persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

lundi 2 avril 2018

Maintenant que le Christ est ressuscité, on sait que la vie a un sens.
Non parce que bon, on aime bien Dieu et son monde, mais franchement,
on était en droit de se demander s'il n'y avait pas quelque chose de raté dans le projet...
Mais si on ressuscite, alors non, tout a à nouveau un sens, Dieu ne s'est pas trompé,
ne nous a pas trompé, et n'a pas laissé le péché triompher. 
Du coup, la vie vaut la peine, quoi qu'en disent les apparences de ce monde qui passe.

dimanche 1 avril 2018

Je devrais commencer à être habitué, maintenant,
à la résurrection de Jésus à Pâques, puisqu'on en fait mémoire chaque année.
Pourtant je n'arrive pas à m'y habituer,
pas plus que je n'arrive à m'habituer à la messe, d'ailleurs.
C'est que l'amour de Dieu, c'est toujours surprenant,
surtout quand on en voit la puissance inimaginable
et les oeuvres exceptionnelles qu'il accomplit par cette force unique 
que le monde ignore largement non dans la théorie, mais dans sa façon d'agir.

samedi 31 mars 2018

Le paradis, l'enfer, le purgatoire, c'est quelque chose de très simple à expliquer,
une fois qu'on l'a compris, sur la base des Saintes Écritures, du libre arbitre,
de l'amour de Dieu et de l'accomplissement systématique de ses promesses.
En revanche, c'est très dur à accepter pour tous les gens qui ont, dans leur famille,
une ou plusieurs personnes qui vivent n'importe comment
et qui se sont éloignées de Dieu, de l'Eglise, des sacrements et de la prière.
Si les conséquences de nos actes n'étaient qu'une chimère, ça les arrangerait,
parce qu'ils sont désolés d'être les témoins impuissants
du mauvais usage de leur vie que font ceux qu'ils aiment,
et des conséquences éternelles qu'ils ne peuvent désormais plus ignorer 
autrement qu'en refusant catégoriquement de voir la vérité en face.

vendredi 30 mars 2018

Sans amour, on meurt.
Avec l'amour de Dieu, qui est éternel, on vit éternellement. 
L'amour, c'est à dire le don de soi réciproque, c'est la vie.

jeudi 29 mars 2018

On a tort de raconter des histoires fausses aux enfants,
comme le père noël ou la petite souris.
C'est comme ça qu'ils perdent la confiance dans ce qu'on leur a enseigné petits.
Après il ne faut pas s'étonner s'ils rangent le petit Jésus dans la même boite 
des souvenirs déçus.

mercredi 28 mars 2018

Chercher à devenir saint, ce n'est pas un luxe réservé à ceux qui n'ont "que ça à faire".
C'est le but concordant de toute vie humaine, en tout temps et tout lieu.
Ne t'y trompe pas : seuls les saints entreront dans le royaume des Cieux.
Mais alors, qui y entrera ? C'est impossible au commun des mortels ?
Pour nous, oui, c'est impossible, mais rien n'est impossible à Dieu.
Or justement, être saint, ce n'est pas être meilleur que les autres ou plus parfait,
c'est laisser Dieu entrer dans ta vie, en apprenant qui Il est,
en Le fréquentant, en mettant en pratique Sa parole, en devenant Son ami.
C'est juste ça, être saint. 
Mais ce n'est pas rien, et ça ne se fera pas sans toi.

mardi 27 mars 2018

Je ne sais pas pourquoi, dans certaines régions de France,
le christianisme est devenu une religion "de bonnes femmes",
comme s'il était insultant pour les hommes de mettre un pied à l'église.
Croire qu'un homme est ressuscité, que ça donne du crédit à son enseignement,
que du coup on peut croire qu'il est le Fils de Dieu comme il l'a dit,
et s'efforcer de suivre le chemin qu'il a indiqué pour ressusciter nous aussi,
en quoi est-ce infâmant, ridicule ou faible ?
Pourquoi est-ce que ça ne concernerait que les femmes ?
Ah, mais ça y est, je vois.
En fait, pour beaucoup, le christianisme n'a rien à voir avec ça.
C'est juste une morale envahissante et contraignante, et du coup,
que des femmes y soient tenues, c'est très bien,
mais les hommes, faut pas exagérer non plus, ça va très bien comme ça, merci.
Oui, bien sûr, si on a cru que l'original était réductible à sa caricature, 
alors pourquoi s'embêter à aller à la messe ?

lundi 26 mars 2018

Une vie qui n'a pas de sens perd vite tout intérêt.
Or, le domaine de compétence de la religion catholique,
c'est justement d'enseigner le sens de l'existence humaine.
Même si beaucoup de monde pense aujourd'hui que la religion,
c'est quelque chose pour les simplets ou les ignorants, ils se trompent.
Nous avons tous besoin que notre vie ait un sens.
Si on le néglige, l'absurdité et l'inanité d'une existence sans Dieu 
risquent un jour de nous écraser.

dimanche 25 mars 2018

Au fur et à mesure que les années passent,
les problèmes de santé qui apparaissent ici et là
prennent de plus en plus une dimension angoissante.
Quand j'étais jeune, je ne pensais pas qu'avoir la santé était si important que ça. 
Je suis en train de changer d'avis.

samedi 24 mars 2018

Vivre à des époques charnières n'est pas sans intérêt :
on se demande comment ça va évoluer,
on assiste aux premières loges
aux grands mouvements de démolition et de redécouvertes.
Le seul problème, c'est que ce sont des époques dangereuses.
Quand la concentration planétaire en dictateurs commence à atteindre un seuil critique
et que les revendications nationalistes poussent comme des champignons, 
le bruit des bottes n'est plus très loin.

vendredi 23 mars 2018

Pourquoi Jésus a-t-il donné sa vie pour nous sauver ?
Parce que Dieu s'est incarné pour nous révéler qui Il est.
Or Il est celui qui nous donne sa vie,
depuis la creation du monde et pour l'éternité,
afin que nous venions à l'existence et que nous y demeurions pour toujours.
La vie n'appartient qu'à Dieu, et pourtant nous vivons...
parce qu'ils nous la donne, sans regrets et sans cesse, 
depuis que le monde est monde.

jeudi 22 mars 2018

Jésus, le Fils de Dieu, a voulu être adopté par un homme qu'il a choisi, Joseph,
pour que nous, humains, puissions être adoptés par Dieu.
Ne nous y trompons pas : de même que nous pouvons dire en vérité
que Dieu est notre père lorsque nous sommes baptisés,
ainsi Jésus peut dire que Joseph est son père,
dès lors qu'il a accepté de prendre chez lui Marie son épouse, à la demande de l'ange.
Joseph n'est pas le "pauvre Joseph" de Moustaki,
le beau-père des couples reconstitués à qui on peut dire "t'est pas mon père".
Il est l'homme juste et sage choisi avec soin par Dieu pour veiller sur son Fils,
celui qui a eu le privilège d'assister au plus près 
à l'accomplissement des promesses faites à Israël.

mercredi 21 mars 2018

C'est difficile d'imiter le Christ en tout.
Tiens, par exemple, quand on l'accuse,
il ne se défend pas, ne s'explique pas, ne se justifie pas.
Il ne tente pas de convaincre ceux qui le haïssent qu'ils ont tort.
Eh bien ça, je trouve que c'est très difficile à faire.
Mais j'ai connu trois prêtres capables de faire la même chose. 
C'est donc que c'est possible.

mardi 20 mars 2018

Payer quelqu'un pour son travail, c'est une chose,
mais ça ne signifie pas qu'on a acheté la personne, 
et encore moins qu'elle nous appartient.

lundi 19 mars 2018

Si l'hypocrisie a autant de succès, 
c'est parce qu'elle coûte moins cher que la vérité.

dimanche 18 mars 2018

Je connais pas mal de chrétiens qui se torturent les neurones
pour savoir ce qu'on a fait de travers, qui justifierait l'abandon massif des églises.
Chacun y va de sa petite théorie : c'est de la faute du Concile Vatican II,
du changement de liturgie, du changement d'habit des prêtres ou des religieuses,
de la catéchèse qui est nulle et qui n'apprend rien, des homélies vides et ennuyeuses,
du fait qu'on n'est pas assez créatifs, pas assez accueillants, voire excluants, etc etc...
Et on cherche les coupables à brûler au bucher, les responsables de la catastrophe,
ceux qui portent à eux seuls le poids de la grande apostasie...
Tu cherches le nom du responsable du péché ?
De celui qui cherche à tout prix à nous éloigner de Dieu en se faisant passer pour Lui,
qui sème la confusion, le mensonge, la division, la haine, la peur, le désespoir ?
J'ai un scoop pour toi : ce n'est pas du côté des humains qu'il faut chercher.
Et pour lutter contre le péché, ce n'est pas "tout" ni "les autres" qui doivent changer,
c'est chacun de nous qui doit, chaque jour, patiemment, humblement,
s'efforcer de mettre en pratique les enseignements du Christ. 
C'est là, et nulle part ailleurs, que se joue, en vérité, la bataille.

samedi 17 mars 2018

Ça me désole quand j'entends des gens dire qu'il "faudrait une bonne guerre",
quelle que soit la raison qu'ils invoquent pour justifier ce poncif.
Une "bonne guerre" ? Depuis quand la guerre est-elle quelque chose de bon ?
Ça va remuer la jeunesse ? Resserrer les liens patriotiques ?
L'histoire nous apprend que la jeunesse, ça l'extermine,
et que ça réveille tous les pires instincts animaux qui sont en nous.
Ceux qui trouvent que ça ronronne un peu trop, qu'on s'ennuie, qu'il faut de l'action,
qu'ils aillent la chercher dans des aventures personnelles
en risquant leur vie si ça leur fait plaisir. 
Ça vaudra mieux que de dire n'importe quoi.

vendredi 16 mars 2018

À la vitesse à laquelle on perd des acquis des derniers siècles
aussi basiques que la lecture, l'écriture ou le calcul mental,
sans parler de toutes les théories du complot qui remettent en question
les bienfaits de la vaccination ou le fait que la terre est ronde (sic),
et la liste des retours en arrière est bien plus longue que ces quelques exemples,
il n'y aurait rien d'étonnant à ce que l'humanité retourne dans des âges obscurs 
bien plus vite qu'elle n'avait réussi à s'en extraire.

jeudi 15 mars 2018

L'humanité s'est d'abord émerveillée
de tout ce que les progrès techniques lui ont apporté,
et elle a foncé tête baissée dans l'industrialisation à outrance.
Aujourd'hui, elle regarde avec nostalgie en arrière,
parce qu'elle pensait que la modernité allait lui apporter le bonheur
et, surprise, il n'en est rien.
Revenir en arrière ne sert à rien.
Le bonheur n'est pas une affaire de circonstances extérieures,
de vivre avec ou sans électricité ou internet.
C'est une question de vivre avec ou sans amour,
et ça ne dépend ni de l'époque à laquelle on vit, 
ni de notre niveau technologique ou économique.

mercredi 14 mars 2018

Chacun est libre de penser ce qu'il veut,
dans la mesure où j'ai le droit de penser le contraire
et où il n'a pas fait passer des lois pour me condamner si c'est le cas.
Parce que faire appel à la tolérance universelle, d'accord,
mais ça doit marcher dans les deux sens,
et il faut aussi tolérer que quelqu'un puisse ne pas penser comme moi 
sans l'obliger à changer d'avis par violence et par force.