussi l'Église, parce que lui, il l'aime et s'est livré pour elle.
Si on aime l'Église, restons inébranlablement fidèles au Christ, sans lequel elle n'est rien.