Il y a un biais qui fait qu'on écoute plus une personne seule qui crie très fort
qu'une foule qui pense autrement mais qui ne dit rien.
Il faut faire très attention à ce biais en paroisse.
Il ne faut pas laisser les violents s'emparer des décisions pastorales ou liturgiques
au détriment d'un peuple certes silencieux mais qui apprécie se qui se fait déjà.