persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

mercredi 16 octobre 2024

Les apôtres de la mort ont beau essayer de nous faire croire

qu'ils veulent tuer des bébés, des vieillards ou des malades par humanité et par amour, 

en réalité ils sont les ennemis jurés de l'amour. 

Dieu est amour. Et il donne la vie. 

Chercher à l'éliminer, c'est cracher sur le don de Dieu, et sur Dieu lui-même. 

Et ça, aucun argument mielleux, aucune parole doucereuse ne peut rien y changer. 

mardi 15 octobre 2024

Tiens, un petit rappel du Catéchisme de l'Eglise Catholique qui ne fait pas de mal : 

 

III Le Christ Jésus " Médiateur et Plénitude de toute la Révélation " (DV 2)

 

Dieu a tout dit en son Verbe

 

65 " Après avoir, à bien des reprises et de bien des manières, parlé par les prophètes, Dieu en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par son Fils " (He 1, 1-2). Le Christ, le Fils de Dieu fait homme, est la Parole unique, parfaite et indépassable du Père. En Lui Il dit tout, et il n’y aura pas d’autre parole que celle-là. S. Jean de la Croix, après tant d’autres, l’exprime de façon lumineuse, en commentant He 1, 1-2 :

 

"Dès lors qu’Il nous a donné son Fils, qui est sa Parole, Dieu n’a pas d’autre parole à nous donner. Il nous a tout dit à la fois et d’un seul coup en cette seule Parole et il n’a rien de plus à dire ; car ce qu’Il disait par parties aux prophètes, Il l’a dit tout entier dans son Fils, en nous donnant ce tout qu’est son Fils. Voilà pourquoi celui qui voudrait maintenant l’interroger, ou désirerait une vision ou une révélation, non seulement ferait une folie, mais ferait injure à Dieu, en ne jetant pas les yeux uniquement sur le Christ, sans chercher autre chose ou quelque nouveauté" (Carm. 2, 22, 3-5).

 

Il n’y aura plus d’autre Révélation

 

66 " L’Économie chrétienne, étant l’Alliance Nouvelle et définitive, ne passera donc jamais et aucune nouvelle révélation publique n’est dès lors à attendre avant la manifestation glorieuse de notre Seigneur Jésus-Christ " (DV 4). Cependant, même si la Révélation est achevée, elle n’est pas complètement explicitée ; il restera à la foi chrétienne d’en saisir graduellement toute la portée au cours des siècles.

 

67 Au fil des siècles il y a eu des révélations dites " privées ", dont certaines ont été reconnues par l’autorité de l’Église. Elles n’appartiennent cependant pas au dépôt de la foi. Leur rôle n’est pas d’ " améliorer " ou de " compléter " la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire. Guidé par le Magistère de l’Église, le sens des fidèles sait discerner et accueillir ce qui dans ces révélations constitue un appel authentique du Christ ou de ses saints à l’Église.

 

La foi chrétienne ne peut pas accepter des " révélations " qui prétendent dépasser ou corriger la Révélation dont le Christ est l’achèvement. C’est le cas de certaines religions non chrétiennes et aussi de certaines sectes récentes qui se fondent sur de telles " révélations ".

lundi 14 octobre 2024

J'ai eu des directeurs spirituels, quand j'étais jeune. 

Ils me disaient quoi penser, et comment agir. 

Il y en a même un qui a fini par me virer, 

parce que j'étais bien incapable d'obéir strictement à ce qu'il me demandait, 

et qu'il ne pouvait pas supporter la frustration de ne pas réussir à "m'aider". 

Puis, un jour, j'ai eu un père spirituel. 

Il a toujours refusé de me dire quoi faire ou quoi penser. 

Il m'écoutait, juste. Et me laissait découvrir par moi-même ce qui n'allait pas, 

et ce dont j'étais capable ou pas, sans objectif fixé, sans pression, avec bienveillance. 

Et il a porté mes péchés pour moi, refusant de me confesser toutes les cinq minutes

et me disant qu'il répondrait devant Dieu à ma place des conséquences, 

afin que je puisse enfin porter mon regard sur Dieu et me laisser aimer gratuitement, 

au lieu de le garder constamment dirigé sur ma propre misère. 

Je vous laisse deviner ce qui, à mon avis, est le mieux. 

dimanche 13 octobre 2024

Les médias nous poussent à juger tout le monde, tout le temps. Ils nous disent même quoi penser, 

à force d'adjectifs pour qualifier les nouvelles qu'ils donnent, au lieu d'être impartiaux. 

Je préfère quant à moi la façon de faire des pères du désert. 

Quand on leur dénonçait quelqu'un qui avait mal agi, au lieu s'accepter de le blâmer, 

ils s'humiliaient devant Dieu en pleurant leurs propres péchés, 

car ils avaient bien conscience du fait que nous sommes tous pécheurs, hélas, en réalité. 

samedi 12 octobre 2024

Même si on n'agit pas par un besoin pathologique de reconnaissance, 

être remercié de temps à autre pour ce que l'on fait n'est pas désagréable.

Il faut juste que ça soit suffisament rare pour qu'on ne pense pas qu'on nous flatte, 

et aussi pour que personne ne nous vole les remerciements qui viendront de Dieu. 

vendredi 11 octobre 2024

C'est marrant cette phrase : "personne n'est indispensable", parce qu'on veut bien le croire, 

mais seulement pour les autres, en vrai. Pour les autres, c'est même facilement une certitude.

Mais quand il s'agit de soi-même, c'est tout de suite beaucoup plus difficile de l'admettre, 

et même si on fait semblant de le croire, on a du mal à agir comme si on le croyait vraiment. 

jeudi 10 octobre 2024

Je déteste absolument quand l'Église cherche dans le monde de l'entreprise des solutions, 

comme si tout n'était qu'une question de méthode, oups pardon de process, comme ils disent. 

Je suis convaincu que ce qui manque à l'Église, ce n'est pas d'imiter les entreprises, 

non, ce qui manque, c'est de la sainteté. D'avoir des chrétiens qui aiment Dieu par-dessus tout, 

qui donnent leur vie par amour gratuit de Dieu, que ce soit dans une vie de prière retirée du monde, 

ou dans une vie de don de soi dédiée à toutes les pauvretés qui ne manquent pas sur terre. 

Des saints, voilà ce qu'il nous faut. Pas des témoignages de CEO, DRH ou autres acronymes. 

Jésus ne nous a pas laissé des méthodes. Il a donné sa vie pour nous. 

mercredi 9 octobre 2024

L'amour de Dieu est incommensurable. 

Mais, de même que Dieu nous dépasse infiniment et que notre esprit ne peut en faire le tour, 

de la même façon on ne finit pas de comprendre ce que c'est qu'aimer comme Dieu aime. 

On peut cependant en avoir une idée quand on voit des gens donner leur vie pour en sauver d'autres,

parce que c'est ce qui s'en rapproche le plus, humainement parlant. 

mardi 8 octobre 2024

Ça m'amuse toujours quand quelqu'un explique qu'il a été un peu mort, qu'il est revenu à la vie,

qu'il a vu tout ce qu'il y a de l'autre côté, et qu'il raconte qu'en fait la vie ne s'arrête pas avec la mort,

avec un sourire béat et un air de grand sage qu'a découvert que l'eau ça mouille, v'là l'truc de ouf. 

Naaan, sans blague ? Eh, ça fait des millénaires qu'on le sait, vieux. Bonjour le scoop en carton. 

Si tous ceux que ces histoires passionnent avaient pris la peine de lire le Nouveau Testament, 

rien de tout cela ne les surprendrait. 

lundi 7 octobre 2024

Notre âme et notre corps n'ont pas la même nature, 

l'âme étant de nature spirituelle et le corps de nature matérielle, 

et pourtant, leur union forme une personne vivante.

C'est une union semblable qui fait des natures divine et humaine une seule personne, Jésus Christ.

C'est en tout cas ce que nous enseigne saint Léon le Grand, et la comparaison me semble brillante.

dimanche 6 octobre 2024

Persévérer dans la sainteté, ce n'est pas ne jamais pécher, chose impossible, 

c'est ne jamais laisser le péché nous éloigner de Dieu, 

et accepter de lui demander pardon et de se convertir aussi souvent qu'il le faut, 

sans se lasser, encore et encore. 

samedi 5 octobre 2024

Si on veut vraiment que Dieu se mêle de nos affaires humaines pour y faire régner la justice, 

alors il faut accepter qu'il puisse permettre un déluge d'eau comme au temps de Noé, 

ou un déluge de feu, au choix, comme à Sodome et Gomorrhe, pour éliminer les pécheurs. 

Alors ? Qui est partant pour que Dieu fasse régner une justice immanente sur terre ? 

Qui osera, sans rire, s'exposer au jugement de Dieu et à ses conséquences éliminatoires ? 

Qui pense être suffisamment impeccable pour faire punir les autres sans courir de risque ?

À part ceux qui ricanent dans le fond et qui pensent être des saints, je veux dire ? 

vendredi 4 octobre 2024

Je n'arriverai jamais à comprendre comment on peut ne pas s'intéresser du tout

à ce qui se passera pour nous après notre mort. 

On va tous mourir, c'est un fait indéniable, c'est même la seule certitude que nous ayons.

Refuser d'y penser ne règle rien. 

Se dire qu'après il n'y a rien et refuser de le remettre en question ne va pas beaucoup plus loin.

On a des réponses. Quelqu'un est revenu nous dire ce qui se passe après, 

et il n'était pas juste un peu mort, il était tout à fait mort à fond, le coeur transpercé et tout. 

Il s'appelle Jésus Christ. Il a fondé une religion pour transmettre au monde ce qui s'est passé.

Refuser d'y prêter la moindre attention, pire, chercher à faire taire ceux qui l'annoncent au monde,

ça me dépasse, vraiment. 

jeudi 3 octobre 2024

Quand on se réjouit à l'idée de la mort, 

il ne faut pas être grand clerc pour se douter que c'est parce que notre vie 

n'est pas si agréable ni parfaite que nous le voudrions. 

Ce qu'il faut chercher, c'est s'il y a moyen de l'améliorer, 

parce que tout de même, la vie est un don de Dieu, ce n'est pas n'importe quoi, 

et ça vaut la peine de s'efforcer de la rendre aimable autant que faire se peut. 

mercredi 2 octobre 2024

Il est facile, même pour l'Église, dont la mission est d'annoncer l'Évangile du Christ, 

d'oublier cycliquement, au cours des siècles, quel est l'enseignement principal qu'il nous a légué : 

tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toutes tes forces et de tout ton esprit, 

et ton prochain comme toi-même. 

Alors après elle se mêle de pouvoirs temporels, de politique, de vie sociale, de guerres ou d'écologie, 

au lieu de s'occuper exclusivement d'amour, et elle se perd plus ou moins. 

Pis, de temps en temps, Dieu redit son message à des personnes qui l'écoutent, 

comme Thérèse de l'Enfant-Jésus, par exemple, et hop on se remet en selle. 

Heureusement que l'Esprit Saint ne nous laisse pas tomber, 

sinon ça fait longtemps que l'Église se serait désagrégée en oubliant allègrement sa mission. 

mardi 1 octobre 2024

Ce qu'il y a de bien, avec les séries noires, c'est que tôt ou tard, elles s'arrêtent. 

Bon, par contre, il faut tenir bon tant qu'on est englué dedans, et ce n'est pas toujours facile, 

mais le bon côté des choses, c'est que ça peut être une occasion de se rapprocher de Dieu, 

ne serait-ce que parce que personne d'autre que lui ne peut rien pour nous à ces moments-là. 

lundi 30 septembre 2024

Si toutes les religions, toutes les foi et tous les dieux se valent, 

si tout le monde est sauvé quand même quoi qu'il fasse, 

alors la prochaine fois qu'un martyr chrétien arrive au paradis, on va assister à une drôle de scène. 

"Ah, t'as pas eu le mémo ? Oups la boulette. Ça n'a servi à rien de donner ta vie pour moi, 

en fait tout ça c'était pour rire, je sauve tout le monde en vrai, 

et la religion que j'ai donnée au monde c'était pour passer le temps mais elle sert à rien". 

Mouais. J'ai quand même des doutes. Je pense que Dieu nous respecte un peu plus que ça. 

dimanche 29 septembre 2024

Le mystère de la messe, ce n'est pas ne rien comprendre à ce qui s'y passe, 

en particulier quand elle est en latin et qu'on ne pratique pas cette langue.

Le mystère de la messe, c'est savoir parfaitement ce qui s'y passe, 

à savoir entendre et comprendre la Parole de Dieu par les explications qui l'éclairent, 

et savoir que Jésus se rend présent dans le sacrement de l'eucharistie et se donne à manger, 

et continuer, jour après jour, à être ébahi par la miraculeuse profondeur de son amour pour nous. 

samedi 28 septembre 2024

 Jésus parle à ses disciples du sort qui l'attend. Comme toujours quand il leur parle de ce sujet, ils ne comprennent rien. Et là, cerise sur le gateau, ils avaient peur de l'interroger sur cette parole. Ça semble étrange, comme situation, et pourtant il est facile d'imaginer la scène. D'abord, tout ce qui concerne la passion et la mort du Christ leur est étranger. Eux attendent, comme tout le peuple, un messie triomphant, qui va casser la figure à tous les ennemis d'Israël, et leur permettre de régner sur le monde pour toujours. Ce qu'ils veulent, c'est un chef de guerre. Il a même un zélote dans les apôtres, c'est à dire quelqu'un qui croit dans la lutte armée contre Rome pour restaurer le royaume de Judée. Ils doivent bien voir, pourtant, que Jésus n'est pas vraiment le général qu'ils attendaient. Mais ils doivent se dire que ça finira bien par venir ou que, comme les grands prophètes des temps anciens, il peut déclencher des catastrophes naturelles propres à accomplir son dessein... Cependant, ils ont déjà été ébranlés dans leurs certitudes. Quand Pierre, après avoir confessé qu'il est le messie, s'est opposé à ce qu'il soit livré à ses ennemis, il s'est fait traiter de satan. Ça les a bien refroidis. Satan, quand même. Ce n'est pas rien, de se faire traiter d'ennemi ultime de l'humanité. Surtout que Pierre est le disciple qui aime le plus Jésus, le plus fervent, celui qui le reconnait en toutes circonstances et qui se jette à l'eau pour le rejoindre plus vite quand il le voit sur le rivage ou marchant sur les eaux. Alors du coup, quand Jésus raconte ses histoires de mort et de résurrection, les apôtres sont circonspects. Ils ne comprennent rien, mais ils se méfient des réactions de Jésus s'ils lui posent des questions. Personne n'aime passer pour un débile, ni se faire envoyer sur les roses. J'aime bien que les apôtres ne comprennent rien. L'Église n'est pas le fruit d'une machination de quelques hommes qui auraient voulu prendre le pouvoir sur le monde en inventant une religion fondée sur un évènement à dormir debout. Les apôtres auraient été bien incapables d'imaginer une résurrection définitive. Chaque fois que Jésus en parle, ils ne comprennent rien. Tant mieux. Ça ne rend leur témoignage de la résurrection que plus crédible, et comme c'est là-dessus qu'est fondée notre foi, c'est essentiel.

vendredi 27 septembre 2024

On ne peut pas dire "c'est de l'amour" pour justifier n'importe quel type de relation charnelle.

L'amour conjugal a des règles, qui ont été fixées par l'Amour, le vrai, qu'on appelle aussi Dieu.

Ce n'est pas faire n'importe quoi avec n'importe qui, n'importe comment et n'importe quand.

Et si on ne suit pas ces règles, alors non, ce n'est pas de l'amour, c'est une contrefaçon. 

On peut ne pas être d'accord avec Dieu, mais on ne peut pas le forcer à être présent

là où il n'en a pas envie ni dans des situations qu'il désapprouve.