persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

jeudi 12 septembre 2013

Si tu ne te réveilles pas chaque matin avec le sourire,
mets l'amour de Dieu et du prochain au coeur de ta vie, dès aujourd'hui.
Tu vas voir, ça fait du bien.

mercredi 11 septembre 2013

Le monde n'accepte pas de reconnaître les dégâts considérables
que la pornographie fait dans la vie affective de ceux qui en consomment,
en particulier des plus jeunes, qui croient que la vraie vie est comme ça.
C'est peut-être parce que cette "distraction" est la version moderne
de l'adage "du pain et des jeux" pour tenir le peuple tranquille...
Seulement, cette fois-ci, le prix à payer est élevé : celui de l'équilibre affectif des gens.
À terme, l'instabilité profonde qui en résulte
(sans parler de la dévaluation du respect humain,
ni de la vie de ceux qui participent à sa production...)
est plus dangereuse que l'effet momentanément obtenu. 
Le buisson ardent de Moïse est une parabole parfaite de Dieu :
de même que le buisson brûle sans se consumer,
Dieu aime sans que ça le consume, sans perdre ce qu'Il est.
Nous, en revanche, aimer nous consume comme des bougies,
et affecte ce que nous sommes et ce que nous devenons.
C'est pour ça qu'il faut "perdre sa vie pour la gagner"...

mardi 10 septembre 2013

Le mariage chrétien n'est pas un contrat d'achat-vente mutuel,
qui donnerait accès à la possession de l'autre sans restrictions.
Mais c'est la demande à Dieu de nous accorder sa grâce,
afin d'être capables de tenir notre promesse
d'aimer et de combler l'autre jusqu'à la fin de sa vie.
Si on ne prend jamais de temps pour arrêter de courir dans tous les sens,
et donc pour assimiler, méditer et comprendre ce qui nous arrive,
on peut traverser toute la vie sans savoir
ni d'où on vient, ni quel est le sens de ce qu'on fait, ni où on va. 

lundi 9 septembre 2013

Tu en as assez que Dieu ne fasse pas ce que tu lui demandes dans tes prières?
Alors prie comme ça : dis-lui "que Ta volonté soit faite".
Tu verras, cette prière-là, Il l'exauce toujours...
Il ne te reste plus, maintenant, qu'à accorder ta volonté à la sienne. 

dimanche 8 septembre 2013

Beaucoup de monde a suivi le Christ juste parce qu'il avait la cote,
dans l'espoir d'en retirer eux-mêmes une part de gloire ou un gain quelconque.
Pierre, Jacques et Jean ne sont pas les derniers à réclamer une bonne place,
ou à lui demander ce que ça va leur rapporter.
C'est pour ça que Jésus, parfois, doit remettre les pendules à l'heure :
le suivre ne rapporte ni gloire, ni gains, ni bénéfices sur cette terre.
C'est même tout le contraire : il ne s'agit pas de recevoir, mais de renoncer à soi-même
et de donner sa vie par amour les uns des autres.
Comme lui, Fils de Dieu, a renoncé à sa gloire, ses biens, sa dignité et même sa vie
par amour pour nous.
Par amour pour toi.

samedi 7 septembre 2013

On ne peut pas faire de théologie
sans bon sens humain,
ni sans mise en pratique de la Parole de Dieu :
Jésus est à la fois vrai Dieu et vrai Homme.
Aimer, ce n'est pas vouloir l'autre pour soi-même,
ça, ce serait juste de l'égoïsme infantile.
Aimer, c'est vouloir le bien de l'autre, pour lui-même.
Pour que ça tourne rond, il n'est pas superflu
que l'autre veuille aussi notre bien, pour nous-même.

vendredi 6 septembre 2013

La chose qui m'a le plus frappé en vivant au milieu des pauvres dans le tiers-monde,
c'est qu'aucun besoin, qu'il soit vital ou pas, n'est jamais comblé rapidement.
Il faut toujours attendre, pour tout, tout le temps. Des jours, des mois, des années.
Ça peut être une façon de vivre la pauvreté dans les pays riches :
cesser d'exiger hystériquement de voir comblés tous nos besoins, ici et maintenant,
comme des enfants gâtés qui feraient des cacas nerveux
dès qu'ils sont frustrés parce qu'ils n'ont pas ce qu'ils veulent à la minute.

jeudi 5 septembre 2013

La haine des gens narcissiques pour ceux qui ne les adorent pas
est l'une des plus profondes et des plus terribles qui soient.
L'une des plus injustes, aussi : forcer quelqu'un à aimer, c'est antinomique. 

mercredi 4 septembre 2013

Confondre l'instinct et l'amour,
et donc faire dépendre ses sentiments de ses sens, et non de ses choix,
c'est s'exposer à une vie d'échecs amoureux et de cassures.
Autant on peut assumer des choix faits par décision consciente,
("moi, aujourd'hui, je décide de t'aimer toi, pour toujours", par exemple),
autant nos sens, eux, vont là où ils veulent, sans qu'on n'y puisse rien.
Si on les suit scrupuleusement parce qu'on croit que c'est ça qui est "authentique",
en fait on suit à l'aveugle un chemin qui mène là où le vent le pousse...

mardi 3 septembre 2013

Il vaut mieux être un bon soi-même qu'un mauvais quelqu'un d'autre.

lundi 2 septembre 2013

Nous n'avons qu'un temps limité à passer sur terre.
Le passer sans rechercher l'amour avant tout autre bien, c'est du temps perdu.

dimanche 1 septembre 2013

Autrefois, dans ma Haute-Savoie natale,
on gardait toujours le dimanche "la place du pauvre" à table,
pour celui qu'on aurait rencontré sur le chemin de l'église
et qu'on invitait alors tout simplement à manger chez soi.
La seule chose qui me gêne, dans cette phrase, c'est le "autrefois"...
Paradoxalement, il est plus difficile d'accepter que le salut ne vienne que de Dieu,
sans tenir aucun compte de tous nos efforts ni de tout ce qu'on a fait de bon,
quand on s'est efforcé toute sa vie de faire Sa volonté.
Et pourtant c'est ainsi : sans Dieu, qui nous a donné la vie,
il est strictement impossible d'être sauvé.
Alors à quoi bon faire le bien, me direz-vous?
Eh bien tout d'abord, pour soi-même : il est plus agréable de vivre
en suivant la volonté de Dieu qu'en s'y opposant vainement toute sa vie.
Et ensuite, parce que rien ne nous interdit d'être reconnaissants,
et de faire profiter les autres des trésors que Dieu nous a révélés. 
Enfin, parce que si nous ne sommes pas responsables du salut, 
il nous reste malgré tout à l'accepter dans notre vie, 
et le signe de ce "oui" c'est de mettre en pratique la Parole de Dieu, 
donc de l'aimer par dessus tout et son prochain comme soi-même.
"Une mauvaise paix n'est pas toujours meilleure à prendre qu'une mauvaise guerre",
a dit un soldat américain de la deuxième guerre mondiale
après avoir participé à la libération des camps de concentration,
alors qu'il était contre cette guerre, au départ, et qu'il ne voulait pas la faire.
C'est bien grave, de dire une telle chose, et pourtant je crains qu'il n'ait eu raison :
il existe des "mauvaises paix", celles qui acceptent l'oppresion des innocents,
l'injustice et la terreur.
Cette "paix" n'a rien de pacifique, parce qu'elle ne résoud rien :
elle ne fait que reculer et rendre plus difficile l'inévitable.

samedi 31 août 2013

Les défauts, on peut les museler, les déplacer ou les changer par d'autres,
mais on ne peut pas les éliminer.
On a en tous quelques-uns qu'on va trainer comme ça toute notre vie,
de la naissance à la mort.
Dieu permet que nous ayons des défauts
parce qu'ils servent un but positif :
si on accepte de se reconnaître tel qu'on est, déficient et pécheur,
ils nous évitent toute tentation d'orgueil ou de gloriole. 

vendredi 30 août 2013

Se flatter de ses qualités, c'est très vain, mais on peut le comprendre.
Mais se vanter de ses défauts ou de ses lacunes? C'est idiot.
Quand quelqu'un dit une parole de sagesse,
que ce soit un homme ou une femme, un prêtre, un rabbin ou un imam,
un docteur ou un illettré, quelqu'un de connu ou un illustre inconnu,
que l'on sache son nom ou pas, quelle que soit sa profession ou sa fortune :
ça reste une parole de sagesse.
Et c'est ça qui compte, vraiment.