Quel plaisir de semer la Parole de Dieu
chez un peuple réceptif, qui va porter du fruit
et se comporter en peuple de Dieu.
Mais les humains ne sont pas un simple terrain,
qu'on aurait le loisir de choisir en fonction du résultat,
s'économisant ainsi les efforts inutiles
de semer là où rien ne pousse.
Non, même sur les terrains arides, pierreux,
pleins de mauvaises herbes, sans eau, sans soleil,
il faut aussi semer, parce que c'est notre mission.
La moisson, ensuite, ne dépend pas de nous.
mercredi 20 juillet 2016
mardi 19 juillet 2016
Je comprends Jésus, qui dit que ses frères et ses soeurs
sont ceux qui mettent en pratique la volonté de Dieu.
Quand on aime Dieu, qu'on l'aime vraiment,
au point de n'avoir d'autres intérêts à cœur que les siens,
on a bien plus en commun avec ceux qui sont sur le même chemin
qu'avec n'importe qui d'autre, fut-il de notre sang.
sont ceux qui mettent en pratique la volonté de Dieu.
Quand on aime Dieu, qu'on l'aime vraiment,
au point de n'avoir d'autres intérêts à cœur que les siens,
on a bien plus en commun avec ceux qui sont sur le même chemin
qu'avec n'importe qui d'autre, fut-il de notre sang.
lundi 18 juillet 2016
De même que l'intérêt profond du mariage n'est accessible
qu'aux personnes qui sont profondément amoureuses l'une de l'autre,
ainsi l'intérêt de la religion n'est réellement compréhensible
qu'aux personnes profondément amoureuses de Dieu.
Si l'amour, qui est la clé de la compréhension de ces réalités, manque,
alors on n'en perçoit qu'une succession de devoirs,
d'interdits, d'obligations, de manques et de pauvretés
qui n'ont aucun sens pour l'observateur que ça ne concerne pas.
qu'aux personnes qui sont profondément amoureuses l'une de l'autre,
ainsi l'intérêt de la religion n'est réellement compréhensible
qu'aux personnes profondément amoureuses de Dieu.
Si l'amour, qui est la clé de la compréhension de ces réalités, manque,
alors on n'en perçoit qu'une succession de devoirs,
d'interdits, d'obligations, de manques et de pauvretés
qui n'ont aucun sens pour l'observateur que ça ne concerne pas.
Dieu est souvent mis en procès,
chaque fois qu'Il ne fait pas notre volonté
ou qu'Il ne répond pas à nos attentes.
Mais si nous, les créatures, osons mettre en procès le créateur,
combien plus a-t-il le droit, Lui, de nous demander des comptes !
Parce que c'est nous, normalement,
qui devrions faire Sa volonté,
qui devrions répondre à ses attentes,
et nous sommes bien loin du compte.
chaque fois qu'Il ne fait pas notre volonté
ou qu'Il ne répond pas à nos attentes.
Mais si nous, les créatures, osons mettre en procès le créateur,
combien plus a-t-il le droit, Lui, de nous demander des comptes !
Parce que c'est nous, normalement,
qui devrions faire Sa volonté,
qui devrions répondre à ses attentes,
et nous sommes bien loin du compte.
dimanche 17 juillet 2016
samedi 16 juillet 2016
Matthieu est
l'évangéliste qui prend le plus de soin
à démontrer que Jésus
est bien le messie attendu par le peuple d'Israël,
celui que les
prophéties avaient annoncé.
C'est pour ça que, même
s'il ne nous concerne pas directement,
il est important de
bien connaître l'Ancien Testament :
il préfigure le
Nouveau, qui à son tour éclaire l'Ancien.
vendredi 15 juillet 2016
C'est souvent qu'on
fait des marchés avec Dieu,
quand on a besoin de Lui
pour quelque chose de grave.
Concède-moi ce que je
te demande, et je ferai ci ou ça : je brûlerai un cierge,
je ferai un
pélerinage, j'arrêterai de fumer, je ferai tel effort ou telle chose
difficile...
C'est la miséricorde
que Dieu veut, non les sacrifices.
Si, au lieu de faire
des marchés avec Lui, on mettait en pratique sa Parole,
alors Il nous
écouterait quand on lui demande quelque chose
parce que nous
l'écouterions aussi quand c'est Lui qui demande,
et que nous deviendrions
ses amis au lieu de n'être que ses débiteurs.
jeudi 14 juillet 2016
La résurrection des
morts est la clé qui donne un sens à l'existence humaine,
en particulier au
scandale des injustices, de la souffrance, de la maladie et de la mort.
Si Dieu n'avait pas
prévu de nous ressusciter, la vie n'aurait aucun sens,
ni la religion, ni la
foi dans un Dieu et encore moins dans un Dieu censé nous aimer.
Mais si Dieu nous
ressuscite à la fin des temps, si la mort n'est pas définitive,
si une récompense
éternelle attend celles et ceux qui ont mis leur foi en Lui,
alors la vie n'est pas
absurde, alors Dieu n'est ni incompétent ni cruel ni absent,
alors ce qu'a enseigné
Jésus est vrai et ça vaut la peine de l'écouter et de le suivre,
de porter son joug et
de se charger de son fardeau.
mercredi 13 juillet 2016
C'est vrai que Dieu
est une évidence pour les tout-petits.
Ensuite l'expérience
du mal, les difficultés, les souffrances, les tentations,
les injustices, les
abandons, les frustrations, les méchancetés etc...
nous font perdre pied
et nous éloignent de Lui,
à moins que notre vie
ne soit batie sur le roc des sacrements et de la prière
qui maintiennent en
vie cet amour innocent et confiant envers Jésus Christ.
mardi 12 juillet 2016
Les miracles
d'aujourd'hui sont la plupart du temps très discrets :
un homme libéré de
deux démons, une onction des malades qui guérit,
une conversion subite,
des bénédictions de maisons qui font fuir des esprits,
une personne dans un
endroit sans prêtre qui en trouve un à l'heure de mourir...
En fait, il y en a
partout, des miracles.
Il n'y a juste pas
grand monde pour en être témoin,
principalement parce
que le monde préfère les ignorer
que d'avoir à se
remettre en question et à se convertir.
lundi 11 juillet 2016
On dit de la règle de
St. Benoit qu'elle est équilibrée et humaine.
Bien.
Mais quand on la lit,
on se rend compte de son niveau d'exigence,
et on n'y trouve ni
laxisme, ni complaisance pour la faiblesse ou le péché :
c'est que toute son
ambition est de permettre aux moines de ne penser qu'à Dieu,
et de régler toute
leur vie en fonction de cet amour qui doit tout surpasser.
Ça illustre, si besoin
était, à quel point on est loin du compte dans notre vie
quand il s'agit
d'aimer Dieu par-dessus tout, de tout son coeur et de toute son âme.
Il n'est plus
possible, après avoir lu cette règle, de penser qu'on en a fait assez
ou qu'on peut se
reposer sur ses lauriers toute sa vie
juste parce qu'on a
été au catéchisme et fait sa première communion
sans plus jamais
mettre un pied à l'église après en dehors des occasions exceptionnelles.
dimanche 10 juillet 2016
Être
"moderne", ça ne veut rien dire.
Les humains de chaque
époque, par le simple fait qu'ils étaient en vie
et relativement jeunes
de préférence,
se sont toujours
considérés "modernes",
que ce soit aujourd'hui
ou il y a dix mille ans.
"Moderniste",
c'est autre chose.
Ça veut dire qu'on
veut être dans le vent, à la page, voire à l'avant-garde,
reconnu comme tel, et
qu'on se sent à cause de ça supérieur à tous les ringards
dont on considère,
pour une raison ou pour une autre, qu'ils ne sont pas à la mode...
On ne le dira pas
comme ça, on dira qu'ils vivent à une autre époque, par exemple,
ou qu'ils n'ont pas su
s'adapter au temps actuel, qu'ils n'y comprennent rien.
Bref, quelles que soient
les périphrases qu'il utilise pour se moquer des autres,
le "modernisme"
est essentiellement une vanité, et rien d'autre.
samedi 9 juillet 2016
vendredi 8 juillet 2016
jeudi 7 juillet 2016
Là où l'annonce de
l'Evangile n'intéresse personne, ne fait pas bouger les foules,
ne remplit pas les
églises et ne provoque aucune vie chrétienne communautaire,
le Christ nous demande
de ne pas rester et d'aller annoncer son royaume
où il sera accueilli
avec ferveur et où il provoquera des fruits de conversion.
Jusqu'alors, on
n'était pas obligés de suivre cette recommandation au pied de la lettre,
il y avait assez de
prêtre pour en mettre partout, même où personne n'en a cure.
Mais il nous va
bientôt falloir revenir aux fondamentaux, contraints et forcés,
quand il n'y aura plus
assez de prêtres pour couvrir tout le pays,
ce qui est déjà le cas
dans de nombreuses régions.
Alors on cherchera
Dieu, et on ne le trouvera pas,
le jour où il faudra
assumer la conséquences de décennies de désintérêt envers Lui.
mercredi 6 juillet 2016
On me demande
régulièrement ce que je pense du célibat des prêtres,
si ça n'est pas trop
invivable et insupportable,
avec un clin d'oeil et
un sourire egrillard, de pitié ou qui se veut complice.
Ce qui est
insupportable, c'est que des gens qui pensent être chrétiens
n'aiment pas Dieu, en
tout cas pas d'un amour aussi profond que l'amour conjugal,
au point de n'avoir
strictement aucune idée de la possibilité même de cet amour.
Ce qui est
insupportable, c'est que des baptisés qui pensent avoir la foi
désertent les églises
et les sacrements,
les saintes Ecritures
et les enseignements du Christ et de l'Eglise,
parce qu'ils n'ont
pour Lui aucun amour et ne s'en rendent même pas compte.
Ce qui est
insupportable, c'est d'être les témoins permanents
du désintérêt et de la
méconnaissance de son peuple pour Dieu,
quand il ne s'agit pas
carrément de mépris affiché ou d'absence totale de foi en Lui.
Le célibat, à côté de
tout ça, n'est qu'une brindille perdue dans une tempête.
Proclamer que le
royaume des Cieux est tout proche,
voilà la mission des
apôtres, de leurs successeurs, les évêques,
de leurs
collaborateurs, les prêtres.
Ce ne sont pas d'abord
des administrateurs, des gardiens du temple ou des pdg,
et il ne leur est pas
demandé de sauver le monde, ni de le diriger ou de le juger.
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