persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

vendredi 6 septembre 2019

Il y a une façon simple de traiter son prochain comme soi-même : 
c'est, quand on a un travail à faire pour quelqu'un ou un service à rendre, 
de le faire comme si c'était pour quelqu'un de la famille, qu'on apprécie et qu'on aime bien.

jeudi 5 septembre 2019

J'aime bien quand Jésus appelle Simon à le suivre, il ne lui dit pas de changer de métier, 
juste de changer de cible : il ne pêchera plus des poissons, mais des hommes. 
La vocation, ce n'est pas faire quelque chose de contraire à nos aspirations ou nos capacités,
c'est les mettre au service de la Parole de Dieu et de son peuple. 

mercredi 4 septembre 2019

Dieu s'est, depuis l'incarnation en Jésus Christ, définitivement uni à la nature humaine. 
Il est devenu l'un de nous, et il le demeurera pour l'éternité désormais, 
parce que son amour est sans retour en arrière et sans mesquinerie. 
On ne peut plus dire désormais que "Dieu, nul ne l'a jamais vu" : 
on le connait maintenant, on sait ce qu'il pense et ce qu'il attend de nous. 
Il ne reste plus qu'à relire les Évangiles, et à tenir compte de sa Parole.

mardi 3 septembre 2019

Le diable n'a de cesse de montrer à Dieu que la foi humaine la plus parfaite possible
n'est qu'un vernis qui cache des péchés, des injustices et une méchanceté foncière.
Et c'est vrai : sans la grâce de Dieu, on ne vaut guère mieux que ce qu'il pense de nous. 
Mais nous sommes aussi les enfants bien-aimés de Dieu, qui est toujours prêt à nous pardonner
et à nous remettre dans le droit chemin, pour peu que l'on soit capables de lui demander pardon
et de reconnaître devant lui l'iniquité qui se cache en nous dans le sacrement de la confession.

lundi 2 septembre 2019

Le discours selon lequel "l'évangélisation ne consiste pas nécessairement à chercher
à faire venir les gens à la messe, c'est aussi un ensemble de valeurs", m'est insupportable. 
La Foi sans Dieu, c'est de l'idéologie.
La Foi sans sacrements, c'est au mieux du volontarisme, au pire du sel qui ne sale pas.
La Foi sans une explication continue de son contenu par l'homélie, ça devient vite de la superstition. 
Et comment prétendre aimer Dieu de tout son coeur, quand on ne vient jamais le voir ? 
Comment lui rendre un culte sans participer à celui que lui rend sa famille chaque dimanche ?
Comment prétendre appartenir à une communauté qu'on ne connait pas et qui ne nous connait pas ?
Bien sûr que l'évangélisation consiste à faire venir les gens à la messe. 
Elle est source de grâces divines, on y exprime notre amour à Dieu, 
que l'on voit, que l'on écoute, que l'on mange, même, quand on y est prêt. 
Elle est communauté de croyants marchant ensemble vers un même Seigneur, 
elle est à la source de la Foi, en montre la finalité, et donne les moyens d'y parvenir. 
On ne peut prétendre être chrétien et rejeter comme une chose de peu d'intérêt
le sacrement que Jésus lui-même nous a dit de faire en mémoire de lui. 

dimanche 1 septembre 2019

Beaucoup de monde veut la Vie Éternelle, et sont prêts à y croire, même vaguement.
Mais rares sont ceux qui veulent aimer Dieu dans leur vie de tous les jours
en mettant en pratique ses commandements et en conformant leurs décisions
aux paroles du Christ, alors que l'on sait que c'est l'unique chemin sûr pour y parvenir,
parce que le Christ est ressuscité des morts pour nous en donner la preuve.

samedi 31 août 2019

Tout le monde sait que "l'argent ne fait pas le bonheur". 
Toute le monde le sait, mais rares sont ceux qui le croient vraiment. 

vendredi 30 août 2019

Ça demande beaucoup de courage, aujourd'hui, de vivre le temps des fiançailles 
comme le demande la Parole de Dieu dans les Écritures Saintes. 
Beaucoup de courage, mais aussi de Foi et la force des sacrements.
Sans ça, c'est quasiment impossible dans les conditions morales du monde actuel.

jeudi 29 août 2019

Il faut faire attention aux gens dont on s'entoure, en paroisse comme dans les évêchés,
en particulier dans les conseils chargés de l'administration et de la pastorale.
Se reposer sur les avis de personnes qui ne sont pas toutes données à Dieu, 
qui ne connaissent pas parfaitement son Évangile, la mission de l'Église ou le Catéchisme, 
qui ne sont pas pratiquants où dont la situation morale est incompatible avec la foi chrétienne,
et tenir compte de leurs avis pour diriger la portion d'Église dont on a la responsabilité, 
c'est prendre le risque de ne plus travailler au service du Christ, guidés par l'Esprit Saint, 
mais seulement au service d'agendas personnels sans rapport avec cette mission. 
Ce n'est hélas pas un risque théorique. Ça a déjà détruit des diocèses. 

mercredi 28 août 2019

Ce n'est pas parce qu'on est chrétien qu'on a les solutions pour les problèmes de tout le monde.
Il y a des gens que l'on peut aider, certes, si on en a les compétences. 
Mais quand on ne les a pas pour un cas donné, alors il faut les envoyer vers quelqu'un d'autre.
Être disciple du Christ n'a aucun rapport avec le fait d'être Superman. 

mardi 27 août 2019

On ne peut pas devenir saint si on ne prie pas. 
Comment prétendre aimer Dieu sans lui parler ni l'écouter jamais ? 

lundi 26 août 2019

Si on n'a pas l'occasion de pouvoir aider des pauvres directement, 
alors il faut être généreux pour aider les congrégations religieuses qui le font chaque jour.

dimanche 25 août 2019

La règle n°1 pour vendre, dans le domaine des médias, 
c'est d'annoncer tout ce qui ne va pas, toutes les catastrophes, les crimes et les scandales,
tout ce qui est problématique, sujet à controverse, choquant ou potentiellement mortel. 
Personne n'achètera un journal qui ne parlerait que des trains qui sont arrivés à l'heure.
Mais il ne faut pas être dupe : les médias, par nature, utilisent un prisme déformant.
Pour une catastrophe annoncée, il y a des milliers ou des millions de choses qui vont bien, 
et dont personne ne parlera jamais parce que le normal n'est pas assez spectaculaire.
Ce n'est pas parce que ça n'intéresse personne qu'il faut se laisser démoraliser
par ce qui a été artificiellement mis en avant pour capter notre attention et notre porte-monnaie. 

samedi 24 août 2019

Quand j'ai appris à piloter en ulm, on m'a mis en garde contre la tunellisation, 
c'est à dire regarder tout droit devant soi, comme si on était hypnotisé, quand on atterrit. 
Si on fait ça, on perd le sens de la profondeur et de la distance, et on risque de se crasher.
Il faut donc, par un effort conscient, regarder autour de soi pour mieux apprécier les distances.
Ce concept est intéressant à appliquer à la situation actuelle de l'Église.
Si on ne regarde la situation de l'Église qu'à travers les médias, internet ou dans son pays, 
il est facile de tunelliser, et de penser que tout est foutu. 
Il faut prendre de la hauteur, regarder tout ce qui se fait de bon partout dans le monde, 
et respirer un grand coup, si on veut éviter de se crasher, 
hypnotisés uniquement par tout ce qui ne va pas et qui est sous la loupe des réseaux sociaux.

vendredi 23 août 2019

Il faut se méfier du relativisme religieux ambiant, et de son mépris pour la Foi Catholique.
Ainsi, penser que chacun sera sauvé par sa religion, quelle qu'elle soit, "tant qu'on est sincères", 
c'est nier que le salut a été donné au monde par Jésus Christ, et par personne d'autre, 
et c'est méconnaître le fait pourtant fondamental que la vie éternelle que Jésus propose, 
c'est la vie en Lui : moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; 
personne ne va vers le Père sans passer par moi.(Jn 14, 6).
Si je me jette par un pont, aurai-je plus de chances de m'en sortir si je suis sincère, ou pas ?
Eh bien ça n'a strictement aucune incidence sur le résultat, hélas. 
La seule chose qui peut me sauver, c'est de ne pas sauter. 
De même, la seule chose qui peut nous sauver pour la Vie Éternelle, 
c'est de connaître la Parole de Dieu que Jésus nous a enseignée, 
de la garder et de la mettre en pratique avec fidélité, tout au long de notre vie.
En tout cas, on ne connait aucune autre méthode qui ait fonctionné. 
Ou quelqu'un d'autre que Jésus a-t-il déjà ressuscité définitivement pour prouver 
que ce qu'il enseignait menait réellement à la résurrection et à la vie éternelle ?

jeudi 22 août 2019

Tiens, lors de mon dernier pélerinage à Lourdes, j'ai croisé des témoins de jehovah italiens, 
qui m'ont dit qu'ils se considéraient comme les premiers chrétiens, professant une foi 
qui n'aurait, selon eux, pas été corrompue par d'éventuels errements de l'Église au cours des siècles.
Quelle méconnaissance de la Parole de Dieu qu'ils prétendent pourtant connaître si bien ! 
Les premiers chrétiens croyaient que Jésus était le Fils de Dieu, 
(et que ceux qui prétendraient le contraire sont des antichrists, rajoute saint Jean),
et ils baptisaient au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, comme Jésus nous l'a enseigné.
Eux en revanche ne croient ni en la Trinité, ni en la divinité de Jésus. 
Non seulement ils ne sont pas comme les premiers chrétiens, 
mais ils ne sont pas chrétiens du tout, en réalité, et ils ne le savent même pas... 

mercredi 21 août 2019

Je n'arrive pas à comprendre qu'un chrétien puisse n'avoir aucune inquiétude
au sujet du jugement qui l'attend après sa mort, et du Jugement Dernier à la résurrection. 
Que le reste du monde n'en ait rien à faire parce qu'ils n'ont pas la Foi, ça peut se concevoir.
Mais que quelqu'un qui a eu accès à la Parole de Dieu et aux multiples avertissements du Christ
n'en tienne strictement aucun compte dans sa vie, et pense pouvoir aller au paradis
sans le moindre effort ni la moindre mise en pratique de ce que Dieu nous demande de vivre,
je trouve ça suicidaire et totalement sidérant. 

mardi 20 août 2019

Quand j'étais missionnaire, il n'était pas rare de voir arriver notre évêque à la paroisse. 
Il restait le temps qu'il voulait, ça pouvait être un jour comme ça pouvait être une semaine, 
et il passait ce temps à lire, ou on discutait, ou on allait voir les villages 
où il était prévu de sortir pour faire des messes (la paroisse en comptait un grand nombre), 
on mangeait ensemble, on regardait la télé, on priait notre office... bref rien qui sorte de l'ordinaire.
Eh bien ces visites étaient toujours très sympathiques et sans le moindre stress, 
parce qu'il ne nous demandait pas de lui montrer ce qu'il avait envie de voir dans une paroisse, 
il se contentait juste de vivre avec nous dans notre vrai quotidien.
Eh bien ces épisodes avec notre pasteur étaient un vrai encouragement en soi, 
parce que nous vivions juste entre frères dédiés à la même mission, ni plus ni moins.

lundi 19 août 2019

Le prêtre n'a pas pour mission première de plaire à tout le monde, ni d'être gentil ou affable. 
Ça n'empêche pas d'être bien éduqué et de traiter tout le monde aussi bien qu'on le peut, bien sûr. 
Mais sa mission première, c'est de transmettre la Parole de Dieu à son peuple, 
sans l'édulcorer, la transformer, en retirer ce qui gêne ni rajouter des idéologies personnelles,
et intercéder pour son peuple devant Dieu lors du saint sacrifice de la Messe, 
en la célébrant comme le préconise l'Église, selon les indications du missel Romain, 
sans rien transformer, retirer ni rajouter au gré des goûts de son équipe liturgique. 

dimanche 18 août 2019

En discutant avec un ami prêtre, on se souvenait de l'époque où on nous faisait chanter 
"je crois en Dieu qui chante, et qui fait chanter la vie" à la place du Credo, pendant la messe.
Que la foi ait pu survivre à de telles aberrations est un miracle, 
même si l'Église n'en est pas sortie indemne de cette abêtissement du sacré.