persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

jeudi 21 août 2014

Il n'y a jamais de honte à se réconcilier, ni à demander pardon.
Ça demande même une force de caractère bien supérieure 
à celle qu'il faut pour ne rien en faire.

mercredi 20 août 2014

Je conseille à ceux qui ne connaissent pas les "apophtegmes des Pères du désert".
Leur fil conducteur est un point essentiel de l'enseignement du Christ :
ne pas juger son prochain, pour ne pas être jugé par Dieu.
C'est un parfait remède à l'orgueil, à la médisance, à la méchanceté et au mépris. 
Et au passage, ça montre aussi que la sainteté n'est pas incompatible avec l'humour.
Tant qu'on est sur cette terre, soumis à l'espace et au temps, 
rien n'a de raisons véritables d'être irréversible ni définitif.

mardi 19 août 2014

L'orgueil est la plus grave forme de corruption de l'intelligence.
Mieux vaut être bête comme ses pieds mais humble 
qu'intelligent comme un ange mais orgueilleux.
Le "politiquement correct" ne m'a jamais plu.
Il a déjà été responsable, il y a 2000 ans, de la crucifixion de Jésus.

lundi 18 août 2014

Les honneurs, les titres et les privilèges n'ont pas leur place dans l'Eglise.
Cependant, il est bien difficile de s'en défaire,
et c'est un travail à recommencer sans cesse.
Comme la coque d'un bateau qui navigue en mer
a besoin d'être régulièrement raclée, nettoyée, réparée et repeinte,
de la même façon l'Eglise qui navigue sur le monde
a parfois besoin d'enlever ce qui s'est collé sur elle mais ne lui convient pas.
Mais c'est difficile, parce qu'on est habitués à ces façons de faire du monde :
on les connait bien et plus elle nous sont antécédentes, plus elles nous rassurent.
On trouve ainsi, parmi les gens fidèles à l'Eglise et qui l'aiment profondément,
beaucoup de monde très attaché à tout ce décorum, 
qui pourtant ne sied guère à quiconque veut suivre Celui qui nous disait
de ne même pas nous faire appeler "père"...

dimanche 17 août 2014

L'amour véritable implique toujours un renoncement. 
Comme quoi un renoncement peut être une excellente chose.

samedi 16 août 2014

Bien des gens ayant pour objectif de briller aux yeux du monde ou à leurs propres yeux
sont capables, pour y arriver, des pires bassesses ou des compromissions les plus abjectes.
Il y a juste un problème :
on ne fait pas de l'or avec des immondices. 
Vendre son âme en échange d'un trône n'est jamais défendable.

vendredi 15 août 2014

Contrairement à ce qu'on pourrait penser au premier abord,
la liberté n'abroge pas la responsabilité, c'est même exactement le contraire :
plus je suis libre, plus je suis responsable de mes actes.
En effet, si je n'ai pas le choix dans mes actions,
on ne peut pas m'en tenir rigueur.
En revanche, si je peux agir comme bon me semble, en toute liberté, 
alors ce que je fais n'est imputable qu'à moi, et j'en deviens totalement responsable.
L'assomption de la Vierge Marie,
c'est ce que toute l'humanité aurait vécu 
si nous n'étions pas soumis au pouvoir du péché...

jeudi 14 août 2014

Il est d'autant moins facile d'entendre la Parole de Dieu 
que notre vie en est plus éloignée.

mercredi 13 août 2014

Si, pour remplir les églises, il faut édulcorer les exigences de Dieu,
alors à quoi ça sert?
Avoir des églises pleines pour ne rien annoncer du tout 
me semble particulièrement vain.

mardi 12 août 2014

Il ne suffit pas d'être sincère pour être dans la vérité.
C'est bien beau de dénoncer les prêtres carriéristes, imbus d'eux-mêmes,
les mauvais gestionnaires ou ceux qui sont infidèles au message du Christ.
Mais il ne faudrait pas oublier les innombrables tâcherons de l'Evangile,
ceux qui accomplissent leur ministère sans que personne ne s'en préoccupe,
au milieu des humiliations et du mépris, dans le silence et les sacrifices,
la prière et la fidélité jusqu'à la moindre virgule à leur vocation. 
Ils existent, eux aussi.

lundi 11 août 2014

Si toute l'humanité s'efforçait de suivre les conseils de Dieu,
elle n'aurait plus de raisons de l'accuser de tous les maux, 
car l'immense majorité d'entre eux disparaîtrait.

dimanche 10 août 2014

Je trouve dommage que, même dans le domaine de la sagesse,
on arrive à trouver du snobisme.
Il suffit d'attribuer une phrase à quelqu'un connu pour son brillant esprit
pour que beaucoup de monde la trouve formidable et s'esbaudisse.
Si monsieur tout-le-monde, quelqu'un d'une autre religion
ou d'un courant politique adverse avait dit la même chose ou même mieux,
ça n'aurait pas la même portée, d'ailleurs on ne l'écouterait peut-être même pas.
C'est très injuste : la sagesse, quand elle dit quelque chose de vrai, 
reste la sagesse, quel que soit le cerveau qui la conçoit ou la bouche qui l'exprime.
C'est bien de dénoncer les abus, les incompétences ou les excès.
Mais ça ne doit pas faire oublier toutes les personnes
qui mènent leur vie ou font leur travail honnêtement 
et dont on ne parlera jamais justement parce qu'elles ne sont pas scandaleuses.

samedi 9 août 2014

C'est difficile d'aimer quand il n'y a pas de retour.
Dieu en sait quelque chose.
Beaucoup de journaux nationaux, en particulier sur internet,
obsédés qu'ils sont par les mises à jour et les scoops,
passent plus de temps à se recopier les uns les autres
qu'à faire un vrai journalisme d'investigation,
avec des informations vérifiées, sûres et étayées.
On en arrive parfois à trouver dans des journaux supposés sérieux
plus de ragots, de rumeurs, d'approximations et de préjugés
que dans des conversations de café.
Parfois, ils prennent la peine de démentir a posteriori,
mais c'est toujours trop tard : d'un mensonge, surtout publié dans la presse,
il restera toujours quelque chose.
Je pense en particulier au traitement réservé à la religion catholique,
et à tous les scandales créés de toutes pièces ou montés en épingle 
sans que quasiment personne ne prenne la peine de savoir de quoi on parle.

vendredi 8 août 2014

Aucun sentiment, aucun désir, aucune envie qui puisse nous habiter
n'a pas déjà été ressenti et vécu par d'autres êtres humains.
Si certains de ces désirs ne sont pas devenus des normes sociales,
ça n'est pas sans raison.
D'autres avant nous ont déjà constaté qu'ils n'étaient pas socialement viables, 
nous épargnant, en principe, le besoin d'en refaire l'expérience par nous-mêmes...