persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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rcf 2

aléatoire

dimanche 10 juin 2012


Nombreux sont ceux qui, au long de l'histoire,
se sont imaginés être les sauveurs de l'Eglise.
Mais n'est-ce pas Jésus lui-même qui est à la tête de l'Eglise,
lui qui en est le seul Prêtre véritable, lui qui en est l'époux?
N'est-il pas capable de la rénover de l'intérieur s'il l'estime nécessaire?
Ne peut-il pas remplacer lui-même les sarments desséchés?
Ne sait-il pas s'occuper de ses propres affaires???

samedi 9 juin 2012


Si on aime se mettre en colère,
alors il faut apprendre à demander pardon systématiquement ensuite.
Si l'on n'aime pas demander pardon,
alors il faut apprendre à ne pas se mettre en colère.

Si un enfant se brûle en jouant avec le feu
alors que son père l'avait prévenu qu'il allait se faire mal,
ce n'est pas à cause de ce que lui avait dit son père qu'il se brûle,
mais à cause du feu.
C'est la même chose avec nous, les péchés, et Dieu.

Nier ce qu'on ne comprend pas
c'est se condamner à vivre dans un monde bien étroit.

Une caricature de la confession :
penser qu'il suffit de se confesser
pour pouvoir recommencer à pécher à neuf autant qu'on le veut.
Ça marcherait si la confession n'exigeait pas de faire réparation :
mais il faut réparer les conséquences de tous les péchés qu'on a commis,
sous peine de devoir le faire après notre mort.

L'impureté est loin d'être le péché le plus grave,
et pourtant c'est celui qui éloigne le plus de monde de Dieu.

Le monde a tendance à penser
que Dieu et l'Eglise veulent le priver de sa liberté
alors que c'est exactement le contraire.

Nous sommes mortels, il ne faut jamais l'oublier,
sous peine de rater sa vie.
Mais nous serons aussi immortels, après la résurrection.
Il ne faut pas l'oublier non plus, et pour la même raison.

"Je ne suis pas venu pour les bien-portants ni pour les justes".
Heureusement que nous ne sommes pas parfaits,
sinon ce n'est pas pour nous que le Christ serait venu.

Le Christ nous dit que ceux qui auront tout quitté pour le suivre
recevront le centuple déjà ici-bas, et ensuite la vie éternelle.
Mais il nous dit aussi qu'on recevra des persécutions.
Il ne faut donc pas s'étonner quand elles arrivent,
même si on n'avait pas lu toutes les clauses au départ...


"Jésus, Fils de Dieu, Sauveur, pitié pour moi, pécheur".
Je ne connais pas de prière plus parfaite, plus belle et plus complète
que celle du pélerin Russe.

Peu importe la façon que l'on a de prier :
par la méditation, le chapelet, la lecture des Saintes Ecritures,
les prières écrites, la messe ou juste la discussion en coeur à coeur...
Par contre, il faut prier chaque jour.

Saint Joseph, le serviteur bon et fidèle,
dont on ne connait pas le son de la voix,
mais qui obéit toujours à Dieu sans délais.

vendredi 8 juin 2012


Je comprends que Dieu puisse faire peur,
enfin en tout cas l'idée de Dieu, tout-puissant et exigeant.
Mais je ne comprends pas qu'on puisse avoir peur de l'enfant Jésus.

Un petit enfant a deux solutions s'il veut monter un escalier :
escalader chaque marche à quatre pattes,
entreprise risquée et fatiguante.
Ou tendre les bras vers son père ou sa mère en babillant
pour qu'ils le prennent dans leurs bras et l'emmènent en haut sans efforts.
Nous avons les mêmes options pour arriver au paradis.

Dieu est toujours disposé à nous pardonner,
à une petite condition :
il faut lui demander pardon.

Savoir et croire sont deux choses différentes.
La foi implique nécessairement l'action,
le savoir, non.

C'est curieux que le diable, orgueilleux comme il est,
ait trouvé l'idée de se faire passer pour inexistant
afin de pouvoir travailler sans plus être dérangé
à la chute des enfants de Dieu.

Il faut demander à Dieu
de rencontrer des gens qu'on puisse aimer avec confiance
et qui nous aiment en retour.
Ça, Il est tout à fait disposé à nous l'accorder.

Il ne faut jamais avoir peur d'aimer.
En revanche, il faut avoir peur de vouloir posséder l'amour pour son propre plaisir,
comme un avare son or.