persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

jeudi 10 octobre 2019

La justice est l'une des vertus que Dieu préfère, à tel point 
qu'il est impossible d'entrer au paradis si on abuse de son prochain.
Celui qui dépouille l'innocent ou le fait condamner injustement
n'a pas sa place dans le royaume de Dieu.

mercredi 9 octobre 2019

Dans le "Notre Père", on affirme qu'on pardonne à ceux qui nous ont offensé. 
Il faudrait que ça soit vrai. 

mardi 8 octobre 2019

Quand on voit des défauts ou des péchés chez les autres, 
il faut en profiter pour se souvenir qu'il faut réformer les siens.
Ce n'est pas en se plaignant des autres qu'on changera le monde, 
mais en s'efforçant de s'améliorer un peu et d'être plus fidèle à Dieu soi-même. 

lundi 7 octobre 2019

Si on n'est pas capable de supporter une personne sur terre, 
il n'y a aucune raison pour qu'on soit capable de la supporter au paradis.
Et si on n'est pas capable de supporter une personne au paradis, 
on n'y entre pas. 
C'est pour ça qu'il faut apprendre à aimer son prochain comme soi-même dès ici-bas.

dimanche 6 octobre 2019

On demande souvent des comptes à Dieu, et quand Il ne fait pas notre volonté, on Lui en veut.
Mais, de Dieu ou de nous, qui a créé l'autre ? Qui a donné sa vie par amour ? 
Qui se préoccupe le plus du bien-être, du bonheur et de la vie de l'autre ? 
Qui est en droit d'attendre foi, fidélité, espérance et obéissance de la part de l'autre ? 

samedi 5 octobre 2019

Il ne faut jamais oublier que la vie spirituelle est un combat de tous les jours, 
et que la routine et l'ennui sont des armes très efficaces dans les mains de l'ennemi. 
Heureusement, nous ne manquons pas d'armes pour les contrer : la prière et la confession. 
Encore faut-il nous en servir, si on ne veut pas se faire faucher comme des bleus. 

vendredi 4 octobre 2019

J'ai perdu un frère prêtre, et j'ai été très affecté et très triste, quand je l'ai appris.
Ensuite, j'ai réfléchi un peu, et je me suis rendu compte que j'étais triste pour moi-même,
parce que je ne le verrai plus et qu'il va me manquer. 
Mais pour lui, qu'est-ce qu'il pouvait lui arriver de mieux que de voir enfin Dieu en face à face ? 
Il n'y a pas, quand on est chrétien, à fortiori quand on est prêtre, de plus grand bonheur que celui-ci. 
Alors je me suis réjoui pour lui puis, dès que je l'ai pu, j'ai célébré la messe pour lui.
La mort de ceux qui aiment Dieu n'est pas un malheur pour eux, même si elle l'est pour nous. 

jeudi 3 octobre 2019

Une fleur ne poussera pas plus vite en tirant sur ses feuilles ou sur sa tige. 
De même, un chrétien n'aimera pas plus Dieu en lui faisant des reproches incessants.
Il faut laisser le temps, pour la fleur comme pour l'amour du chrétien, de pousser à leur rythme. 

mercredi 2 octobre 2019

Ce qu'on veut obtenir des hommes, 
il faut commencer par le demander à Dieu
ou par l'intercession des saints. 

mardi 1 octobre 2019

Le Salut Éternel ne vient ni de nos pensées, ni de nos actes : il vient de Jésus-Christ.
Mais pour le recevoir et l'accepter, pour qu'il nous soit utile et qu'on lui soit fidèles, 
alors il faut accorder nos pensées et nos actes aux enseignements de Jésus-Christ.

lundi 30 septembre 2019

On n'a pas besoin d'être d'accord sur tout pour aimer quelqu'un.
Mais si on n'est d'accord sur rien, ça va quand même être compliqué de s'aimer. 

dimanche 29 septembre 2019

On a moins besoin que jamais de Dieu aujourd'hui qu'au cours de toute l'histoire humaine, 
(en apparence) au moins dans les pays riches, politiquement stables et en paix,
parce que, qu'on lui rende un culte ou pas, ça ne changera rien à nos conditions de vie : 
on ne compte plus sur lui pour avoir de quoi manger ou pour guérir, 
on a la politique et la science pour ça, les allocs et la sécu, la retraite et les ehpads. 
Du coup ceux qui ne lui rendaient un culte que pour obtenir de lui des avantages concrets
n'ont plus aucune raison de le faire : si on obéit à Dieu aujourd'hui, c'est gratuitement,
par amour et non par intérêt, et ça, c'est inédit dans l'histoire de l'humanité. 
Bien sûr, il reste la question de la mort, mais elle est massivement éludée dans nos sociétés
(mais ceux qui y pensent se tournent plus facilement vers Dieu que ceux qui n'y pensent jamais).
Pas étonnant, du coup, s'il n'y a qu'un petit reste disposé à l'adorer et à lui rendre un culte : 
l'amour de charité envers Dieu, c'est à dire avoir la volonté de l'aimer gratuitement, 
ce n'est pas, on le constate chaque jour, une ambition ni une préoccupation qui va de soi. 

samedi 28 septembre 2019

Le différentiel entre l'amour que Dieu nous porte et celui qu'on lui rend est abyssal : 
il nous a donné la vie, l'existence et l'être. Il nous a donné sa vie, aussi, sur la croix ;
il prend patience avec nous, et nous laisse le temps du repentir ;
il ne condamne pas le méchant, mais l'implore de se convertir et de revenir à lui ;
prisonnier d'amour, il reste caché au coeur des tabernacles pour être proche de nous ; 
il se donne dans les sacrements, l'Esprit Saint vient demeurer en nous pour nous aider
au lieu de rester tranquillement dans l'amour parfait et entier de la Trinité ; 
uni à nous dans la chair, Jésus demeure humain pour l'éternité pour nous être proche ; 
enfin, Dieu prendra soin de nous pour l'éternité, c'en est fini définitivement
de la paix bienheureuse dont il jouissait en lui-même avant la création de tout ce qui est. 
Et nous... qu'est-ce qu'on fait pour lui ? 

vendredi 27 septembre 2019

Le scandale des églises vendues pour faire des restaurant ou des magasins de chaussures n'est rien,
comparé au scandale d'un peuple chrétien qui a massivement déserté le culte de Dieu, 
et qui ne vient plus à l'église que pour ses propres demandes personnelles et ponctuelles. 
On veut bien que Dieu s'occupe de nous quand on a besoin de lui et qu'on lui en fait la demande,
au jour et à l'heure qu'on a choisis (et si ça n'est pas possible, bien souvent, ça chauffe pour le curé).
Mais le reste du temps, quand il s'agit de l'adorer, de l'aimer par-dessus tout et de lui rendre un culte,
Dieu peut toujours se brosser.

jeudi 26 septembre 2019

Les baptisés qui tiennent à l'église de leur village sont beaucoup plus nombreux
que ceux qui y viennent à la messe chaque dimanche.
Le jour où plus personne dans un village n'y vient, des paroisses vont fermer en masse, 
et les gens vont protester, surtout le jour où ils auront besoin d'un sacrement ou d'une bénédiction
et qu'ils réaliseront alors que ça fait des années que tout est fermé.
C'est que les prêtres sont au service d'un peuple, pas du bâtiment de l'église : 
ils ne sont pas gardiens de musée, et si l'église est vide, ils n'ont plus rien à faire ici. 

mercredi 25 septembre 2019

Le paganisme n'était pas de l'athéisme, il ne s'agissait pas de ne croire en rien,
mais de diviniser les éléments naturels (la terre, le soleil, l'eau, les arbres etc...).
Il est curieux de constater que l'écologie (et ses avatars comme le véganisme ou l'activisme vert) 
devient de plus en plus et pour beaucoup de monde, sans que personne n'y prête attention,
un néo-paganisme qui divinise, non avec des mots mais avec des attitudes, 
autant les forêts primaires que la "terre-mère" ou les animaux.
La spiritualité qui ne s'exprime plus par la participation à la messe
a trouvé dans l'adoration naïve et béate de la nature une autre façon d'exister, semble-t-il.

mardi 24 septembre 2019

Quand quelqu'un que tu aimais bien se met à faire n'importe quoi et devient haïssable,
alors il faut d'autant plus prier pour lui ou elle, ce n'est pas le moment de se désintéresser de son sort. 
Et même si la prière est la seule chose faisable parce que sa compagnie est devenue insupportable, 
c'est une raison supplémentaire pour ne pas arrêter d'intercéder pour lui ou elle auprès de Dieu. 

lundi 23 septembre 2019

La procréation médicalement assistée ne peut pas être moralement acceptable. 
Pour être certains d'obtenir un embryon viable, on en produit beaucoup, 
et la majorité passeront leur vie congelés, en attente d'une éventuelle implantation. 
Des embryons surnuméraires, il y en a des centaines de milliers, dont on ne sait pas quoi faire.
Qui finiront utilisés pour des expériences scientifiques ou, plus simplement, détruits. 
On crée donc artificiellement des êtres humains, qu'on ne laissera ni se développer ni naître, 
bien qu'on les aie laissés parvenir à la vie mais seulement pour la leur enlever aussi vite, 
parce que finalement on n'a pas besoin d'eux et qu'ils ne sont plus les bienvenus dans ce monde... 
Comment une telle pratique pourrait-elle jamais être compatible avec la morale Chrétienne ? 
Ah ben tiens, la réponse est dans la question. 

dimanche 22 septembre 2019

Tu as peur de Dieu ? 
Pourtant personne ne t'aime plus que Lui.
C'est du diable qu'il faut avoir peur, 
et de la fascination que ses tentations exercent sur nous. 

samedi 21 septembre 2019

Tant qu'on n'a pas péché, on n'a pas besoin de conversion.
Mais dès qu'on a désobéi aux commandements de Dieu en manquant d'amour envers qui que ce soit, 
alors elle devient indispensable.
Et comme il est difficile de revenir à Dieu de tout son coeur et de toutes ses forces après l'avoir trahi,
il n'est pas rare qu'elle devienne un processus qui n'est jamais achevé parfaitement
et qui devrait être, désormais, l'objectif principal de chacun de nos jours.