persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

lundi 12 décembre 2022

Jésus est certes le Fils de Dieu, selon sa personne, mais il est Dieu, selon sa nature. 

Il est donc créateur du monde, et pourtant le monde ne l'a pas reconnu. 

On n'a pas conscience des ténèbres que génèrent nos péchés, eh bien les voilà : 

elles obscurcissent notre entendement au point d'avoir mené à la mort

celui auquel tout être, où qu'il se trouve dans l'univers, doit l'existence et l'être. 

dimanche 11 décembre 2022

Il n'y a qu'au Ciel que nous saurons réellement qui nous sommes, 

parce que là, nous serons débarassés de toutes les conséquences des péchés du monde

qui ici-bas, que nous en soyons responsables ou victimes, 

déforment aussi bien nos pensées que nos corps. 

samedi 10 décembre 2022

Au temps des apôtres, un prêtre, un certain Nicolas, a décidé de se marier, 

formant par le fait même un groupe de suiveurs que l'on a appelé les nicolaïtes. 

Non seulement il a été fermement condamné par les apôtres, et expulsé de l'Église, 

mais on trouve dans l'Apocalypse de saint Jean deux mentions de l'Esprit,  

qui félicite une Église pour détester les nicolaïtes, et qui reproche à une autre de les accepter. 

Le message me semble suffisament clair. 

Si, à une époque, on ordonnait prêtre à la fois des célibataires et des hommes mariés, 

il ne faut pas oublier qu'après leur ordination, 

les hommes mariés étaient tenus à une continence stricte et définitive. 

Le mariage des prêtres a toujours été interdit dans l'Église, par les apôtres eux-mêmes, 

et par Dieu lui-même dans les visions qu'il a données à saint Jean.

Que faut-il de plus, pour accepter de voir la réalité en face, et comprendre une bonne fois pour toutes

que ceux qui ont essayé ont eu des problèmes, et que cette idée est contraire à la sagesse de Dieu ?

Je ne comprends pas que ça puisse continuer à être un sujet d'intérêt

pour des groupes qui se disent chrétiens, et qui ont la prétention de réfléchir dans l'intérêt de l'Église.

vendredi 9 décembre 2022

Tiens quelqu'un m'a dit l'autre jour : "de toutes façons, Marie Madeleine était apôtre elle aussi". 

Alors non. Pas du tout. Les mots ont un sens, et quand Jésus a choisi ses apôtres, 

elle ne faisait pas partie de la liste des 12, et n'y a pas été incluse par la suite, 

ni elle ni aucune femme, jamais, puisque c'est de cela que l'on parle. 

Elle est certes le premier témoin de la résurrection. Mais témoin, en grec, ça se dit martyr, 

et non pas apôtre, qui signifie envoyé. 

jeudi 8 décembre 2022

Quand on assiste à la messe, on est en droit d'attendre qu'à part l'homélie, qui est personnelle, 

absolument tout le reste soit pareil, quel que soit le célébrant, le pays ou la paroisse. 

La messe n'est pas un théatre où chacun y va de sa petite improvisation ou de son idée. 

Si elle comporte certes des parties à choix multiple, qui permettent quelques variations, 

une bonne partie en revanche est immuable, et doit être respectée comme telle. 

Le prêtre n'agit pas en son nom, mais au nom du Christ. 

Il ne fait pas "sa" messe, mais la messe que l'Église veut donner au peuple qui la constitue. 

Ni lui, ni encore moins les animateurs, n'ont le droit de changer, ajouter ou enlever quoi que ce soit

à ce que le missel indique. 

Toute infraction à cette règle mainte fois répétée depuis Vatican II est un abus pur et simple, 

et après il ne faut pas s'étonner si certains chrétiens, lassés par des pitreries, 

veulent revenir à une messe immuable dont le déroulement ne dépend pas des fantaisies du prêtre

ou d'un conseil liturgique créatif et expérimental. 

mercredi 7 décembre 2022

Je n'ai jamais compris qu'on puisse interdire les messes du dimanche partout dans un diocèse, 

quand il y a un rassemblement pour une raison quelconque autour de l'évêque, 

afin de s'assurer que tout le monde viendra bien au rassemblement en question. 

À quel moment un petit génie s'est dit : tiens, on va forcer la main au peuple chrétien, 

sans tenir compte de son bien propre, de son libre arbitre ni de son intelligence, 

pour l'obliger à venir et nous rassurer sur le fait qu'on est encore nombreux quand même ? 

Quel message, quel thème de synode, peut être plus important que fête de la résurrection du Christ, 

dont on prive alors une grande partie du peuple de Dieu qui ne viendra pas à ce rassemblement, 

que ce soit parce qu'ils ne le peuvent pas ou parce qu'ils ne veulent pas, ce qui est leur droit absolu ?

On ne peut pas annoncer l'amour tout en méprisant le libre arbitre. Dieu n'a jamais fait ça. 

Même le Royaume de Dieu est une invitation, et non pas une obligation coercitive.

mardi 6 décembre 2022

Que la pensée magique s'oppose à la pensée scientifique, j'arrive à le concevoir.

Mais la pensée religieuse n'a, elle, aucune raison de s'opposer à la pensée scientifique, 

parce que ce sont deux éclairages distincts sur un même et unique monde, 

et quel que soit le point de vue de chacun des éclairages, ça ne change rien à la réalité décrite.

Le fait de la résurrection, par exemple, n'est pas une élucubration spirituelle des apôtres, 

mais une constatation pragmatique : Jésus était tout à fait mort à fond, 

et le voilà frais comme un gardon; on peut le toucher, mettre la main dans les plaies de la croix, 

le voir, l'entendre, il mange et boit, et des centaines de personnes en sont témoins; 

par contre il apparait et disparait, peut changer d'aspect, 

et il finit par "monter au ciel" devant une foule de plus de 500 personnes. 

Cette résurrection est à la base de la foi en sa parole, puisqu'il l'avait annoncée, 

et que sa réalisation donne du crédit, du coup, à tout ce qu'il a pu dire d'autre.

Mais ce n'est en rien contraire à la science, dans le sens où, 

même si c'est inexplicable en l'état actuel de nos connaissances, 

c'est un fait basé sur l'observation directe (et souvent réticente) de multiples témoins sains d'esprit.

On pourrait ajouter pour leur crédibilité le fait que, 

confrontés au choix de cesser d'annoncer cette résurrection ou de mourir, 

tous ont choisi la mort dont, manifestement, ils n'avaient plus peur du tout. 

Il faut tout de même drôlement avoir confiance dans le fait que la résurrection existe vraiment

pour oser en mettre, au sens littéral, sa tête à couper. 

lundi 5 décembre 2022

 Pour les personnes qui ne connaîtraient pas, il est possible de lire la bible sur le net : 
https://www.aelf.org/bible
Il est particulièrement recommandé, dans le temps de l'Avent, 
de se préparer à la venue du Messie en lisant les livres prophétiques
(d'Isaïe à Malachie). Bonne lecture ! 


dimanche 4 décembre 2022

Pourquoi faut-il toujours se convertir, alors qu'on est déjà chrétien ? 

Parce que la vie est comme un fleuve aux flots impétueux.

De même que si, dans un fleuve, on ne nage pas vigoureusement contre le sens du courant, 

et que l'on se contente de rester sans rien faire, alors il nous emporte vers la mer, 

ainsi dans le monde, si on ne se tourne pas sans cesse vers Dieu

et qu'on ne fait aucun effort pour revenir à lui chaque fois que l'on pèche, 

alors il nous emporte vers la mort éternelle. 

Revenons à la source de vie sans nous lasser.

On aura bien le temps, une fois au paradis, de se reposer pour l'éternité.

samedi 3 décembre 2022

Un saint, c'est comme un doigt pointé vers Dieu.

C'est Dieu qu'il faut adorer, pas le doigt. 

vendredi 2 décembre 2022

Être miséricordieux est une chose, être pusillanime en est une autre. 

Personne n'est plus miséricordieux que Jésus, 

mais quand il s'agit de fustiger ceux qui ont détourné la religion à leur profit, 

il ne manque ni de vigueur, ni de courage. 

jeudi 1 décembre 2022

La pire excuse en confession, c'est : "tout le monde le fait". 

Ce n'est pas vrai. Tout le monde ne commet pas les mêmes péchés. Chacun ses problèmes. 

Ensuite, quand bien même tout le monde agirait mal, est-ce une raison pour faire de même ? 

Si Jésus avait pensé comme ça, il n'aurait eu aucune raison d'agir mieux que nous, 

et de nous sauver.

mercredi 30 novembre 2022

Les mots "foi" et "confiance" ont la même racine. 

Avoir foi en Dieu, c'est mettre sa confiance en lui, 

et donc suivre sa parole et mettre en pratique ses commandements. 

Ce n'est pas juste savoir que Dieu existe. 

mardi 29 novembre 2022

La morale, c'est une façon d'agir régie par une norme. 

Dans le christinianisme, la norme est donnée par la façon de vivre du Christ et ses enseignements.

Mais pour ceux qui ne sont pas chrétiens, 

et qui n'ont que faire de la philosophie, de la réflexion personnelle ou d'une quelconque religion, 

la norme est souvent définie par les lois, sans aller chercher plus loin : 

du moment qu'une loi permet quelque chose, alors c'est moral, pensent-ils.

C'est pour ça que des lois opposées à la vie peuvent sembler être parfaitement acceptables, 

pour toute personne dont la morale ne suit pas une recherche de sagesse intemporelle, 

mais est plaquée sur les options politiques du pays et du temps où elle se trouve vivre. 

lundi 28 novembre 2022

Plus nous conformons notre volonté à la volonté de Dieu, 

plus nous savons ce qu'il convient de lui demander, 

puisqu'il ne nous donne que ce qu'il a la volonté de nous donner. 

La volonté de Dieu est que nous nous aimions. 

Alors si tu demandes une grâce pour pardonner ou pour être plus généreux, par exemple, 

à force de la demander tu finiras par l'obtenir, quand tu seras prêt à la recevoir.

dimanche 27 novembre 2022

Qu'est-ce que Dieu a à voir avec les évènements qui marquent notre vie ? 

Au niveau des causes premières, tout. Au niveau des causes secondes, sauf miracle, rien. 

Les causes premières, ce sont les règles qui font que l'univers est ce qu'il est, 

avec les lois propres qui le régissent, comme la loi de l'attraction universelle par exemple. 

Une cause seconde, c'est ce qui résulte de ces lois : 

si je laisse tomber un objet, à cause de la loi de l'attraction universelle, il va tomber par terre, 

parce qu'il est attiré par l'objet qui a une plus forte gravité, à savoir la terre (pour faire court).

Il n'y a aucune intervention directe de Dieu pour que l'objet tombe, la cause première produit son effet.

Résultat des courses, Dieu nous a donné une intelligence pour découvrir les lois de la nature, 

et par les prophètes et en venant lui-même parmi nous dans l'incarnation de Jésus Christ, 

nous a enseigné ses lois morales. 

Cause première : le feu, ça brûle. 

Cause seconde : si je suis pris dans un feu, sans surprise, je me brûle. 

Cause première : il existe dans la nature des poisons violents. 

Cause seconde : si j'entre en contact avec eux, il est fort probable qu'ils me tuent. 

Cause première : le corps humain a une résistance donnée, qui n'est pas infinie.

Cause seconde : si j'ai un accident de voiture à forte énergie cinétique, ça me tue, à priori.

Cause première : nous avons été créés par amour, pour vivre dans l'amour. 

Cause seconde : si je refuse d'aimer, si je rejette l'amour, ma vie n'a aucun sens. 

etc etc... 

Plus on refuse de faire appel à notre intelligence ou à notre foi pour découvrir les causes premières, 

plus on se heurte à des difficultés qui nous rendent la vie impossible, 

et qui nous donnent l'impression qu'elle est absurde, difficile, amère, haïssable ou sans intérêt. 

Plus on acquière de sagesse humaine et divine, à l'aide entre autre de la science et de la théologie, 

plus le sens de la vie, ses dangers, ses voies sans issue, mais aussi un chemin sûr et sensé

nous apparaissent clairement et nous font aimer à la fois Dieu et ses oeuvres. 

Après, personne n'est à l'abri de ne pas connaître une loi ou une règle, de Dieu ou de l'univers, 

et personne n'est à l'abri de les connaître mais de ne pas toujours en tenir compte.

La connaissance est nécessaire mais ne suffit pas, l'action doit être cohérente avec elle. 

On voit en tous cas là que la science et la foi non seulement ne sont pas antagonistes, 

mais qu'elles se complètent, parce qu'elles ont chacune un domaine de compétence 

que l'autre ne peut remplir à sa place mais qui, mis ensemble, aident à comprendre l'univers

et surtout ce que nous faisons dedans, et comment y vivre de la meilleure façon possible.  

samedi 26 novembre 2022

Nombreux sont ceux qui confondent la religion et la pensée magique, 

et qui pensent que la prière sert à demander des trucs à Dieu qui, tel notre serviteur, 

doit tout quitter pour s'occuper de nous, et nous donner les miracles attendus, 

sous peine que l'on se tourne vers n'importe qui de plus efficace et docile que lui, quite à payer. 

S'il est vrai que l'on peut demander des choses à Dieu (demandez et vous recevrez, dit Jésus), 

c'est un produit dérivé, pour ainsi dire, de la relation d'amitié qu'il nous propose. 

Mais la finalité du christianisme n'est pas 

que Dieu soit notre docteur, notre banquier, notre serviteur ou notre gourou alternatif bien-être. 

Le but est de connaître la volonté de Dieu, puis de nous aider à la mettre en pratique, 

en connaissant Jésus-Christ et en mettant en pratique ses commandements

(aidés par la grâce de Dieu qui nous est donnée gratuitement par les sacrements),

particulièrement ceux de l'amour de Dieu et du don de notre vie pour ceux qu'on aime. 

Il n'y a rien là de magique, dans le sens publicitaire de : "telle prière, si elle est bien dite 

ou répétée tant de fois, doit produire automatiquement tel effet, ça marche !"

Les gestes miraculeux accomplis par Jésus ne sont pas une fin en soi, 

mais des signes pour confirmer qu'il est bien le messie attendu, 

parce que sa parole produit ce qu'elle dit, que l'on peut s'y fier, 

et qu'il n'est donc pas déraisonnable de s'efforcer de vivre comme il nous l'a indiqué. 

vendredi 25 novembre 2022

C'est bien vrai que Dieu a révélé aux tout-petits ce qu'il a caché aux sages et aux savants : 

plus quelqu'un est intellectuel, et sûr de la maîtrise de sa capacité de raisonnement, 

moins il comprend quoi que ce soit à la révélation divine, 

sans compter la tendance à prendre tous ceux qui croient pour des débiles mentaux. 

Alors que pour les petits enfants, Dieu est non seulement une évidence, 

mais il n'est pas rare qu'ils voient et entendent des choses qui nous échappent totalement. 

jeudi 24 novembre 2022

Le pouvoir est la plus addictive des drogues, et sans doute la plus destructrice, 

et pourtant rien n'est fait pour l'interdire ou au moins la limiter. 

Forcément, ceux qui pourraient lutter contre elle 

font partie de ceux qui en sont le plus dépendants. 

mercredi 23 novembre 2022

Quand on méprise en public ce que l'on adore en secret, ou vice-versa, 

c'est qu'au fond on se ment à soi-même.