persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

lundi 12 mars 2018

Le salut de l'humanité, c'est d'adorer Dieu.
Mais avec Jésus, l'adoration n'est pas exempte d'amitié,
et même de compagnonage.
Dieu s'est fait l'un de nous pour qu'il nous soit plus facile de le suivre. 
Et plus facile de l'adorer, parce que c'est ça, notre salut.

dimanche 11 mars 2018

Beaucoup de monde pense aujourd'hui que la science a chassé la religion,
qu'adorer un Dieu est une chose du passé, quand les gens ne comprenaient rien,
qu'on les gardait dans un obscurantisme forcené pour mieux les exploiter.
Bien sûr, quasiment personne ne vérifie si ces théories sont vraies
ou si elles ne sont que le fruit de l'imagination d'athées militants.
Toujours est-il que, science ou pas, on meurt toujours aussi bien aujourd'hui
qu'on le faisait il y a 1000, 10.000 ou 100.000 ans,
et que la science n'a aucun élément de réponse sur ce qu'il advient de nous après.
La religion, en revanche, a une petite idée sur la question.
La petite idée de la religion chrétienne est même basée, tiens comme c'est curieux,
sur l'observation d'un ressuscité par un nombre significatif de témoins concordants,
et non sur l'élucubration d'une poignée d'extravagants.
Elle a donc toujours toute sa place dans l'existence humaine,
parce qu'elle donne des réponses qui n'appartiennent qu'à son domaine d'expertise,
aujourd'hui comme hier.
Penser que l'humanité d'hier était plus bête que celle d'aujourd'hui, 
c'est insultant pour eux et c'est, surtout, plus un signe d'ignorance que de supériorité.

samedi 10 mars 2018

On ne va pas à la messe nécessairement parce qu'on en ressent le besoin,
parce qu'on est meilleur que les autres ou qu'on veut le devenir,
parce qu'on ressent des chatouilles spirituelles ou qu'on a des visions.
Si on va à la messe, c'est d'abord et avant tout pour adorer Dieu.
Il ne s'agit pas de se regarder soi, de savoir ce que ça va nous faire,
quel avantage s'y trouve, quel bénéfice on va en tirer.
Il s'agit de regarder Dieu, et d'y aller pour être avec Lui, gratuitement.
Parce qu'on l'aime. 
C'est tout.

vendredi 9 mars 2018

Dans le "Notre Père" de l'évangile selon saint Matthieu,
on n'a pas "pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés",
mais "Remets-nous nos dettes,
comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs."
Le pardon n'est pas juste une donnée psychologique,
quelque chose qui se passe dans la tête ou dans le coeur.
Parfois, ça passe aussi par le porte-monnaie.
Pardonner une dette à quelqu'un qui nous doit de l'argent
ou quelque chose qu'on lui a prêté et qu'il ne nous a jamais rendu,
ça fait aussi partie de ce que Dieu nous demande, 
lui à qui nous devons notre vie et qui nous l'a donnée gratuitement.

jeudi 8 mars 2018

 Je comprends qu'on puisse avoir envie de sauver le monde,
ou au moins de l'améliorer.
Mais ça ne sert à rien si on ne s'améliore pas déjà soi-même,
en s'efforçant de suivre docilement et humblement les enseignements du Christ. 
À quoi cela me servirait-il de sauver le monde, si je venais à me perdre moi-même ?

mercredi 7 mars 2018

On a souvent, au cours des siècles, tenté de diviser l'humanité en catégories :
maîtres et serviteurs, nobles et serfs, riches et pauvres, prolétaires et privilégiés,
éduqués et ignorants, jeunes et vieux, stars et inconnus, etc etc...
Pour moi, il n'y a que deux catégories qui me semblent pertinentes :
il y a ceux qui traitent toutes les personnes à qui ils ont affaire avec amour,
c'est à dire avec bienveillance, générosité, tendresse, douceur, don de soi, pardon,
fidélité, justice, compréhension, patience, bonté, disponibilité, etc...
et il y a ceux qui n'aiment pas, ou seulement eux-mêmes, et pour qui les autres
ne sont au mieux qu'un désagrément, au pire un objet à utiliser à leur convenance.
Tout le reste, ce n'est pas ce qui compte vraiment,
parce que c'est seulement sur l'amour que nous serons jugés par Dieu.
Le choix de l'amour est le seul qui vienne vraiment de toi et non des circonstances,
et tout être humain a la capacité de faire ce choix : 
c'est ce que signifie "avoir été créés à l'image de Dieu".

mardi 6 mars 2018

Un prêtre, même issu d'une communauté et ordonné pour être à son service,
devient, dès lors qu'il est ordonné, prêtre au service de l'Eglise universelle,
pas juste de sa communauté à l'exclusion de toute autre mission.
Parce que si Jésus avait agit selon le même principe,
il n'aurait pas sauvé toute l'humanité, mais juste le peuple dont il était issu.
Ce n'est donc le sens ni du sacerdoce, ni de l'Eglise, 
de limiter l'action sacerdotale au nom d'une fidélité mal comprise.

lundi 5 mars 2018

Après des decennies d'expérimentation de
"donnons la confirmation le plus tard possible,
pour que les jeunes continuent à aller à l'aumônerie",
n'est-il pas temps de laisser tomber et de revenir aux fondamentaux ?
Parce que le résultat, c'est que la majorité des chrétiens en France ne sont pas confirmés,
et qu'on les marie comme si tout était normal,
alors qu'ils n'ont même pas reçu tous les sacrements de l'initiation chrétienne.
Quand une idée n'était pas la bonne, après lui avoir laissé sa chance,
il faut à un moment donné en tirer les conclusions
et avoir le courage de la laisser tomber définitivement.
Faire comme tous les autres pays catholiques du monde
et se conformer au droit canonique pour donner les sacrements, 
ça ne tuera personne, à part, éventuellement, notre chauvinisme.

dimanche 4 mars 2018

Malheur à moi, si je ne me considère pas comme le dernier,
comme le plus petit, comme celui qui a tout à apprendre des autres,
comme un ignorant et comme un pécheur. 
Ça veut dire que je fais partie des pharisiens hypocrites... Pauvre de moi !

samedi 3 mars 2018

Ne compte pas sur tes connaissances théologiques pour être sauvé.
C'est la foi qui sauve, pas les connaissances.
Or la foi consiste à agir conformément aux enseignements du Christ.
Ainsi, sans les actes, elle n'est qu'une branche morte, 
qu'une illusion de perfection qui ne mène nulle part.

vendredi 2 mars 2018

J'ai souvent vu des gens très éloignés de l'Eglise
ne garder de la foi chrétienne que la dévotion mariale.
Garde-toi bien de mépriser ces dévôts de Marie,
sous prétexte que leur foi ne serait pas parfaite. 
Ils seront peut-être plus solides que toi dans l'épreuve.

jeudi 1 mars 2018

Je vois le pape comme le père de la famille qu'est l'Eglise.
On n'est pas toujours obligé d'être d'accord avec son père,
ni même d'approuver ce qu'il fait ou ce qu'il pense.
Mais, d'accord ou pas, on le respecte et on le laisse faire comme il l'entend.
Quand on aura soi-même des enfants, on fera différemment, si ça nous chante.
Mais ce n'est pas le rôle d'un enfant de faire la leçon à ses parents, 
et encore moins de dire du mal d'eux à tout va.

mercredi 28 février 2018

Comme il est téméraire de juger son prochain !
Jésus ne nous enseigne-t-il pas que celui qui traite son frère de fou
sera passible de la géhenne de feu ?
Il ne faut pas écouter le Christ seulement quand il dit des choses qui nous plaisent,
mais aussi quand il nous donne des avertissements sévères. 
Dieu est le seul vrai juge. Ne prends pas sa place, il déteste la concurrence.

mardi 27 février 2018

Depuis que je fais de l'impression 3D, je comprends un peu mieux Dieu :
c'est addictif de transformer une simple idée en objet.
Et pourtant, ce que je fais n'est comparable à ce que fait Dieu que par analogie,
car Lui a tout créé (l'espace, le temps, la matière, l'énergie...) à partir de rien,
Il maintient tout dans l'existence en permanence par sa volonté,
et il a créé des être vivants et intelligents, mieux, des êtres doués de libre arbitre.
Quand je vois le plaisir que c'est ne serait-ce que d'imprimer une figurine en plastique, 
qu'est-ce que ça doit être de créer comme le fait Dieu depuis quIl a inventé le temps !

lundi 26 février 2018

Il y a des défauts dont on n'a pas le droit de se satisfaire,
comme s'ils n'étaient pas graves, ou parce que c'est notre caractère, dit-on.
Ainsi, on ne peut se satisfaire de nos manques de générosité,
pas plus que de nos manques de demandes de pardon quand on a fait du mal,
ou nos manques de bienveillance, de délicatesse ou d'intérêt pour les autres.
Tu seras jugé selon tes actes, mais aussi selon le bien qui était à ta portée,
et que tu as négligé de faire, quelles que soient les excuses que tu t'inventes 
pour justifier qu'en réalité, il n'y a que toi-même qui t'intéresse.
Voilà ce que je me dis souvent à moi-même.

dimanche 25 février 2018

J'ai souvent vu, chez les gens qui ont la nostalgie de l'Eglise "d'avant",
une volonté de confier tout ce qui concerne Dieu à des "professionels",
c'est à dire aux prêtres, évêques, etc...
et, d'une certaine façon, moins on comprend ce qu'ils disent ou font, mieux c'est.
Ainsi, eux peuvent continuer à vivre leur vie sans trop se faire de soucis,
puisque d'autres qu'eux font ce qu'il faut pendant ce temps.
C'est marrant, moi qui croyait que Dieu s'était incarné
pour que nous devenions tous ses amis,
pour que les affaires divines ne soient plus l'apanage d'une caste à part, 
mais deviennent la préoccupation de toute l'Eglise, de tous les baptisés...

samedi 24 février 2018

Il faut prier plus souvent, pendant le carême,
et être plus généreux avec tout le monde. 
Sinon, tout ce qu'on croit être nos "sacrifices" ne servent à rien.

vendredi 23 février 2018

Dans la mesure où Dieu nous traitera comme nous aurons traité les autres,
il convient de traiter tout le monde comme on aimerait être traité soi-même.
Nous connaissons la mesure de bonté que nous recevrons de Dieu, 
puisque c'est la même que nous appliquons à notre entourage.

jeudi 22 février 2018

Le christianisme consiste à s'efforcer de suivre le Christ
sur le chemin qui mène à la vie éternelle.
On n'est pas encore arrivés, tout n'est pas parfait dans nos façons d'agir,
mais on s'efforce de le suivre, malgré nos faiblesses ou nos découragements.
N'exigeons pas les uns des autres d'être déjà immaculés : Dieu seul est bon,
et nous ne serons parfaits que quand nous serons en sa présence.
En attendant, efforçons-nous d'être le plus fidèle possible,
et si nous ne le sommes pas, de revenir sur le chemin sans états d'âme. 
Ce n'est déjà pas si mal d'être persévérants, à défaut d'être déjà saints.

mercredi 21 février 2018

Il y a beaucoup trop de chrétiens qui pensent que le diable, l'enfer, le paradis, tout ça,
c'est des vieilles notions du moyen-âge, qu'on utilisait pour faire peur aux gens,
afin qu'ils soient dociles et obéissants,
mais maintenant c'est fini, on est plus malins que ça, on sait que ça n'existe pas.
Alors que les choses soient claires : quand on pense ça, on cesse d'être chrétien.
La lune existait elle aussi au moyen-âge, et surprise ! Elle est toujours là.
Ce n'est pas parce qu'une connaissance est là depuis longtemps qu'elle est obsolète.
Quant à ceux qui doutent, qu'ils lisent, au moins une fois dans leur vie, la bible. 
C'est rempli de trucs passionnants sur le sujet, ce livre-là.