persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

samedi 20 décembre 2014

Le chrétien n'a pas à être l'esclave potentiel du premier imbécile venu.
Ce n'est pas ça que ça veut dire, "aimer son prochain comme soi-même".
L'amour est un choix, avant d'être un devoir,
et un choix parfaitement libre, non pas une obligation,
parce que s'il ne remplit pas ces deux conditions, eh bien ça n'est pas de l'amour.
Remplir ses obligations par sens du devoir, c'est très beau, c'est très noble,
ça s'appelle du pharisaïsme (et non, ça n'est pas une insulte),
mais ce n'est pas ça que Jésus nous a demandé...
C'est ainsi que, dans le christianisme, notre seule obligation,
nous n'y sommes pas obligés...
Et dire qu'il y en a qui pensent que c'est une religion qui nous prive de notre liberté, 
et que Dieu est un tyran!

vendredi 19 décembre 2014

Dans l'ancien testament,
le prêtre est l'intermédiaire entre le peuple et Dieu,
chargé d'offrir des sacrifices à Dieu en faveur de ceux qui le lui demandent.
Dans l'Eglise catholique,
le prêtre est l'intermédiaire entre le peuple et Dieu,
chargé de lui offrir le sacrifice de son fils lors de la messe en faveur du peuple rassemblé.
Ce n'est pas d'abord un assistant social, un animateur ni un coordinateur pastoral.
D'ailleurs ces fonctions peuvent très bien être remplies par n'importe qui d'autre, 
alors que la fonction sacerdotale ne peut être remplie que par un prêtre.

jeudi 18 décembre 2014

Pour être parfaitement libres,
les gens qui souhaitent se marier à l'église devraient commencer par voir le prêtre
avant d'avoir choisi les dates, prévenu tout le monde et envoyé les faire-part.
Sinon, on peut bien leur dire tout ce qu'on veut
sur l'engagement irréversible et définitif que ça représente,
sur l'acceptation des enfants, la fidélité ou tout ce qu'on voudra,
et leur demander de réfléchir avant de se décider pour toute leur vie :
qu'ils soient prêts ou non, rares sont ceux qui feront machine arrière,
plus rares en tout cas que le grand nombre qui devrait le faire sans hésiter
après s'être rendu compte que la "petite bénédiction" qu'ils attendaient de nous 
n'a pas grand-chose à voir  avec le sacrement que nous allons leur donner.

mercredi 17 décembre 2014

Il me semble qu'il est compliqué, mais possible, d'avoir du bonheur sans plaisirs.
Extrêmement improbable, en revanche, d'avoir du bonheur sans joie.
Et rigoureusement impossible d'avoir du bonheur sans aimer personne.
Cependant, bien souvent, ceux qui sont heureux ne le savent pas, 
et ceux qui ne le sont pas ne le savent pas non plus.

mardi 16 décembre 2014

Il n'est de maux dont le temps ne prenne soin.

lundi 15 décembre 2014

Je n'arrive plus à lire les commentaires qui se sont installés partout sur internet.
Déjà, à la base, l'avis de mr. Truc ou de mme. Bidule sur tout et n'importe quoi,
ça n'a rien de fascinant, surtout quand il s'agit de litanies de lieux communs
et qu'il n'y a pas une once de réflexion personnelle ou argumentée dedans.
Mais quand en plus il s'agit de jugements débordants de fiel, de méchanceté,
d'aigreur, de jalousie, de malveillance (pour ne rien dire de la bêtise),
basés sur des réactions épidermiques, pour suivre le mouvement, ou sur des préjugés,
ça devient franchement imbuvable, et surtout, ça n'apporte rien d'autre
qu'un profond pessimisme quant à la nature humaine, 
et la tentation toujours plus séduisante de sombrer dans la misanthropie...

dimanche 14 décembre 2014

Déposer les armes avant même d'avoir combattu,
s'avouer vaincu avant que l'épreuve ait seulement commencé,
ça s'appelle de la lâcheté, ça n'a aucun autre nom.
Nombreux sont ceux qui, de nos jours, sont tentés par la lâcheté,
que ce soit devant la vie, la maladie, la douleur ou la vieillesse.
On essaye de nous vendre ça en le qualifiant de "dignité".
Le vaincu peut être digne. 
Le lâche? jamais.
Tiens, une façon simple d'avoir des moments de joie :
regarder des belles choses (des maisons, des bijoux, des endroits de rêves etc...)
et se réjouir pour les personnes qui en profitent.
Si on croit vraiment qu'on est tous frères et soeurs,
que nous somme tous les enfants d'un seul et même père, qui est Dieu, 
alors il est facile de se réjouir des bienfaits dont profitent des gens de notre famille...

samedi 13 décembre 2014

De nos jours, pour peu qu'on soit "choqué", qu'on se sente "nié dans sa différence",
"touché" par une situation, ou "discriminé" par ceux qui ne pensent pas comme soi,
on a par le fait même une légitimité pour se plaindre, surtout dans les médias.
La subjectivité la plus absolue, la sensiblerie et le relativisme
ont pris la place qu'occupaient la vérité, la raison ou le droit...
C'est assez inquiétant, quand le ressenti du premier venu
peut devenir du jour au lendemain la mesure de toute chose
et déterminer ce qu'il faut penser ou comment il faut agir, 
enfin jusqu'au prochain "choqué" ou aux prochaines plaintes...

vendredi 12 décembre 2014

Je n'ai jamais cru à la conversion des foules.
C'est bien, les rassemblements, les "temps forts", les pelerinages etc...
mais c'est dans l'intimité et la durée de l'accompagnement spirituel personnel
que se forgent les fondations qui tiennent dans la tempête 
et que se christianisent, petit à petit, tous les aspects de notre vie.

jeudi 11 décembre 2014

Il est plus facile d'être généreux
quand on se considère comme de simples gérants de nos biens 
plutôt que comme leur propriétaire.

mercredi 10 décembre 2014

Je suis content que la "faim et soif de la justice" fasse partie des béatitudes,
et que nous ayons l'assurance d'en être rassasiés au royaume de Dieu,
parce que sur terre, ça apporte plus souvent des larmes et de l'amertume 
que des consolations.
Il faut bien du temps pour que les pierres pleines d'aspérités
qui tombent dans les ruisseaux deviennent un jour des galets tout doux.
Il en faut au moins autant pour que des peuples aux cultures différentes
puissent se mélanger sans s'entretuer, 
et apprennent à s'apprécier et à s'aimer sincèrement.

mardi 9 décembre 2014

"Croire en Dieu" ne suffit pas.
Encore faut-il savoir qui Il est,
ce qu'Il a dit,
et s'efforcer de le mettre en pratique. 
Sinon, ça ne sert à rien.

lundi 8 décembre 2014

Un ami véritable, c'est un trésor qui n'a pas de prix. 
Prends-en soin, ce n'est pas un dû.

dimanche 7 décembre 2014

Pour autant que je sache, le seul qui peut vraiment sauver l'humanité, c'est le Christ.
Donc, ce ce qui me concerne, toute personne qui se présente
comme le sauveur de quoi que ce soit, de l'Eglise, d'un pays ou du monde, 
est un imposteur.

samedi 6 décembre 2014

Il t'arrive de te permettre des choses que tu interdirais à d'autres?
Mets-toi d'accord avec toi-même,
en ajustant ta façon d'agir ou ta façon de penser, ou les deux.
Il ne faudrait pas, le jour du jugement final,
si Dieu laisse ton moi intransigeant juger ton moi laxiste, 
que tu te condamnes toi-même,
comme l'a fait le roi David.

vendredi 5 décembre 2014

Il faut de tout, dans l'Eglise.
Je le répète : il faut de tout.
Parce qu'il faut que tout le monde puisse s'y sentir à l'aise,
et ça commence par le fait de pouvoir y être accueilli par des gens qui nous ressemblent.
Or l'humanité n'est pas exclusivement constituée de gens "bien nés",
bien habillés, bien éduqués, sérieux, solennels et docteurs en théologie ou en liturgie.
Il y a aussi les pauvres, les illettrés, les malades, les artistes, les simples d'esprit,
les penseurs, les ouvriers, les handicapés, les immigrés, les chômeurs,
les abandonnés, les exploités, les rejetés, les mal-vus, les souffrants etc etc...
En vérité, il faut de tout, dans l'Eglise, afin de pouvoir mener chacun à Dieu.
Il faut de tout. Même chez les prêtres. 
Être tous pareils, ça serait l'assurance de laisser des gens sur le chemin.

jeudi 4 décembre 2014

Il n'y a rien d'étonnant à la conversion d'une partie de la jeunesse à l'islam.
Ceux qui s'efforcent, en France, depuis des siècles, d'éradiquer le christianisme
en le spoliant, en le confinant à l'espace privé, en le ridiculisant ou en le calomniant
pensent que l'on peut vivre sans religion, et que c'est même souhaitable,
que c'est en quelque sorte l'état "bio" de l'humanité,
que pour être sain d'esprit il faut se libérer d'une recherche de sainteté d'esprit.
Ils se trompent, voilà tout : l'humanité n'est pas, en "état de nature", athée.
Elle est au contraire spontanément religieuse. 
Et si on fait tout pour éliminer une religion, alors c'est une autre qui fleurira.

mercredi 3 décembre 2014

À trop vouloir supprimer ce qui, dans la religion, ressemble à de la superstition,
on peut finir par éliminer aussi le sens du sacré.
Or, s'il est souhaitable de ne pas être superstitieux, 
il ne l'est pas de devenir sacrilège.