On ne sait pas grand chose de la vie historique de saint Jacques,
mais on sait le principal : lui qui voulait être à la droite de Jésus
a obtenu ce qu'il demandait, il a été exécuté lui aussi.
Comme quoi il faut faire attention à ce qu'on demande...
lundi 25 juillet 2016
dimanche 24 juillet 2016
samedi 23 juillet 2016
L'Eglise n'est pas une caverne de bandits,
mais il y a de l'ivraie au milieu du bon grain,
aucun doute là-dessus, et ça dure depuis Judas.
C'est pourquoi il ne faut pas la rejeter en bloc :
elle contient beaucoup de bon grain,
de gens qui aiment sincèrement Dieu et leur prochain.
Mais il ne faut pas non plus faire aveuglément confiance
à n'importe qui juste parce qu'il se présente comme chrétien :
tout ce qui brille n'est pas d'or.
mais il y a de l'ivraie au milieu du bon grain,
aucun doute là-dessus, et ça dure depuis Judas.
C'est pourquoi il ne faut pas la rejeter en bloc :
elle contient beaucoup de bon grain,
de gens qui aiment sincèrement Dieu et leur prochain.
Mais il ne faut pas non plus faire aveuglément confiance
à n'importe qui juste parce qu'il se présente comme chrétien :
tout ce qui brille n'est pas d'or.
vendredi 22 juillet 2016
Sainte Marie-Madeleine, de nos jours, est devenue une star,
depuis que des faussaires ont raconté n'importe quoi sur elle
et lui ont inventé une vie parallèle qui n'a aucune base
dans les Évangiles ou la tradition chrétienne.
Elle est sainte, et en tant que telle elle mérite notre vénération.
Il n'y a pas besoin d'en rajouter,
ni de porter crédit aux élucubrations nées du cerveau pervers
d'ennemis déclarés ou non de l'Eglise,
qui cherchent à troubler le peuple chrétien
en mélangeant le vrai et le faux, pour le faire douter
de la Tradition chrétienne et de l'honnêteté de l'Eglise
et l'inciter, en fin de comptes, à rejeter tout ce qui vient de Dieu.
depuis que des faussaires ont raconté n'importe quoi sur elle
et lui ont inventé une vie parallèle qui n'a aucune base
dans les Évangiles ou la tradition chrétienne.
Elle est sainte, et en tant que telle elle mérite notre vénération.
Il n'y a pas besoin d'en rajouter,
ni de porter crédit aux élucubrations nées du cerveau pervers
d'ennemis déclarés ou non de l'Eglise,
qui cherchent à troubler le peuple chrétien
en mélangeant le vrai et le faux, pour le faire douter
de la Tradition chrétienne et de l'honnêteté de l'Eglise
et l'inciter, en fin de comptes, à rejeter tout ce qui vient de Dieu.
jeudi 21 juillet 2016
Celui qui rejette l'amour, Dieu pourrait bien lui apparaître en personne,
ça ne lui serait d'aucune utilité puisqu'il ne l'aime pas.
En revanche, ceux qui acceptent l'amour,
même si Dieu lui-même reste caché, ils le voient partout :
c'est que leurs yeux, leurs oreilles et leur cœur
ne sont pas fermés à l'invisible.
Ceux que ça concerne comprennent de quoi je parle.
Pour les autres, c'est du charabia sans queue ni tête
et ça prouve, paradoxalement, la véracité de mon propos.
ça ne lui serait d'aucune utilité puisqu'il ne l'aime pas.
En revanche, ceux qui acceptent l'amour,
même si Dieu lui-même reste caché, ils le voient partout :
c'est que leurs yeux, leurs oreilles et leur cœur
ne sont pas fermés à l'invisible.
Ceux que ça concerne comprennent de quoi je parle.
Pour les autres, c'est du charabia sans queue ni tête
et ça prouve, paradoxalement, la véracité de mon propos.
mercredi 20 juillet 2016
Quel plaisir de semer la Parole de Dieu
chez un peuple réceptif, qui va porter du fruit
et se comporter en peuple de Dieu.
Mais les humains ne sont pas un simple terrain,
qu'on aurait le loisir de choisir en fonction du résultat,
s'économisant ainsi les efforts inutiles
de semer là où rien ne pousse.
Non, même sur les terrains arides, pierreux,
pleins de mauvaises herbes, sans eau, sans soleil,
il faut aussi semer, parce que c'est notre mission.
La moisson, ensuite, ne dépend pas de nous.
chez un peuple réceptif, qui va porter du fruit
et se comporter en peuple de Dieu.
Mais les humains ne sont pas un simple terrain,
qu'on aurait le loisir de choisir en fonction du résultat,
s'économisant ainsi les efforts inutiles
de semer là où rien ne pousse.
Non, même sur les terrains arides, pierreux,
pleins de mauvaises herbes, sans eau, sans soleil,
il faut aussi semer, parce que c'est notre mission.
La moisson, ensuite, ne dépend pas de nous.
mardi 19 juillet 2016
Je comprends Jésus, qui dit que ses frères et ses soeurs
sont ceux qui mettent en pratique la volonté de Dieu.
Quand on aime Dieu, qu'on l'aime vraiment,
au point de n'avoir d'autres intérêts à cœur que les siens,
on a bien plus en commun avec ceux qui sont sur le même chemin
qu'avec n'importe qui d'autre, fut-il de notre sang.
sont ceux qui mettent en pratique la volonté de Dieu.
Quand on aime Dieu, qu'on l'aime vraiment,
au point de n'avoir d'autres intérêts à cœur que les siens,
on a bien plus en commun avec ceux qui sont sur le même chemin
qu'avec n'importe qui d'autre, fut-il de notre sang.
lundi 18 juillet 2016
De même que l'intérêt profond du mariage n'est accessible
qu'aux personnes qui sont profondément amoureuses l'une de l'autre,
ainsi l'intérêt de la religion n'est réellement compréhensible
qu'aux personnes profondément amoureuses de Dieu.
Si l'amour, qui est la clé de la compréhension de ces réalités, manque,
alors on n'en perçoit qu'une succession de devoirs,
d'interdits, d'obligations, de manques et de pauvretés
qui n'ont aucun sens pour l'observateur que ça ne concerne pas.
qu'aux personnes qui sont profondément amoureuses l'une de l'autre,
ainsi l'intérêt de la religion n'est réellement compréhensible
qu'aux personnes profondément amoureuses de Dieu.
Si l'amour, qui est la clé de la compréhension de ces réalités, manque,
alors on n'en perçoit qu'une succession de devoirs,
d'interdits, d'obligations, de manques et de pauvretés
qui n'ont aucun sens pour l'observateur que ça ne concerne pas.
Dieu est souvent mis en procès,
chaque fois qu'Il ne fait pas notre volonté
ou qu'Il ne répond pas à nos attentes.
Mais si nous, les créatures, osons mettre en procès le créateur,
combien plus a-t-il le droit, Lui, de nous demander des comptes !
Parce que c'est nous, normalement,
qui devrions faire Sa volonté,
qui devrions répondre à ses attentes,
et nous sommes bien loin du compte.
chaque fois qu'Il ne fait pas notre volonté
ou qu'Il ne répond pas à nos attentes.
Mais si nous, les créatures, osons mettre en procès le créateur,
combien plus a-t-il le droit, Lui, de nous demander des comptes !
Parce que c'est nous, normalement,
qui devrions faire Sa volonté,
qui devrions répondre à ses attentes,
et nous sommes bien loin du compte.
dimanche 17 juillet 2016
samedi 16 juillet 2016
Matthieu est
l'évangéliste qui prend le plus de soin
à démontrer que Jésus
est bien le messie attendu par le peuple d'Israël,
celui que les
prophéties avaient annoncé.
C'est pour ça que, même
s'il ne nous concerne pas directement,
il est important de
bien connaître l'Ancien Testament :
il préfigure le
Nouveau, qui à son tour éclaire l'Ancien.
vendredi 15 juillet 2016
C'est souvent qu'on
fait des marchés avec Dieu,
quand on a besoin de Lui
pour quelque chose de grave.
Concède-moi ce que je
te demande, et je ferai ci ou ça : je brûlerai un cierge,
je ferai un
pélerinage, j'arrêterai de fumer, je ferai tel effort ou telle chose
difficile...
C'est la miséricorde
que Dieu veut, non les sacrifices.
Si, au lieu de faire
des marchés avec Lui, on mettait en pratique sa Parole,
alors Il nous
écouterait quand on lui demande quelque chose
parce que nous
l'écouterions aussi quand c'est Lui qui demande,
et que nous deviendrions
ses amis au lieu de n'être que ses débiteurs.
jeudi 14 juillet 2016
La résurrection des
morts est la clé qui donne un sens à l'existence humaine,
en particulier au
scandale des injustices, de la souffrance, de la maladie et de la mort.
Si Dieu n'avait pas
prévu de nous ressusciter, la vie n'aurait aucun sens,
ni la religion, ni la
foi dans un Dieu et encore moins dans un Dieu censé nous aimer.
Mais si Dieu nous
ressuscite à la fin des temps, si la mort n'est pas définitive,
si une récompense
éternelle attend celles et ceux qui ont mis leur foi en Lui,
alors la vie n'est pas
absurde, alors Dieu n'est ni incompétent ni cruel ni absent,
alors ce qu'a enseigné
Jésus est vrai et ça vaut la peine de l'écouter et de le suivre,
de porter son joug et
de se charger de son fardeau.
mercredi 13 juillet 2016
C'est vrai que Dieu
est une évidence pour les tout-petits.
Ensuite l'expérience
du mal, les difficultés, les souffrances, les tentations,
les injustices, les
abandons, les frustrations, les méchancetés etc...
nous font perdre pied
et nous éloignent de Lui,
à moins que notre vie
ne soit batie sur le roc des sacrements et de la prière
qui maintiennent en
vie cet amour innocent et confiant envers Jésus Christ.
mardi 12 juillet 2016
Les miracles
d'aujourd'hui sont la plupart du temps très discrets :
un homme libéré de
deux démons, une onction des malades qui guérit,
une conversion subite,
des bénédictions de maisons qui font fuir des esprits,
une personne dans un
endroit sans prêtre qui en trouve un à l'heure de mourir...
En fait, il y en a
partout, des miracles.
Il n'y a juste pas
grand monde pour en être témoin,
principalement parce
que le monde préfère les ignorer
que d'avoir à se
remettre en question et à se convertir.
lundi 11 juillet 2016
On dit de la règle de
St. Benoit qu'elle est équilibrée et humaine.
Bien.
Mais quand on la lit,
on se rend compte de son niveau d'exigence,
et on n'y trouve ni
laxisme, ni complaisance pour la faiblesse ou le péché :
c'est que toute son
ambition est de permettre aux moines de ne penser qu'à Dieu,
et de régler toute
leur vie en fonction de cet amour qui doit tout surpasser.
Ça illustre, si besoin
était, à quel point on est loin du compte dans notre vie
quand il s'agit
d'aimer Dieu par-dessus tout, de tout son coeur et de toute son âme.
Il n'est plus
possible, après avoir lu cette règle, de penser qu'on en a fait assez
ou qu'on peut se
reposer sur ses lauriers toute sa vie
juste parce qu'on a
été au catéchisme et fait sa première communion
sans plus jamais
mettre un pied à l'église après en dehors des occasions exceptionnelles.
dimanche 10 juillet 2016
Être
"moderne", ça ne veut rien dire.
Les humains de chaque
époque, par le simple fait qu'ils étaient en vie
et relativement jeunes
de préférence,
se sont toujours
considérés "modernes",
que ce soit aujourd'hui
ou il y a dix mille ans.
"Moderniste",
c'est autre chose.
Ça veut dire qu'on
veut être dans le vent, à la page, voire à l'avant-garde,
reconnu comme tel, et
qu'on se sent à cause de ça supérieur à tous les ringards
dont on considère,
pour une raison ou pour une autre, qu'ils ne sont pas à la mode...
On ne le dira pas
comme ça, on dira qu'ils vivent à une autre époque, par exemple,
ou qu'ils n'ont pas su
s'adapter au temps actuel, qu'ils n'y comprennent rien.
Bref, quelles que soient
les périphrases qu'il utilise pour se moquer des autres,
le "modernisme"
est essentiellement une vanité, et rien d'autre.
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