persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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rcf 2

aléatoire

samedi 30 mai 2015

Ceux qui veulent totalement éradiquer Dieu et la religion de cette terre
verront leur désir satisfait à la résurrection :
Dieu, qui les respecte infiniment plus que ce qu'ils imaginent,
ne les forcera pas à vivre en sa présence pour l'éternité.
Du coup, ils vont la passer sans Lui.
Les malheureux, ils ne savent même pas que ce qu'ils souhaitent avec tant de hargne 
s'appelle la damnation.

vendredi 29 mai 2015

Une société sans Dieu et comme un canard dont on vient de couper la tête :
il ne sait pas encore qu'il est mort, il a même l'air plus vivant que jamais, 
et pourtant c'en est fini de lui.

jeudi 28 mai 2015

Beaucoup de choses n'ont ni queue ni tête, de nos jours.
Beaucoup de déclarations, de débats, de lois, d'avis, d'articles, de discussions.
À un point tel, qu'à un moment on finit par se demander si on n'est pas soi-même fou 
quand on pense que tout ce tapage n'a ni queue ni tête.

mercredi 27 mai 2015

L'un des secrets du bonheur (et, accessoirement, de la chasteté), 
c'est de savoir aimer les autres pour eux-mêmes, et non pas pour soi.

mardi 26 mai 2015

Je plains ceux qui cherchent à obtenir le bonheur d'une manière égoïste : 
ils n'en obtiendront, au mieux, qu'une image, et même pas vraiment fidèle en plus.

lundi 25 mai 2015

C'est une folie de s'installer sur terre comme si notre séjour devait y être définitif.

dimanche 24 mai 2015

Si tu attends d'être en équilibre sur une selle de vélo à l'arrêt
avant d'oser te lancer à rouler,
ce n'est pas demain la veille que tu feras du vélo : l'équilibre vient en roulant.
Si tu attends d'être parfait en ne t'occupant que de corriger tes défauts
avant d'oser t'occuper des besoins de ceux qui t'entourent, 
ce n'est pas demain la veille que tu les aideras :
la perfection de l'amour vient en aimant.

samedi 23 mai 2015

Plus on aime les gens,
plus le bien qu'on leur fait nous fait aussi du bien à nous.
Moins on les aime, 
plus le bien qu'on leur fait nous coûte et ressemble à une privation.
Au détour d'une conversation avec un ami artiste professionnel,
il s'était étonné que je n'aie pas activé les commentaires publics sur le blog,
estimant que je fuyais ainsi les critiques ou les débats que pouvaient soulever mes pensées.
Ça fait longtemps que je réfléchis à cette conversation.
Je crois savoir maintenant pourquoi je n'ai pas voulu de commentaires
que chacun pourrait publier après chaque apophtegme.
D'abord, ce que j'écris ici n'est pas de l'art,
je ne suis pas dans une démarche de démonstration de quoi que ce soit.
Ensuite, je me méfie de la vanité comme de la peste,
et les commentaires peuvent en être l'occasion, par leur contenu ou par leur nombre.
Enfin, je crois que pour dire avec sincérité tout ce qu'on veut partager,
il faut se tenir éloigné du médiatique, quand bien même il serait confiné ici :
je dis ce que bon me semble, littéralement parlant,
ceux à qui ça plait reviennent, ou pas, chacun fait ce qu'il veut.
Je pense que c'est plus sain comme ça : ça me laisse toute ma liberté,
et elle est indispensable à ce que j'écris ici, si je veux être dans la vérité 
et ne pas tomber dans le consensuel, le politiquement correct ou le démagogique.
Et puis, si quelqu'un veut me faire un commentaire, il peut facilement le faire par mail...
Je n'ai rien à prouver ni à défendre, c'est pour ça que le débat public ne m'intéresse pas,
mais donner des explications en privé peut s'avérer utile, éventuellement, 
et je n'ai jamais refusé de donner des éclaircissements à qui m'en a demandé.

vendredi 22 mai 2015

La recherche de la perfection personnelle
peut être une distraction qui nous éloigne de l'essentiel : 
l'amour de Dieu et du prochain.

jeudi 21 mai 2015

La grandiloquence sert souvent de cache-misère à l'indigence intellectuelle.
T'es-tu déjà demandé, toi qui prétends qu'on peut être chrétien sans être pratiquant,
si tu ne manquais pas cruellement
à la communauté à laquelle tu revendiques d'appartenir?
Être chrétien, c'est s'efforcer de vivre l'amour de Dieu et du prochain,
c'est donner notre vie les uns pour les autres.
N'aimes-tu pas tes soeurs et tes frères chrétiens,
pour les abandonner ainsi à leur sort chaque dimanche 
en les privant délibérément de ta présence?

mercredi 20 mai 2015

Le vrai mystère, ce n'est pas de savoir pourquoi il y a du mal sur terre :
on en connait l'instigateur, celui qui veut nous monter les uns contre les autres,
et en fin de comptes, contre Dieu,
parce qu'il veut prendre sa place, qu'il se prend pour Lui,
et que son orgueil dépasse incommensurablement son intelligence,
qui était pourtant l'une des plus hautes jamais donnée à une créature
avant qu'il ne la pervertisse irrémédiablement.
Non, le vrai mystère, c'est comment des êtres humains,
renonçant pour l'éternité au bonheur, à la paix et à l'amour,
arrivent à perdre de vue ce qu'ils sont,
au point de devenir eux-mêmes diaboliques,
et de prendre le parti de celui qui veut leur perte et qui les hait de tout son être. 
Ça, c'est un mystère insondable.

mardi 19 mai 2015

Ah, qu'il est difficile d'accepter d'aimer son prochain comme soi-même !
Si on s'efforçait de faire de ce commandement notre priorité absolue,
on n'aurait plus besoin d'inventer plein d'autres moyens de plaire à Dieu,
qu'il ne nous a pas demandés et dont il n'a que faire.
Mais on préfère lui offrir toutes sortes de babioles
(jeûner, se mortifier, faire des sacrifices, rabâcher des prières interminables, etc etc...)
plutôt que de donner notre vie pour ceux qu'on aime, chaque jour, 
en commençant par ceux dont on a la responsabilité ou qui nous sont le plus proches.

lundi 18 mai 2015

Penser que ce sont nos résultats, nos performances, nos réussites,
qui vont nous procurer l'amour et l'attention dont on a besoin,
c'est un excellent moyen d'enchainer frustrations, angoisses et peurs,
parce qu'au fond, on ne croit pas qu'on puisse être aimé pour soi-même,
mais seulement pour ce qu'on est capable de faire. 
Probablement parce qu'on ne s'aime pas et qu'on n'a aucune confiance en soi.

dimanche 17 mai 2015

Se reconnaître ignorant quand c'est le cas,
et avoir le courage de l'assumer et d'en être conscient, 
c'est un premier pas essentiel dans l'acquisition de la connaissance.

samedi 16 mai 2015

Je crois que Dieu nous parle souvent
à travers les ignorants, les gens sans jugeotte,
ceux qui ne comprennent rien à rien, qui n'ont pas d'instruction,
les simples, voire les simplets, les handicapés mentaux ou les autistes.
Il faut écouter ce qu'ils ont à dire avec attention :
on peut en apprendre de grands enseignements
qui viennent tout droit du coeur de Dieu
parce qu'Il les aime d'un amour de prédilection
et qu'Il les porte, littéralement, dans son coeur.
Et puis ce qui est fou ou méprisable aux yeux du monde
est souvent sage et apprécié aux yeux de Dieu.
C'est pourquoi le snobisme ou le mépris 
sont incompatibles avec la recherche de la sagesse et de la volonté de Dieu.

vendredi 15 mai 2015

Les enfants ne connaissent pas tout de la vie de leurs parents,
et ils n'ont pas à tout connaître, ça ne les regarde pas.
De la même façon on ne connait pas tout de la vie de Dieu,
mais seulement ce qui nous concerne 
et ce dont on a besoin pour parvenir au salut.

jeudi 14 mai 2015

Si "Dieu est partout", comme l'affirment ceux qui utilisent cette excuse
pour justifier de ne jamais mettre les pieds à la messe,
alors pourquoi Jésus a-t-il eu besoin de partir le jour de l'ascension 
pour s'asseoir à la droite du Père?...
Le péché est quelque chose de très utile :
sans lui, nous ne reconnaitrions probablement jamais
que nous avons besoin de Dieu, 
ne serait-ce que pour nous pardonner.