persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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rcf 2

aléatoire

samedi 7 septembre 2013

On ne peut pas faire de théologie
sans bon sens humain,
ni sans mise en pratique de la Parole de Dieu :
Jésus est à la fois vrai Dieu et vrai Homme.
Aimer, ce n'est pas vouloir l'autre pour soi-même,
ça, ce serait juste de l'égoïsme infantile.
Aimer, c'est vouloir le bien de l'autre, pour lui-même.
Pour que ça tourne rond, il n'est pas superflu
que l'autre veuille aussi notre bien, pour nous-même.

vendredi 6 septembre 2013

La chose qui m'a le plus frappé en vivant au milieu des pauvres dans le tiers-monde,
c'est qu'aucun besoin, qu'il soit vital ou pas, n'est jamais comblé rapidement.
Il faut toujours attendre, pour tout, tout le temps. Des jours, des mois, des années.
Ça peut être une façon de vivre la pauvreté dans les pays riches :
cesser d'exiger hystériquement de voir comblés tous nos besoins, ici et maintenant,
comme des enfants gâtés qui feraient des cacas nerveux
dès qu'ils sont frustrés parce qu'ils n'ont pas ce qu'ils veulent à la minute.

jeudi 5 septembre 2013

La haine des gens narcissiques pour ceux qui ne les adorent pas
est l'une des plus profondes et des plus terribles qui soient.
L'une des plus injustes, aussi : forcer quelqu'un à aimer, c'est antinomique. 

mercredi 4 septembre 2013

Confondre l'instinct et l'amour,
et donc faire dépendre ses sentiments de ses sens, et non de ses choix,
c'est s'exposer à une vie d'échecs amoureux et de cassures.
Autant on peut assumer des choix faits par décision consciente,
("moi, aujourd'hui, je décide de t'aimer toi, pour toujours", par exemple),
autant nos sens, eux, vont là où ils veulent, sans qu'on n'y puisse rien.
Si on les suit scrupuleusement parce qu'on croit que c'est ça qui est "authentique",
en fait on suit à l'aveugle un chemin qui mène là où le vent le pousse...

mardi 3 septembre 2013

Il vaut mieux être un bon soi-même qu'un mauvais quelqu'un d'autre.

lundi 2 septembre 2013

Nous n'avons qu'un temps limité à passer sur terre.
Le passer sans rechercher l'amour avant tout autre bien, c'est du temps perdu.

dimanche 1 septembre 2013

Autrefois, dans ma Haute-Savoie natale,
on gardait toujours le dimanche "la place du pauvre" à table,
pour celui qu'on aurait rencontré sur le chemin de l'église
et qu'on invitait alors tout simplement à manger chez soi.
La seule chose qui me gêne, dans cette phrase, c'est le "autrefois"...
Paradoxalement, il est plus difficile d'accepter que le salut ne vienne que de Dieu,
sans tenir aucun compte de tous nos efforts ni de tout ce qu'on a fait de bon,
quand on s'est efforcé toute sa vie de faire Sa volonté.
Et pourtant c'est ainsi : sans Dieu, qui nous a donné la vie,
il est strictement impossible d'être sauvé.
Alors à quoi bon faire le bien, me direz-vous?
Eh bien tout d'abord, pour soi-même : il est plus agréable de vivre
en suivant la volonté de Dieu qu'en s'y opposant vainement toute sa vie.
Et ensuite, parce que rien ne nous interdit d'être reconnaissants,
et de faire profiter les autres des trésors que Dieu nous a révélés. 
Enfin, parce que si nous ne sommes pas responsables du salut, 
il nous reste malgré tout à l'accepter dans notre vie, 
et le signe de ce "oui" c'est de mettre en pratique la Parole de Dieu, 
donc de l'aimer par dessus tout et son prochain comme soi-même.
"Une mauvaise paix n'est pas toujours meilleure à prendre qu'une mauvaise guerre",
a dit un soldat américain de la deuxième guerre mondiale
après avoir participé à la libération des camps de concentration,
alors qu'il était contre cette guerre, au départ, et qu'il ne voulait pas la faire.
C'est bien grave, de dire une telle chose, et pourtant je crains qu'il n'ait eu raison :
il existe des "mauvaises paix", celles qui acceptent l'oppresion des innocents,
l'injustice et la terreur.
Cette "paix" n'a rien de pacifique, parce qu'elle ne résoud rien :
elle ne fait que reculer et rendre plus difficile l'inévitable.

samedi 31 août 2013

Les défauts, on peut les museler, les déplacer ou les changer par d'autres,
mais on ne peut pas les éliminer.
On a en tous quelques-uns qu'on va trainer comme ça toute notre vie,
de la naissance à la mort.
Dieu permet que nous ayons des défauts
parce qu'ils servent un but positif :
si on accepte de se reconnaître tel qu'on est, déficient et pécheur,
ils nous évitent toute tentation d'orgueil ou de gloriole. 

vendredi 30 août 2013

Se flatter de ses qualités, c'est très vain, mais on peut le comprendre.
Mais se vanter de ses défauts ou de ses lacunes? C'est idiot.
Quand quelqu'un dit une parole de sagesse,
que ce soit un homme ou une femme, un prêtre, un rabbin ou un imam,
un docteur ou un illettré, quelqu'un de connu ou un illustre inconnu,
que l'on sache son nom ou pas, quelle que soit sa profession ou sa fortune :
ça reste une parole de sagesse.
Et c'est ça qui compte, vraiment.

jeudi 29 août 2013

Personne au monde ne sait jamais vraiment qui on est.
On ne le sait pas soi-même.
Dieu seul le sait, Lui qui connait le fond des coeurs,
Lui qui seul peut sonder les tréfonds de notre âme,
là où même notre conscience n'arrive pas.
Nous, nous ne savons rien, ou plutôt si, une seule chose :
au-delà des apparences (parce que parfois, Il ne semble pas nous épargner),
Dieu nous aime, de tout son coeur, de tout son être et de toutes ses forces.
Et s'Il nous émonde, nous éprouve, nous corrige, nous passe au creuset,
c'est pour un bien, même si Lui seul en connait les tenants et les aboutissants. 

mercredi 28 août 2013

Si l'Eglise ne servait à rien, Jésus ne l'aurait pas fondée.
S'il était inutile qu'elle soit dirigée par un homme, il ne l'aurait pas confiée à Pierre.
S'il était superflu de transmettre sa parole, il n'aurait pas choisi les 12 apôtres.
Si on n'avait pas besoin de communauté pour nous mener à Dieu,
il n'aurait pas trainé partout des centaines de disciples.
Si les sacrements étaient superflus, il ne les aurait pas institués.
Comment prétendre qu'on a foi en lui,
si on ne tient aucun compte de ce qu'il a fait, fondé et enseigné? 

mardi 27 août 2013


Petit lexique simplifié, incomplet et éventuellement partial, sur le Salut. Pour débutants.

(pour toute objection, commentaire ou réclamation, voir le titre).

***

- Adam et Eve : on leur attribue le péché originel. Ancêtres métaphysiques ("au-delà de la physique", ce n'est pas une donnée scientifique) de toute l'humanité. Le péché leur a été suggéré par le diable.

- Amour : don de soi. "Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis".

- Ange : "messager". Pur esprit créé par Dieu, immatériel, immortel, destiné à servir d'intermédiaire entre Dieu et nous. Il y a plusieurs catégories d'anges, dont on ne sait rien, si ce n'est leur existence. On sait aussi qu'ils sont "innombrables".

- Ange Gardien : ange spécialement chargé par Dieu de veiller sur chacun d'entre nous, personnellement, tout au long de notre vie.

- Apôtre : "envoyé", personne choisie par Jésus pour transmettre l'Evangile. Leurs successeurs sont les évêques.

- Baptême : "être plongé". Transmission de l'Esprit Saint à travers le signe de l'eau, qui enlève le Péché Originel, procure l'adoption divine, et fait des baptisé(e)s des prêtre(sse)s (dans la capacité à intercéder pour l'humanité et pour soi-même auprès de Dieu), des prophète(sse)s (capacité à entendre Dieu) et des r(eines)ois (promis au Royaume que Dieu a créé pour nous, le Paradis).

- Baptême de désir : on considère que les enfants morts sans baptême (fausse couche ou mort précoce du nourrisson), alors que leurs parents voulaient vraiment les faire baptiser, bénéficient des bienfaits que leur aurait procuré le baptême s'ils avaient eu le temps de le recevoir.

- Bible : ensemble fini des révélations de Dieu, composé de 71 livres reliés ensemble, écrits par des hommes inspirés par Dieu, dans le but de nous révéler le chemin du Salut.

- Catholique : "universel". Eglise catholique signifie "communauté universelle".

- Chrétien : personne qui croit que Jésus Christ est vrai Dieu et vrai homme, et qui croit en toutes les vérités contenues dans le Credo.

- Christ : "oint". Vrai Dieu et vrai homme, Jésus a reçu une onction des mains mêmes de Dieu (à travers saint Jean Baptiste), qui a confirmé qu'il était l'envoyé que Dieu avait promis pour nous sauver.

- Ciel ou Cieux : désigne soit l'endroit où vit Dieu ("endroit" qui, notons-le, est immatériel, Dieu n'étant limité ni par le temps ni par l'espace, qu'Il a créés...), soit le Paradis. Aussi appellé Royaume des cieux, ou Royaume de Dieu.

- Commandements : conseils donnés par Dieu pour nous permettre d'être heureux sur terre et d'arriver au paradis à la résurrection. Jésus nous a laissé comme unique commandement "d'aimer Dieu de tout son coeur, de toute son âme et de tout son esprit, et son prochain comme soi-même", ou, dit autrement, "aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés", parce que ce commandement est la source et le résumé de tous les autres.

- Démons : anges qui ont suivi le diable dans sa tentative de coup d'état.

- Diable : "le diviseur". Ange le plus parfait créé par Dieu, qui veut prendre sa place, mais qui a échoué, de manière définitive. On l'appelle aussi satan ("l'accusateur"), lucifer ("porte lumière") ou belzebuth ("le dieu des mouches", pour signifier qu'il n'est le dieu de rien du tout bien qu'il le prétende). C'est lui qui a fait entrer le péché dans le monde, pour nous éloigner de Dieu et être adoré à sa place, alors qu'il n'est qu'une créature.

- Dieu : origine de toutes choses, créateur du temps et de l'espace, incréé, infini, immortel. Définition particulière de Dieu, propre au christianisme : "Dieu est amour".

- Enfer : endroit mystérieux, créé à l'origine pour le diable et ses anges, où ressusciteront ceux qui n'aiment ni Dieu, ni leur prochain, ni eux-mêmes, conformément à leur choix de vie. L'enfer n'a ni fin, ni sortie.

- Eglise : "communauté", fondée et voulue par Jésus, afin de sauvegarder, de transmettre et d'expliquer à toute l'humanité son enseignement, sans limites de temps ni de lieu, et de transmettre ses sacrements. Pour faire partie de l'Eglise, il faut être baptisé(e). On appelle aussi "église" le bâtiment dans lequel se réunissent les chrétiens pour la liturgie.

- Evangile : "Bonne nouvelle" de la résurrection du Christ, de sa parole et de ses faits et gestes. Ce qui est contenu dans les évangiles sert à nous indiquer le chemin du salut, c'est à dire le chemin qui mène au paradis.

- Fin des temps : Jésus nous a dit, quand il est parti vers Dieu, qu'il reviendra un jour, et que ce jour marquera la "fin des temps". Après son retour, les morts ressusciteront pour être jugés. Personne n'en sait, ni ne peut en savoir, ni le jour ni l'heure, sinon Dieu le Père seul.

- Foi chrétienne : consiste à croire que Jésus Christ est Dieu, et que ce qu'il nous a enseigné et a fait mène au paradis. Consiste donc également à s'efforcer de mettre en pratique sa parole et ses enseignements, et à imiter sa façon de vivre, afin d'y parvenir nous aussi.

- Grâce : aide spécifique de Dieu, selon les circonstances de notre vie, pour nous aider à imiter la façon dont son fils a vécu parmi nous.

- Idolatrie : mettre sa confiance en qui ou quoi que ce soit d'autre que Dieu pour nous sauver.

- Liberté : choix du bien.

- Libre arbitre : possibilité de choisir entre le bien et le mal.

- Liturgie : "action du peuple". Ensemble codifié de rites et d'actions qui permettent, communautairement, soit de s'adresser à Dieu, soit de recevoir sa grâce à travers les sacrements.

- Marie : mère de Jésus, choisie par Dieu, protégée du péché originel, et qui n'a jamais commis de péchés personnels de toute sa vie. Vénérée par les chrétiens (et non pas adorée), parce qu'elle est la mère de Dieu (Jésus étant vrai Dieu et vrai homme) et le modèle de tout chrétien par sa fidélité et son obéissance à Dieu tout au long de sa vie. Miraculeusement conservée vierge par Dieu avant, pendant et après la naissance de Jésus, comme signe que Dieu seul est à l'origine de la vie qui est née en elle.

- Mensonge : instrument favori du diable pour tromper l'humanité. C'est par un mensonge que le péché et la mort sont entrés dans le monde.

- Morale chrétienne : imitation du Christ.

- Mort : non prévue par Dieu à la création, conséquence du péché originel, elle marque désormais une frontière entre notre vie terrestre et la vie éternelle, où nous ressusciterons. Elle permet le tri de ceux qui acceptent ou refusent d'aimer pour l'éternité, en fonction des choix qu'ils ont fait dans cette vie terrestre. Seul notre corps est mortel, pas notre esprit.

- Pape : successeur de saint Pierre, choisit explicitement par Jésus pour diriger l'Eglise, conserver et transmettre le message du salut dans son intégralité. Il est donc le garant de l'authenticité des enseignements transmis par l'Eglise.

- Père : c'est Jésus qui appelle Dieu "son Père", et "notre Père". Il l'appelle même "abba", c'est à dire "papa".

- Paradis : endroit mystérieux, créé pour l'humanité, où ressusciteront ceux qui aiment Dieu, leur prochain et eux-mêmes, conformément à la façon dont ils ont vécu. On y bénéficiera de la présence de Dieu pour l'éternité, ainsi que de la présence de tous ceux qui auront fait ce même choix d'aimer.

- Péché : manque d'amour ou rejet de l'amour.

- Péché originel : choix fait par Adam et Eve de décider par eux-mêmes ce qui était bon et ce qui était mal, en opposition aux enseignements de Dieu à ce sujet. Transmis à toute l'humanité, on en est libéré par le baptême. Seuls Marie et Jésus en ont été miraculeusement préservés.

- Pénitence : réparation des conséquences des péchés que nous avons commis. Si elle n'est pas accomplie sur terre, elle le sera au purgatoire. Demander pardon à Dieu de nos péchés suffit à obtenir ce pardon, mais pas à réparer les conséquences de nos péchés. Il nous appartient donc de le faire du mieux que nous pouvons.

- Prêtre : "ancien". Il y a un seul prêtre dans l'Eglise catholique, le Christ. Mais il choisit des hommes pour continuer à donner les sacrements au long des siècles à travers eux. Ils ont aussi pour rôle d'intercèder auprès de Dieu au nom de l'humanité, d'éduquer dans la foi, de sanctifier et de diriger les chrétiens vers Dieu.

- Prochain : toute personne dont on a connaissance ou qu'on est amené à cotoyer.

- Prophète : personne qui a la capacité d'entendre Dieu, et qui en reçoit les paroles soit pour lui-même, soit pour les transmettre. Tout baptisé devient, entre autre, prophète.

- Purgatoire : endroit mystérieux, où vont ceux qui aiment Dieu, leur prochain et eux-mêmes, après leur mort, alors qu'ils ont encore des dettes d'amour mutuel et des imperfections à résoudre. On y voit les conséquences de nos propres péchés, et on en sort pour aller au paradis quand nos dettes sont épongées, les conséquences de nos péchés réparées, et qu'on est prêt à vivre cette plénitude d'amour. On ne peut pas aller en enfer si on est au purgatoire, la seule porte de sortie mène au paradis.

- Résurrection : évènement fondateur du christianisme. Le Christ est ressuscité après être mort sur une croix, plus de 500 personnes (dont ses 12 apôtres) en ont été témoins, au long des 40 jours qu'il a passé alors sur terre. Il est ensuite retourné vers Dieu le Père, "nous préparer une place", qu'on appelle le paradis. Nous sommes tous appellés à ressusciter, nous aussi, c'est à dire à renaître, à la fin des temps, avec un corps qui sera, cette fois-là, éternel.

- Sacrement : action sacrée destinée à nous donner une grâce spécifique de Dieu, en fonction des circonstances de notre vie. Il y a 7 sacrements, mais ça serait l'objet d'un autre lexique.

- Saint : Dieu seul est saint. Le saint est, par analogie, celui qui s'efforce d'aimer comme Dieu nous aime. On appelle "saints", tous ceux qui sont au paradis.

- Salut : Dieu nous offre le salut, c'est à dire d'être libérés de la mort et du péché, si nous imitons la vie de son fils, avec son aide.

- Tentation : on appelle ainsi toute suggestion du diable de ne pas écouter Dieu et de lui désobéir. Une tentation n'est pas un péché : seule sa mise en pratique en est un.

- Trinité : Dieu unique, un seul être, en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Dieu étant Amour, il fallait bien qu'il aime quelqu'un de toute éternité : le Père aime donc le Fils, le Fils aime le Père, et le Saint-Esprit est pour ainsi dire la personne même de cet amour éternel et infini. Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu, et cependant le Père n'est ni le Fils ni le Saint Esprit, le Fils n'est ni le Père ni le Saint-Esprit, et le Saint-Esprit n'est ni le Père ni le Fils.

- Vertu : plus grande facilité à faire tel ou tel bien à force de le pratiquer régulièrement.

lundi 26 août 2013

Si on espère vraiment aider quelqu'un
en lui montrant que la route qu'il suit n'est pas la bonne,
et qu'elle ne le mènera pas au bonheur parce qu'elle ne mène pas à Dieu,
alors il est indispensable de commencer par l'aimer, et l'aimer sincèrement,
affectueusement, de tout son coeur.
Sans quoi, ce qu'on pense être une aide fraternelle
ne sera, bien souvent, qu'une insupportable morale paternaliste. 

dimanche 25 août 2013

Un jour, lors d'un repas, un vieillard s'est mis à m'insulter.
Il s'en est ensuite expliqué: "je n'ai rien compris à ce que vous avez dit,
parce que je suis sourd. Mais ça ne m'a pas plu".
Nous faisons souvent la même chose : on critique et on attaque
ce qu'on ne comprend pas, avec véhémence, qui plus est,
et on donne un avis ferme sur ce dont on ne sait rien, comme si ça avait un sens.
Mais je n'arrive pas à m'empêcher de penser, encore aujourd'hui, que c'est idiot. 
Ce que nous sommes aux yeux des hommes n'a aucune valeur devant Dieu.
Ce qui compte pour Lui, c'est qui nous sommes à l'intérieur.

samedi 24 août 2013

Si nous comprenions enfin que nous sommes les premiers bénéficiaires
de tout rapport entretenu avec Dieu,
alors, ne serait-ce que par calcul et par intérêt,
il me semble que nous chercherions à nous approcher enfin de Lui... non?