persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

lundi 9 mars 2015

Quand on voit ce que c'est qu'un être humain dans l'espace et dans le temps,
on a du mal à concevoir qu'il puisse être orgueilleux.
Pour y parvenir, il faut nécessairement manquer de perspective : 
il faut penser qu'on est le centre du monde, et ne voir que ça...

dimanche 8 mars 2015

C'est marrant, les gens qui sont la proie des idées fixes,
on peut leur parler de n'importe quoi,
ils le ramèneront toujours à leur marotte,
comme si rien d'autre n'existait au monde.
En plus, quand ce dont on parle n'a vraiment aucun rapport avec ça,
ils déforment ce qu'on dit pour que ça finisse par en avoir un,
juste pour le plaisir de se sentir attaqués et incompris.
Ça doit être fatiguant, d'être monomaniaque. 
En tout cas c'est fatigant pour ceux qui ne le sont pas et qui doivent les subir.

samedi 7 mars 2015

Vouloir gagner de l'argent, pour subvenir aux besoins de sa famille ou aux siens propres,
c'est bien légitime.
Mais ça ne justifie ni d'oublier que nous sommes chrétiens, 
ni d'oublier non plus que nous sommes des êtres humains.

vendredi 6 mars 2015

C'est en communauté, en Eglise (ce qui signifie la même chose),
que le "sens de la Foi" des fidèles est infaillible.
Quand on ne fréquente pas habituellement la communauté,
en particulier dans la messe dominicale, 
alors la Foi est en danger de dériver, se tromper ou se perdre.

jeudi 5 mars 2015

L'inconsistance et la vacuité d'un nombre toujours plus grand d'articles de presse
ne saurait justifier le sacrifice des arbres que l'ont abat pour les imprimer
ni le gaspillage d'énergie mis à la disposition de leur diffusion : 
le silence, qui ne coûte rien, contient souvent plus de sagesse et d'intérêt qu'eux.

mercredi 4 mars 2015

Je trouve invraisemblables les articles qui commencent par
"faut-il aller voir tel film ou telle pièce de théatre ?" ou "que faut-il penser de...?".
Qu'une personne, quelle qu'elle soit, puisse penser que son avis
soit suffisament important pour nous dire ce qu'il faut ou ne faut pas faire ou penser, 
ça me sidère.

mardi 3 mars 2015

La pénitence chrétienne n'est pas un cadeau que l'on fait à Dieu, c'est un dû.
Parce que demander pardon à Dieu de ses péchés lors de la confession, d'accord.
Mais encore faut-il réparer les conséquences des péchés qu'il a pardonnés,
et comme souvent c'est impossible (comment réparer une calomnie ou une tromperie?),
alors on s'efforce au moins de faire du bien autour de soi,
dans l'espérance que ça fasse du bien, d'une façon ou d'une autre,
aux personnes envers lesquelles on avait manqué d'amour. 
Ce n'est pas un cadeau, ni un exploit : c'est justice.

lundi 2 mars 2015

Le carême est une excellente opportunité pour réparer les conséquences du péché :
on renonce, ponctuellement, à ne penser qu'à soi, en jeûnant.
Le temps que l'on a ainsi gagné, on le passe en prière.
L'argent qu'on a ainsi économisé, on le donne aux pauvres.
Ainsi, en vérité, on s'efforce de vivre, au moins un peu, la Parole qui dit que
"l'homme ne vit pas seulement de pain,
mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu",
et ça porte des fruits concrets de charité puisqu'on pense à Dieu et à son prochain 
avant de penser à soi-même.

dimanche 1 mars 2015

Le jugement que l'on porte sur son prochain,
quand il est basé sur une observation limitée dans le temps, voire instantanée,
au lieu de se baser sur une connaissance personnelle et intime
couvrant de nombreuses années,
a toutes les chances d'être erroné, que ce soit en bien ou en mal.
C'est pourquoi le jugement de son prochain est, dans la majorité des cas, 
téméraire, injuste et inexact.

samedi 28 février 2015

L'interprétation des rêves n'est pas si compliquée que ça à faire.
Pour ma part, j'y retrouve un peu de tout : des souvenirs du passé,
des bouts de fantasmes, d'angoisses, des choses qui m'ont choqué ou fait peur,
des influences extérieures (bruits, odeurs, douleurs, gênes...),
et des choses qui me préoccupent qui apparaissent en langage codé.
Rien de bien mystérieux dans tout ça, quand on a une bonne mémoire,
qu'on sait analyser ce qui nous arrive, et qu'on est capable de le reconnaître
même quand ça a été interprété à sa manière par notre cerveau. 
En tout cas, rien de surnaturel : n'est pas saint Joseph qui veut.

vendredi 27 février 2015

Il n'y a pas plus riche que celui qui n'a besoin de rien.
La facilité, se faire servir, acheter des choses toutes faites, etc...
tout ça est un reliquat d'enfance, un souvenir souvent inconscient
du temps où on avait des adultes pour prendre soin de soi
et qu'on avait juste à se laisser faire.
Se débrouiller seul, ne pas attendre que d'autres fassent tout, assumer ses choix, etc...
et au contraire un signe de maturité 
et une façon "adulte" de vivre sa vie.

jeudi 26 février 2015

On ne peut pas comprendre pourquoi Dieu nous laisse mourir
si on ne comprend pas ce qu'est le libre arbitre,
le péché originel, la rédemption, la vie éternelle, la résurrection,
le plan de Dieu et l'irréversibilité de son amour pour nous.
Une fois qu'on a compris tout ça, et comment ça s'articule,
il ne reste plus qu'à apprendre la confiance, ou pour le dire autrement, 
à approfondir notre Foi...

mercredi 25 février 2015

C'est une immense grâce de Dieu
que d'avoir un prêtre ou au moins quelqu'un qui prie à côté de soi
au moment de sa mort.
Une grâce qu'il faut demander, chaque jour, sans se lasser,
par exemple par la récitation fréquente du "je vous salue Marie", 
si on veut vraiment l'obtenir.

mardi 24 février 2015

Savoir se contenter de peu est un signe de sagesse, 
et la source intarissable de nombreuses satisfactions.

lundi 23 février 2015

C'est la façon dont on a vécu notre dernière journée qui compte.
Toutes celles d'avant n'ont été qu'une répétition.
C'est pour ça qu'on ne peut jamais se reposer sur ses lauriers, 
mais aussi que rien de ce qu'on a mal fait n'est définitivement perdu.

dimanche 22 février 2015

Une fois qu'on a reçu l'annonce de l'Evangile,
qu'on connait Dieu et qu'on croit en Lui,
comment faire grandir notre foi?
En la mettant en pratique, c'est à dire
en aimant Dieu par dessus tout, de tout son coeur, de toute son âme et de tout son esprit,
et son prochain comme soi-même.
Concrètement. Chaque jour. Toute notre vie.
Ce n'est que comme ça que notre foi grandira,
bien plus qu'en multipliant les pélerinages, les retraites ou les lectures pieuses.
Et l'amour du prochain, c'est de donner sa vie pour ceux qu'on aime.
Vraiment.
En actes.
Qui portent du fruit.
Sinon, ce qu'on prend pour de la foi n'est en fait qu'une simple connaissance, 
et on vit dans l'illusion de la foi, pas dans sa réalisation.

samedi 21 février 2015

Je connais des prêtres qui n'ont pas d'amis.
Ils n'en ont pas parmi les autres prêtres,
avec qui ils ne partagent jamais rien de personnel ou d'intime,
que ce soit par mépris ou par peur d'être jugé.
Ils n'en ont pas parmi les laïcs,
parce qu'ils pensent qu'ils doivent être au-dessus du lot,
un peu comme un père de famille ou un président.
Ils n'en ont plus parmi leur famille,
parce qu'ils considèrent qu'ils n'ont pas suivi Dieu aussi pleinement qu'eux.
C'est bien triste, de dédier sa vie à l'annonce de l'Amour
en se privant soi-même d'en recevoir ou d'en donner.
En plus d'être triste, ça n'a surtout aucun sens : 
on ne peut guider personne sur un chemin qu'on ne connait pas soi-même.

vendredi 20 février 2015

L'être humain est fait pour aimer et être aimé. 
Enlevez-lui ça, et il n'a plus aucune raison de vivre.

jeudi 19 février 2015

L'amour véritable, épanouissant et durable, n'est pas un conte pour enfants,
un mythe ni une légende inatteignable.
Par contre, il ne tombe pas tout cuit du ciel dans le bec, par un coup de chance :
pour le trouver, il faut d'abord le chercher plus que tout autre bien.
Ensuite, pour le conserver et le faire grandir, il faut qu'il soit la priorité de notre vie. 
C'est un prix élevé, certes, mais pour un joyau à la valeur inestimable...