persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

samedi 22 février 2014

Aimer, c'est être capable de faire passer quelqu'un d'autre avant soi-même.

vendredi 21 février 2014

Le "syndrôme de Peter Pan", cet enfant qui ne voulait pas grandir,
est de plus en plus répandu (et encouragé par de nombreux médias) :
Un grand nombre d'adultes veulent rester des enfants "dans leur tête",
quels que soient les changements qui touchent leur corps.
Ils pensent ainsi échapper à la dureté du monde, à la routine, aux problèmes,
aux engagements et aux ruptures, en refusant d'assumer quoi que ce soit.
Fort bien.
Sauf que les enfants sont capables, eux aussi, d'une cruauté naïve mais extrême.
Et qu'ils sont facilement influençables et impressionnables.
On se retrouve alors avec des "enfants-adultes" capables de réclamer la mort
d'une personne qui aurait fait du mal à un animal "trop mignon",
alors que le sort d'êtres humains en détresse mais sans doute pas assez "plaisants"
comme les malades, les sans-abris, les pauvres, les handicapés ou les plus faibles
ne leur cause pas nécessairement le moindre état d'âme.

jeudi 20 février 2014

Ce n'est pas l'approbation des hommes qui doit nous préoccuper,
mais la fidélité à Dieu, à sa Parole et à ses enseignements.
Il faut être plus vigilant que jamais sur cet aspect aujourd'hui,
quand le paraître est devenu la seule valeur qui compte aux yeux du monde,
surtout depuis le développement d'internet et des applications
qui permettent de juger et de condamner quasi instantanément
toute personne ayant dit quelque chose qui dérange tel ou tel groupe de pensée,
en organisant des lynchages qui n'ont de virtuel que leur origine,
mais qui n'ont rien à envier à la bonne vieille époque du Far West.
Alors il faut être prudents, soit.
Mais pas au point de renoncer à annoncer l'Evangile

mercredi 19 février 2014

Qu'on puisse considérer la mort comme l'ultime "dignité" de l'homme,
alors que c'est notre pire ennemie depuis toujours,
ça me laisse perplexe.
Qui, sinon celui qui a précipité l'humanité dans la mort,
a un intérêt quelconque à la faire miroiter comme la solution à tous nos problèmes?

mardi 18 février 2014

Il y a des influences occultes et minoritaires qui pondent, de temps en temps,
des lois qui prétendent ensuite régenter le plus grand nombre, "pour son bien".
Les "lois" de Dieu, elles, sont proclamées au grand jour,
et personne n'est obligé de les suivre s'il ne le souhaite pas.
Et après on dira que c'est la religion qui est contraignante et obscurantiste...

lundi 17 février 2014

Quand on a eu une rupture, ou qu'on se sent seul, qu'on est fatigué,
qu'on s'ennuie ou qu'on est malade, loin de chez soi ou déprimé,
on prend facilement une "béquille" :
quelqu'un qu'on n'aimerait pas dans des circonstances normales,
mais qui veut bien nous soutenir, nous tenir compagnie,
nous laisser pleurer sur son épaule ou donner un peu de tendresse,
écouter nos problèmes ou nous redonner confiance en nous...
Seulement voilà, les béquilles, quand on est guéri,
elles finissent au placard ou à la poubelle.
Alors, si on se retrouve un jour dans ce rôle, il faut, dès le début,
avoir la clairvoyance de savoir que c'est là qu'on finira.
Et, si on l'accepte, alors pourquoi pas...
C'est très utile, après tout, une béquille, et c'est un rôle qui,
quand il est assumé comme tel, sans se faire d'illusions,
est tout à fait digne de louanges.
Il mènera au ciel beaucoup de prêtres, mais aussi de nombreuses personnes
auxquelles on ne s'attendra pas, loin devant grand nombre de "justes".

dimanche 16 février 2014

Si j'en crois l'explication donnée par un historien spécialiste de l'époque,
la première fois qu'on a traité quelqu'un de "réactionnaire", c'était pour désigner
les gens qui s'opposaient aux excès les plus tyranniques de la révolution française,
à l'époque de ce qu'on a appelé à juste titre "la terreur",
quand les fous furieux en charge du "comité de salut public" faisaient couler à flot
le sang de toute personne qui avait l'heur de leur déplaire.
Dans un sens, se faire traiter de "réac", sachant cela, c'est plutôt flatteur :
ça veut juste dire qu'on a du bon sens...
Et, accessoirement, qu'on rejette toute forme de tyrannie,
quels que soient les oripeaux dont elle se pare pour sembler acceptable.

samedi 15 février 2014

Un prêtre ne peut pas plus dire
qu'un péché mortel est sans importance, même par bonté d'âme,
qu'un médecin ne peut dire
que le cancer n'est pas grave, pour ne pas faire de peine.
La gentillesse ne justifie ni l'incompétence, ni la tromperie.
Apprendre à aimer suffisament Dieu pour lui confier toute notre vie :
voilà l'enjeu de l'existence.

vendredi 14 février 2014

Ce n'est pas de notre faute si nous naissons avec le péché originel.
Mais ceux qui naissent handicapés ou malades n'y sont pour rien non plus.
Il n'empêche qu'ils ont à supporter cette infirmité,
qui n'est pas une question de responsabilité mais juste un fait.
De la même façon, même si nous n'avons rien fait pour naître pécheurs,
ça n'en est pas moins une réalité, et la nier n'y change rien.
Heureusement, le remède est connu, efficace, et simple à appliquer,
et il s'appelle le baptême.

jeudi 13 février 2014

Une vie sans souffrances, ça n'existe pas.
Le Christ a souffert, bien qu'il n'ait jamais péché.
Même Marie a souffert le martyr, en voyant son fils mourir sur la croix.
Comment pourrais-je, moi, y échapper, alors que je suis pécheur,
si même ceux qui étaient sans péchés y ont été confrontés ?

mercredi 12 février 2014

Qu'est-ce qui me permet de croire,
si je n'ai jamais fréquenté Dieu dans cette vie,
que je n'ai jamais lu sa Parole
ni mis en pratique ses commandements,
et que je n'en avais strictement rien à faire,
qu'après ma mort, par un coup de baguette magique,
je vais subitement l'aimer plus que tout
et apprécier au-delà de tout le fait de vivre perpétuellement en Sa présence  ?

mardi 11 février 2014

Que fait Dieu des non-baptisés ?
Je ne sais pas.
Il faut savoir quand une connaissance
est en dehors de son domaine de compétence.
Par contre, ce que je sais, c'est qu'Il nous a demandé spécifiquement
de baptiser toutes les nations au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

lundi 10 février 2014

Dieu aime toute l'humanité,
tout d'abord parce que Dieu est amour,
et aussi parce qu'Il ne déteste de toutes façons rien de ce qu'Il a créé.
Le problème n'est pas là.
La question qui se pose est :
"est-ce que toute l'humanité aime Dieu ?"
Est-ce que je l'aime moi-même assez,
au point de vouloir passer toute mon éternité avec Lui ?
Attention.
Parce que, quel que soit Son amour pour moi,
il respectera mon choix, précisément parce qu'Il m'aime, Lui.

dimanche 9 février 2014

Pourquoi est-ce que le Christ nous demande de nous aimer les uns les autres?
Parce que Dieu, qui est amour,
nous a créés, par amour,
afin que nous vivions, dans l'amour,
pour l'éternité.
Il est donc difficile de trouver quelque chose de plus important à faire que d'aimer.
Quand on est plein de "l'être exceptionnel que l'on est",
ça ne laisse aucune place pour Dieu.

samedi 8 février 2014

Le chauvinisme, même s'il est naïf, n'en reste pas moins une forme d'orgueil
et la base commune d'un racisme ordinaire, lui aussi candide et socialement admis.

vendredi 7 février 2014

Souvent, savoir qu'on "pourrait faire quelque chose si on le voulait"
suffit amplement pour ne rien faire du tout.

jeudi 6 février 2014

Chercher à obtenir l'amour par l'argent, c'est de la prostitution.
Chercher à obtenir l'amour par la violence, c'est du viol.
L'amour, pour être véritable, doit nécessairement
être gratuit et librement donné et reçu.

mercredi 5 février 2014

Invoquer la "liberté de conscience" pour justifier qu'on n'obéit pas à l'Eglise,
c'est reconnaître qu'on ne cherche plus à obéir à Dieu,
mais seulement à soi-même,
comme si on était la mesure de toutes choses.