persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

lundi 22 août 2016

Après Jésus, il n'est de saint plus glorieux que la Vierge Marie,
parce que personne n'a plus qu'elle mis en pratique les paroles de Dieu,
qu'elles soient venues par l'ange Gabriel ou de son Fils.
Parce qu'elle a fait sienne la volonté de Dieu, toujours et sans jamais rechigner,
Dieu fait désormais la sienne, car leurs volontés ne font plus qu'une.
C'est en celà qu'elle est reine, accomplissant ainsi parfaitement les prophéties
que Jésus lui-même a fait pour ceux qui obéiraient à son Père
et que l'Ancien Testament avait annoncées.
Rien à voir avec les glorioles humaines :
pour avoir de la gloire aux yeux de Dieu,
il ne faut en avoir aucune à nos propres yeux, 
et personne n'a jamais été plus humble que la "servante du Seigneur".

dimanche 21 août 2016

Le racisme est une façon de penser erronée, intégralement,
sans qu'on n'en puisse rien sauver de bon.
En effet, ce qui compte aux yeux de Dieu,
ce n'est ni notre origine, ni notre couleur de peau, notre langue,
notre pays, nos coutumes, nos traditions, nos vêtements ou même,
et je le dis en pesant mes mots, notre religion.
Une seule chose compte aux yeux du Seigneur : suis-je un homme juste ?
Quelqu'un qui respecte la justice et le droit, qui suit sa conscience
et qui s'efforce d'aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme lui-même,
traitant tout être humain comme j'aimerais moi-même être traité ?
Voilà ce qui a du prix aux yeux du Seigneur :
que nous soyons bons comme Lui est bon,
que nous aimions comme Lui nous aime. 
Tout le reste est hors de propos.

samedi 20 août 2016

On peut, quand on considère les gens du passé avec notre regard actuel,
trouver beaucoup à redire sur leurs enseignements, leurs choix ou leur mode de vie.
Ainsi, saint Bernard n'est pas exempt de motifs de critiques,
à l'aune de nos jugements contemporains.
Il y a cependant quelque chose qu'on ne peut lui enlever,
et où on peine à lui arriver à la cheville, quelles que soient nos qualités par ailleurs :
c'est l'amour absolu de Dieu qui était le sien,
prouvé tant intellectuellement que dans sa façon de vivre.
Or le coeur de la sainteté était, est et restera l'amour de Dieu par-dessus tout, 
à son époque, à la nôtre et pour toujours.

vendredi 19 août 2016

On a parfois l'impression que Dieu est impuissant
devant l'ampleur des malheurs du monde,
parce qu'il laisse chacun agir comme il l'entend,
que ce soit en bien ou en mal,
parce qu'il n'agit pas comme un despote éclairé.
Mais quand nous assisterons à la résurrection des morts,
alors on verra ce qu'est la puissance de Dieu, et sa gloire. 
Bien malin qui serait capable de faire ce qu'il fera ce jour-là.
On n'a pas le droit de décider à la place des gens
qui ils ont le droit d'aimer ou pas, qui ils doivent aimer ou pas.
Ce choix-là, c'est la seule chose qui nous appartienne en propre.
Dieu lui-même le respecte, parce qu'il sait bien, Lui,
que seul l'amour librement choisi et consenti a de la valeur.
En revanche, nul n'a le droit d'imposer à tous l'approbation de son choix
et de condamner avec intransigeance toute personne qui ne le partagerait pas : 
ce n'est que quand elles sont mutuelles que la liberté et la tolérance sont possibles.

jeudi 18 août 2016

Il y a trois conditions pour que le fait d'être têtu soit une qualité :
il faut avoir raison,
être dans son bon droit 
et ne pas manquer à la charité.
Ça me surprend et me fait plaisir chaque fois qu'un prédicateur
dit exactement ce que j'aurais dit tel ou tel dimanche,
sans que ça soit quelque chose de classique ou d'attendu.
Je vois ça comme la confirmation de l'action de l'Esprit Saint, 
qui inspire ce que nous devons dire selon les circonstances.

mercredi 17 août 2016

La promesse de Dieu est la même pour tous :
la résurrection et la vie éternelle,
en sa présence pour ceux qui ont choisi l'amour de Dieu et du prochain,
privés de sa présence pour ceux qui ont rejeté l'amour, et donc ne veulent pas de Dieu.
L'avantage d'être chrétien depuis longtemps,
c'est qu'on en profite déjà sur terre, on vit déjà avec Lui ici-bas.
Mais il n'est jamais trop tard pour Le choisir :
si tu as été privé de Dieu jusqu'à aujourd'hui,
rien ne t'interdit de le suivre désormais, et de l'aimer :
il y a plus de joie au ciel pour un seul pécheur qui se convertit 
que pour tous les justes qui en font déjà partie.

mardi 16 août 2016

La richesse s'accompagne plus souvent d''orgueil que de charité :
en effet, le détenteur de richesses, qu'il le veuille ou non,
a un réel pouvoir sur le reste de l'humanité et sur la vie des autres.
L'homme riche, mais qui se considèrerait comme un serviteur de Dieu,
et qui administrerait sa fortune en l'utilisant pour faire ce que Dieu nous demande,
c'est à dire pour aimer son prochain comme soi-même
et traiter chacun avec le même respect et la même générosité qu'il a pour lui-même,
n'a pas de souci à se faire devant le jugement de Dieu,
pas plus qu'un pauvre en tout cas. 
Mais est-ce bien ton cas ?

lundi 15 août 2016

La reconnaissance de l'Assomption de la Vierge Marie,
de son entrée corps et âme dans la résurrection et la vie éternelle,
et en fait plus liée à l'accomplissement des promesses du Christ,
qui nous concernent tous,
qu'à une glorification de Marie par l'Eglise qui a proclamé ce dogme.
En effet, nous sommes tous appellés à la résurrection,
il n'y a rien là d'exclusif, qui ne serait réservé qu'à la mère de Dieu.
Seulement, ayant été préservée du péché originel
et n'ayant commis aucun péché personnel au cours de sa vie,
il était logique que Dieu ne fasse pas attendre le jugement final à Marie
pour accomplir sa promesse.
Elle ne fait que nous précéder, et inaugurer le règne de Dieu
comme son fils l'avait d'ailleurs annoncé quelques années auparavant 
par des paroles prophétiques.

dimanche 14 août 2016

Ceux qui cherchent les coupables de la situation actuelle du monde ou de l'Eglise
perdent leur temps.
C'est la faute du concile Vatican II, de mai 68, des politiques, de l'éducation nationale,
des parents, de la télévision, d'internet, de la permissivité, du laxisme, etc etc ?
Tsk tsk. Le coupable, on le connait, c'est le même depuis la création du monde :
c'est la faute du péché, du manque d'amour de Dieu et de son prochain,
de son initiateur, le diable, et de nous, qui l'écoutons et nous laissons faire.
Tu veux lutter efficacement contre la déliquescence du monde ?
Arrête de perdre ton temps à montrer du doigt la paille qui est dans l'oeil des autres,
et lutte, de toutes tes forces, contre les manques d'amour qui sont les tiens. 
Ça, ça sert à quelque chose.
Je suis sidéré par la proportion écrasante de baptisés
qui ne se sont jamais posé la moindre question sur leur supposée "foi".
Beaucoup (trop) n'ont jamais réfléchi sur Dieu, ne savent pour ainsi dire rien sur Lui,
ne connaissent rien au fonctionnement de l'Eglise à laquelle ils sont censés appartenir,
ignorent ce que sont ou à quoi servent les sacrements, ne connaissent rien à la liturgie,
et sont totalement incapables de dire à quoi ça sert d'être chrétien.
Ils n'ont pour Dieu ni la moindre curiosité intellectuelle
ni, et c'est beaucoup plus grave, le moindre amour.
Certains chrétiens, grâce à Dieu, échappent totalement à cette description :
la foi irrigue leur vie, oriente leurs choix, définit profondément ce qu'ils sont,
et ils sont capables d'en rendre compte de façon claire, nette et précise.
Mais pour paraphraser Audiard, s'il y a des chrétiens dont la foi est solide,
"il y a aussi des poissons volants, mais ils ne constituent pas la majorité du genre".
Dans ces conditions, rien d'étonnant à la désaffection de la messe dominicale, 
origine et but du chrétien... pour peu qu'il sache ce qu'il est.
Ceux qui voient Jésus comme un genre de baba cool
oublient ce qu'il a dit sur ce qui attend ceux qui sont fidèles
au message, aux commandements et à l'exemple qu'il nous a laissés :
ce n'est pas un chemin relax, pavé de fleurs, de facilité et de bien-être.
Ils oublient aussi où mène cette fidélité,
pour ceux qui auront supporté les épreuves avec lui,
et où mène le chemin de ceux qui n'ont que faire de Dieu 
et qui refusent de l'écouter ou de le suivre.

samedi 13 août 2016

Ne crois pas t'en tirer, face à Dieu, en mettant tout sur le dos des "autres".
Quelles que soient les influences, les tentations, les mauvais exemples,
les pauvretés, le manque d'éducation ou les incitations que tu as subies,
il y a toujours un moment où c'est à chacun de prendre ses décisions
et de porter la paternité de ses actes,
un moment où on choisit d'écouter, ou pas, notre conscience. 
C'est sur cet instant que nous aurons à rendre des comptes.

vendredi 12 août 2016

Un grand gâchis, c'est de garder pour soi les dons ou les biens
dont Dieu nous avait confié la charge
pour qu'on en fasse profiter ceux qui sont autour de nous en son nom. 
Il nous sera demandé des comptes sur ce détournement.

jeudi 11 août 2016

Avoir du succès, c'est facile : il suffit de flatter le plus grand nombre.
On obtient rarement ce résultat quand on se contente de dire la vérité, 
que ça soit celle qui vient de Dieu ou celle qu'on constate soi-même.
Pardonner toujours à qui demande pardon, c'est la manière d'agir de Dieu.
Oui, mais ça peut devenir la nôtre, et j'ai une méthode pour ça :
plus on se confesse souvent, et donc plus on reçoit le pardon de Dieu, 
plus on est incliné soi-même à pardonner facilement à ceux qui nous ont offensé.

mercredi 10 août 2016

Saint Laurent était un diacre de Rome,
donc chargé d'administrer les biens matériels de l'Eglise
C'est pour ça d'ailleurs qu'il a été martyrisé,
le tyran refusant de croire que les biens de l'Eglise, c'était les pauvres.
On a de la chance, en France, d'avoir une église pauvre :
l'état nous ayant déjà tout piqué à deux reprises, il ne nous envie plus,
et ça évite ce genre de désagrément et de jalousie.
Mais être pauvres ne suffit pas à être de bons chrétiens :
encore faut-il cultiver l'amour de Dieu.
Si les chrétiens de France aimaient Dieu,
l'Eglise étant protégée par son indigence, 
alors personne ne pourrait rien contre elle.

mardi 9 août 2016

L'être humain ne porte pas la pleine responsabilité du mal qu'il commet,
parce que c'est un mal qui nous dépasse et qui n'est pas nous :
l'humanité n'est pas, en tant que telle, corrompue, mais elle est corruptible.
Nous portons cependant la responsabilité de notre compromission avec ce mal,
parce qu'on accepte de l'héberger et d'écouter ses suggestions,
qu'on se range souvent à ses arguments et qu'on agit contre notre conscience.
Il détruit alors celui qui le commet autant que ceux envers qui il est dirigé,
comme une épée à deux tranchants.
La seule solution pour lutter efficacement contre lui
est d'écouter les suggestions et les arguments de notre conscience,
ainsi que de Dieu qui ne cesse de chercher à l'éclairer, 
si nous l'acceptons dans notre vie 
et que nous agissons selon ses commandements. 
Dieu aime les enfants.
Pas étonnant, il aime ceux qui Lui ressemblent :
l'éternité n'est pas une accumulation de temps
qui ferait de Dieu un veillard à barbe blanche,
c'est un éternel présent
qui fait qu'Il est aujourd'hui comme il a toujours été.
Or je le soupçonne depuis un certain temps déjà 
d'être plus semblable à un enfant qu'à un vieux barbon.  
Malheur à qui fait du mal à en enfant, 
qu'il soit déjà né, ou pas encore !
Il aura à en répondre devant Dieu, aucun doute là-dessus.