persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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rcf 2

aléatoire

vendredi 24 juillet 2020

La constance de l'amour de Dieu pour nous est plus qu'admirable.
Si nous n'en avions ne serait-ce qu'une miette envers lui, 
nous serions tous saints. 

jeudi 23 juillet 2020

Un péché bien grave est celui de la personne consacrée à Dieu
pour annoncer au monde sa Parole et les enseignements du Christ, 
et qui remplace ce contenu par un de son choix, 
que ce soit par ignorance, bêtise, démagogie ou par intérêt personnel. 
S'il y a bien un péché qui met Jésus de travers, c'est celui-ci.

mercredi 22 juillet 2020

Ah pour ceux qui ne savent pas de quoi ils pourraient bien se confesser, 
parce qu'ils ne se connaissent aucun défaut ni aucun péché : 
demandez à ceux qui vous entourent de vous dire, en toute confiance et sans représailles,
quels sont vos défauts et les choses que vous avez mal faites.
Eux sauront bien trouver quelque chose, et sans le moindre effort, en plus. 

mardi 21 juillet 2020

Quand on estime qu'on a trop de poids, la balance devient notre pire ennemie.
Pourtant, elle fait son boulot, qui est de donner notre vrai poids, pas celui qu'on voudrait voir, 
non pour nous humilier mais parce que ça correspond à la réalité, qu'elle nous soit agréable ou non,
ce qui nous donne la possibilité de faire ce qu'il faut pour parvenir à un poids qui nous plaira.
C'est la même chose avec les péchés.
Quand on en commet, toute personne religieuse qui nous dit qu'ils sont mauvais
devient notre pire ennemie. Pourtant, elle ne fait que son boulot, 
qui est de transmettre la Parole de Dieu, non dans le but de nous humilier, 
mais parce que ça correspond à la réalité, et surtout parce qu'on a la possibilité, 
tant qu'on est en vie, d'en demander pardon, de se convertir, 
et de parvenir à une sainteté qui nous plaira.

lundi 20 juillet 2020

Il m'est déjà arrivé qu'un veuf m'interdise de parler de Dieu aux obsèques de sa femme.
Et qu'une mère m'interdise d'évoquer l'éducation chrétienne au baptême de son fils.
Prétendre garder la religion pour faire genre devant ses amis
tout en l'ayant vidée de tout son sens en réalité, c'est la définition exacte du pharisaïsme. 
Ce n'est pas seulement pathétique. C'est surtout profondément triste.

dimanche 19 juillet 2020

Ne jamais accepter la contradiction, ni dans les médias que l'on suit
(et du coup suivre uniquement ceux qui pensent comme nous),
ni dans la conversation (et du coup ne parler qu'aux gens qui pensent comme nous),
n'est-ce pas tout simplement une façon de se persuader artificiellement 
qu'on a bien raison de penser ce qu'on pense ? 
Je dis artificiellement, parce que si on avait vraiment les arguments
pour prouver que ce que l'on pense tient la route et est vrai, 
on n'aurait pas peur de la contradiction. 
Mais pour ça, bien sûr, il faut avoir réfléchi un minimum sur ce que l'on croit ou pense, 
et ne pas se contenter d'adopter des préjugés clé en main
en se persuadant ensuite qu'ils sont notre propre avis intangible.

samedi 18 juillet 2020

Jésus n'a jamais été un activiste. 
Il n'a jamais cherché à soulever la haine
contre ceux qui ne faisaient pas ce qui lui plaisait
ou qui n'avaient pas les mêmes idées que lui.
Et pourtant il aurait pu légitimement le faire, 
étant donné que c'était le seul, à l'exception de sa mère, à être sans péché. 

vendredi 17 juillet 2020

Il est difficile de déplaire à Dieu juste parce qu'on a négligé un principe religieux, 
mais il est facile de s'éloigner de lui quand on manque de miséricorde. 

jeudi 16 juillet 2020

C'est curieux cette guerre que certains mènent contre le christianisme
alors qu'il s'agit d'une religion qui promeut l'usage du libre arbitre
et qui ne demande rien d'autre que d'être cohérent 
si on désire ardemment rechercher l'amour de Dieu et du prochain. 

mercredi 15 juillet 2020

Donner des conseils à quelqu'un qui n'en a pas demandé, 
ça risque juste, au mieux, de l'énerver, 
et au pire, de l'inciter à faire tout le contraire de ce qu'on lui a conseillé.

mardi 14 juillet 2020

Ce qu'il y a de bien, pour ceux qui prédisent inlassablement une fin du monde imminente, 
c'est que tôt ou tard, ça finira bien par arriver, 
et alors ils pourront faire les malins en disant à tout le monde "je l'avais bien dit !"...
si tant est qu'ils soient encore en vie pour profiter de ce court moment de satisfaction.

lundi 13 juillet 2020

Il est tout à fait miraculeux qu'après plus de deux siècles de persécution, 
parfois excessivement violente, parfois larvée et plus insidieuse, mais continue et persévérante, 
l'Église et la Foi Catholique survivent toujours en France. 
On se plaint d'avoir peu de pratiquants dans notre pays ? 
On ferait mieux de rendre grâce à Dieu d'avoir permis que la Foi n'y soit pas totalement anéantie.

dimanche 12 juillet 2020

Quand quelqu'un fait un compliment, 
ça le met en position de juge de ce qu'on fait ou de ce que qu'on est. 
Ça met donc la personne qui le reçoit en position d'infériorité, 
puisque c'est l'évaluation d'un tiers qui décide de ce qu'elle vaut.
C'est pour ça que je n'en suis pas particulièrement friand. 

samedi 11 juillet 2020

C'est vrai que le "péché du monde", c'est la faute de tout le monde.
Mais, dans la mesure où on fait tous partie du monde, 
on y participe aussi, d'une façon où d'une autre. 
Il faut en tenir compte quand on met tous les malheurs du monde sur le dos des "autres".

vendredi 10 juillet 2020

Beaucoup de monde confond le fait de (penser) savoir ce qu'il faudrait faire,
avec le fait d'en tenir compte et de le mettre en pratique. 

jeudi 9 juillet 2020

Si on veut avoir une chance de savoir un jour ce que c'est que d'être satisfait, 
il faut apprendre à regarder dans son assiette
sans se préoccuper de ce qu'il y a dans celle des autres. 

mercredi 8 juillet 2020

Je ne sais pas si le pouvoir est, en soi, une chose bonne. 
Ce que je sais, en revanche, c'est que c'est toujours une chose dangereuse. 

mardi 7 juillet 2020

C'est bien regrettable qu'on n'enseigne plus l'apologétique dans les séminaires.
Pourtant, la Foi a toujours besoin d'être défendue avec des arguments cohérents, 
pour ne rien dire de l'Église Catholique et de tout ce qui la compose.
Mais cette défense est laissée au génie propre de chacun au lieu d'être enseignée à tous.

lundi 6 juillet 2020

Notre connaissance de nous-même est forcément biaisée, 
par notre connivence avec le péché, nos ignorances, notre orgueil ou nos défauts,
et tout simplement par notre inévitable manque d'objectivité par rapport à nous-même.
Avoir quelqu'un qui nous voit de l'extérieur et qui nous aide à nous améliorer, 
ce n'est pas un luxe, c'est une nécessité 
si on veut mieux correspondre aux enseignements du Christ.

dimanche 5 juillet 2020

Avant la révélation du Christ, l'humanité cherchait déjà qui pouvait bien être Dieu, s'il y en avait plusieurs, quels devaient être leurs attributs, ce qui les définissait. Du coup, en dehors de toute révélation, on a su trouver, au mieux, qu'il ne devait y avoir qu'un seul dieu, qu'il devait être éternel, tout-puissant, créateur, et tout un tas d'autres choses. 
Les gens qui ont réfléchi à ça étaient des pointures. On trouve des philosophes, des mystiques, des ascètes, des sages, des penseurs, bref la crême de la crême intellectuelle s'est intéressé au sujet depuis toujours. 
Le résultat de toutes ces cogitations, cependant, est resté bien en-deçà de la réalité. On était parvenu à trouver un système d'équilibre avec le ou les dieux qu'on avait imaginé, en leur donnant des trucs en échange d'une relative quiétude et de quelques bénédictions dont on avait besoin : la pluie, le soleil, la santé, la fortune, ce genre de biens. Tant qu'on offrait des sacrifices, à priori ça devait bien se passer. Et si ce n'était pas le cas, on en faisait plus, ou de meilleure qualité, allant jusqu'à sacrifier des vies humaines pour obtenir des conditions de vie favorables. 
Comme on est loin, malgré tout ce que la terre a compté de cerveaux, de la réalité du Père révélé par Jésus Christ ! Aucun de ces sages et ces savants n'avait jamais compris la réelle nature de Dieu : il est Amour. Il est Trinité. Et il nous aime. N'importe quel petit chrétien qui, le soir, à genoux devant un crucifix, fait son signe de croix, connait mieux Dieu, par ce simple geste, que n'importe lequel de ces savants des temps anciens. Tout enfant qui prie le Notre Père en sait plus sur Dieu, par cette simple prière, que n'en ont jamais su Platon ou Aristote. 
On voulait offrir à Dieu des sacrifices ? Il ne demande que de l'amour. Si on n'a pas aimé ? du repentir. Si on n'est pas capable de s'amender malgré tous nos efforts ? sa grâce. Et ça, un tout petit enfant peut le comprendre. Parce qu'il sait, par expérience, qu'il va plus vite monter un escalier en tendant les bras vers son père ou sa mère qu'en l'escaladant lui-même. Parce qu'il a confiance en l'amour, même s'il serait bien incapable d'écrire un livre sur le sujet. 
Voilà le contenu de la Foi que Jésus loue : Dieu nous a aimé jusqu'à donner sa vie pour nous, et il nous demande si on l'aime aussi. Il y a assez de théologie là-dedans pour aller jusqu'au Royaume de Dieu.