persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

mardi 16 juillet 2019

Être baptisé, c'est une chose. Vivre en chrétien, c'en est une autre. 
S'il faut, sans aucun doute, être baptisé pour vivre en chrétien, 
tout comme il faut ouvrir la porte de l'église pour pouvoir y entrer, 
ça ne sert pas à grand chose si, une fois la porte ouverte, 
on ne la franchit jamais de toute sa vie, ou seulement à de très rares occasions.

lundi 15 juillet 2019

Ceux qui pensent que la recherche de la sainteté est une recherche de gloire
n'ont rien compris à ce que c'est qu'être saint.

dimanche 14 juillet 2019

Être chrétien, ce n'est pas être en recherche permanente d'émotions spirituelles, 
il n'y a pas besoin d'être pris par une sorte d'obsession fanatique de Dieu. 
Quand on respire, on n'a pas besoin d'y penser en permanence ni d'être focalisé sur ça.
L'amour de Dieu c'est pareil, le vivre de façon calme et paisible est tout à fait suffisant. 

samedi 13 juillet 2019

Quand on suit le missel au pied de la lettre, sans rien ajouter, enlever ni changer, 
sans fioritures ni créations artistiques spontanées ou décidées en équipe liturgique, 
la messe est très belle. 
Tout ce qui vient en plus du missel est de trop. 
Tout ce qu'on enlève du missel manque.
Tout ce qu'on change au gré de sa fantasie est une déformation inutile, laide et souvent ridicule.
La liturgie est comme l'épouse bien-aimée de Dieu : 
il faut la traiter avec un respect que je qualifierais de chaste, 
sans la violenter, la déformer, l'appauvrir, la dépouiller ni la ridiculiser.
La messe est un acte sacré. Ce n'est pas un spectacle de mise en avant
de la créativité personnelle du prêtre qui la célèbre, ni même d'une équipe liturgique,
fut-elle mise en place par un évêché. 

vendredi 12 juillet 2019

Quand Dieu nous demandera si on l'aime, lors de notre jugement, 
si on ne peut pas répondre sincèrement qu'on l'aime vraiment 
mais qu'au moins on aime sa Mère et qu'on a beaucoup d'affection pour elle, 
ça sera toujours ça, et ça ne sera pas sans importance. 

jeudi 11 juillet 2019

Si je demande à quelqu'un de peindre chez moi en bleu, 
et qu'il me fait toute la maison en rose à pois verts, 
même si c'est très bien fait, je ne serai pas satisfait.
Dieu nous demande de l'aimer par-dessus tout et notre prochain comme nous-même.
Si nous arrivons devant lui en lui disant que nous avons été gentils, 
qu'on était végétarien ou végan, qu'on a embrassé des arbres 
ou qu'on votait comme-ci ou comme-ça, etc etc..., 
même si on a très bien fait tout ça, il ne sera pas satisfait, 
parce que tout ça c'est bien gentil, mais ce n'est pas ce qu'il nous a demandé. 
Répondre "ce n'était pas votre question, mais c'est ma réponse", 
ça passe peut-être très bien à la télé, mais devant Dieu, c'est un peu court. 

mercredi 10 juillet 2019

Quand on ne fait que ce que l'on veut, 
au lieu d'accepter de s'efforcer humblement de vivre comme Dieu nous l'a demandé,
alors ça signifie qu'on est à soi-même son propre dieu. 

mardi 9 juillet 2019

Religiosité n'est pas religion. 
Que des gens ressentent des envies de surnaturel, de métaphysique, d'au-delà, 
de quelque chose qui les dépasse, de miracles ou que sais-je encore, soit.
Mais ça, ce ne sont que des instincts humains qui partent où bon leur semble.
La religion Chrétienne ne vient pas de nous, mais de Dieu, qui s'est fait l'un de nous
pour nous expliquer quoi faire pour parvenir au bonheur permanent de la vie éternelle. 
Pour que la religiosité serve à quelque chose, il faut que, à un moment ou à un autre, 
elle accepte de se soumettre aux enseignements qui viennent de Dieu lui-même,
au lieu de ne suivre que les inspirations tous azimuts qui lui passent par la tête.

lundi 8 juillet 2019

Saint Paul (col 1, 24) parle de compléter dans sa chair ce qui manque aux souffrances du Christ.
Il ne manque rien aux souffrances du Christ, il a souffert tout ce qu'il avait à souffrir.
Et cependant il manque tout : il manque qu'il n'ait pas souffert en vain, 
mais que chacun accepte le salut qui vient de lui et se tourne vers Dieu, 
or ça, ça ne dépend plus de lui, mais de chacun d'entre nous. 
Soit nous nous laissons convertir à l'amour de Dieu par-dessus tout et du prochain comme soi-même,
et nous complétons le sacrifice du Christ en le menant à son achèvement dans notre façon de vivre ; 
Soit nous n'en avons rien à faire et nous continuons à vivre benoitement sous l'emprise du péché,
et nous rendons vain le sacrifice du Christ en rejetant le salut qui nous a été offert. 
Le salut et la promesse de la vie dans le Royaume de Dieu sont offerts à tout le monde, oui.
Mais encore faut-il que chacun d'entre nous s'en saisisse en choisissant de vivre désormais
selon les enseignements que Jésus Christ nous a laissés, par l'exercice de notre libre arbitre. 
Le chemin vers le paradis est désormais ouvert et praticable, 
encore faut-il marcher dessus et ne pas s'arrêter avant d'être parvenu au but, 
qui ne saurait être moins que la résurrection et la vie éternelle en présence de Dieu notre Père.

dimanche 7 juillet 2019

La grande tentation des Églises riches, celles présentes dans des pays
où le clergé et les chrétiens qui travaillent pour l'Église sont payés par le gouvernement, 
et où il y a un impôt spécifique pour les chrétiens qui va aussi dans leurs caisses, 
c'est l'autoritarisme, voire la dérive autocratique. 
Leur richesse en a pourri certaines qui pensent que, parce qu'elles sont riches, 
elles ont toute autorité pour imposer ce qui leur passe par la tête à l'Église universelle. 
Certaines sont même allées jusqu'à faire un chantage, en menaçant le Vatican de schisme
s'il n'imposait pas pour toute l'Église Catholique les conclusions de leur synode local, 
même si elles contredisent frontalement les enseignements du Christ.
C'est une grâce que l'Église en France soit pauvre. 

samedi 6 juillet 2019

Au moment de le commettre, le péché a toujours l'air parfaitement raisonnable.
Il semble être la meilleure, voire la seule chose à faire étant donné la situation.
Ce n'est pas en discutant avec lui qu'on peut l'éviter, car il a toujours de bons arguments : 
ce n'est pas par hasard si on appelle le diable "le malin", il est plus intelligent que nous.
Ce n'est qu'en obéissant aux commandements de Dieu, humblement, sans les discuter,
que l'on peut échapper à la tentation, ce mensonge dissimulé sous les traits de la raison, 
et ne pas commettre de péché, ce mal temporairement déguisé en bien. 

vendredi 5 juillet 2019

L'humilité véritable trouve sa récompense auprès de Dieu. 

jeudi 4 juillet 2019

Le péché, c'est manquer d'amour.
Qui peut prétendre, sans trembler des genoux, 
qu'il n'a jamais manqué d'amour envers Dieu, 
envers qui que ce soit, voire envers soi-même ? 
Parce que nous sommes tous pécheurs, 
nous avons un besoin absolu du pardon de Dieu, 
parce que tout manque d'amour est un reniement de Dieu, qui est Amour, 
et comme c'est Lui l'offensé, le pardon ne peut venir que de Lui. 

mercredi 3 juillet 2019

Le Salut, c'est rencontrer le Christ, 
écouter le Christ, 
connaître le Christ, 
aimer le Christ, 
mettre en pratique les enseignements du Christ. 

mardi 2 juillet 2019

L'idée du "bon sauvage" à la Rousseau, qui n'a nul besoin d'être évangélisé pour être sauvé
parce qu'il vit naturellement en harmonie avec la nature et en société, 
c'est très beau sur le papier, mais dans la réalité ça n'a jamais existé et ça ne peut pas exister. 
Il y a un petit grain de sable qui s'appelle le Péché Originel et qui touche l'ensemble de l'humanité. 
Qui que ce soit est-il jamais entré au Paradis avant la mort et la résurrection du Christ? 
Non? Pourtant ce ne sont pas les "bons sauvages" qui manquaient. 
Alors c'est que personne n'échappe au besoin de connaître le Christ pour être sauvé, 
pour aussi bon qu'il soit censé être de nature.

lundi 1 juillet 2019

Je n'aime pas le cléricalisme, cet esprit de corps qui fait qu'on fait les malins entre prêtres
quand on se retrouve entre nous parce qu'on a l'impression d'être importants. 
En revanche, je suis persuadé que le sacerdoce en tant que tel est essentiel à la vie de l'Église. 
En effet, les évêques et les prêtres ne sont pas juste un rouage du corps de l'Église, 
mais la pierre de fondation sur laquelle Jésus a voulu que son Église soit fondée. 
S'il venait à qui que ce soit l'idée d'enlever aux prêtres 
la triple fonction d'enseigner, de diriger et de sanctifier l'Église, 
elle n'y survivrait pas. 

dimanche 30 juin 2019

Suivre le Christ comme apôtre n'est pas donné à tous, c'est un appel spécifique. 
Par contre, suivre le Christ comme disciple, ça tout le monde peut le faire.
Ça tombe bien, parce qu'on ne sera pas jugé sur notre vocation particulière 
mais sur notre mise en pratique des paroles de Jésus. 

samedi 29 juin 2019

"À qui irions-nous, Seigneur ? Tu as les paroles de la Vie Éternelle."
Voilà à quoi me fait penser la situation actuelle de l'Église. 
Beaucoup sont tentés de la quitter, parce qu'ils sont déçus 
des actes ou des inactions de certains de ses membres, 
qui éclaboussent toute la famille et qui nous font nous sentir souillés, ridicules, faux, hypocrites, etc...
L'Église terrestre n'a jamais été et ne sera jamais parfaite, 
parce qu'elle est composée de pécheurs et de pécheresses. 
Quand elle ne comptait que 12 apôtres, il y avait déjà un traître au milieu d'eux.
Mais l'Église Catholique demeure l'Église voulue et fondée par le Christ. 
Et je préfère souffrir avec elle et en elle que de me réjouir ailleurs, 
pour aussi douloureux et pesant que ça puisse être par périodes. 

vendredi 28 juin 2019

L'amour de Dieu pour l'humanité n'est d'aucune utilité pour qui le méprise et le rejette. 

jeudi 27 juin 2019

Donne-nous, Seigneur, la force de mettre en pratique ta Parole, 
pour qu'elle soit notre salut, non notre condamnation.