persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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aléatoire

jeudi 12 septembre 2019

Dieu ne nous demande jamais rien qu'il ne fasse lui-même depuis toujours. 
S'il nous demande d'aimer nos ennemis, c'est parce qu'il continue d'aimer ceux qui le détestent. 
Jésus continue de prier, sur la croix, pour ceux-là même qui le crucifient.
Or, être son disciple, c'est avoir la volonté de devenir comme lui, non ? 
Comment être chrétien, si ce n'est en cherchant à imiter notre modèle, le Christ ? 

mercredi 11 septembre 2019

On ne m'enlèvera pas de l'idée que la vocation de tout prêtre, quelle que soit sa fonction dans l'Église,
est de prêcher Jésus-Christ crucifié, d'enseigner le chemin qui mène au Royaume de Dieu, 
et d'accompagner par la prière, les sacrements et les sacrifices ceux qui veulent le suivre.
Après, rien n'empêche chacun de suivre les inclinations de son coeur pour d'autres activités, 
tant que celles-là demeurent toujours en priorité la colonne vertébrale de leur vie sacerdotale. 

mardi 10 septembre 2019

La phrase "mourir dans la dignité" pour justifier l'euthanasie est une tromperie. 
Il n'y a rien de digne à être mort. Il suffit d'avoir vu des cadavres pour le savoir.
Et si vraiment on veut traiter avec amour ceux qui sont dans des grandes souffrances, 
alors qu'on développe plus  d'unités de soins palliatifs
et des traitements plus efficaces contre la douleur. 

lundi 9 septembre 2019

Tiens, j'ai entendu un truc intéressant dans une émission : 
"La reine d'Angleterre ne peut pas donner une opinion politique, 
parce que sinon elle ne serait plus la reine de tous les Anglais, 
mais seulement de la partie d'entre eux qui pensent comme elle". 
Je me suis dit que ce principe de prudence devrait être appliqué aux curés, 
pour qu'ils soient vraiment au service de tous leurs paroissiens et pas juste d'une faction. 

dimanche 8 septembre 2019

Il y a un temps pour tout sous le soleil.
Le temps de l'urgence n'est pas celui de la revendication. 

samedi 7 septembre 2019

Ce n'est pas parce qu'on est chrétien qu'on est l'esclave de tout le monde.
Mettre sa vie au service de Dieu, c'est une chose.
Mais se mettre au service d'un être humain ne peut être qu'un choix ponctuel, 
qui doit être refait de nouveau à chaque occasion d'aider quelqu'un, 
pour que notre oui soit oui, si on le veut bien, qu'on peut le faire, et qu'il convient qu'on le fasse,
et que notre non soit non, si pour une raison ou pour une autre on ne le veut ou ne le peut pas. 
Sans cette précaution, on est à la merci du premier venu, même fou, manipulateur, idiot ou pervers,
bref de n'importe qui, quelles que soient ses intentions, quand bien même elles seraient mauvaises.
Se mettre dans cette situation de vulnérabilité à n'importe quelle influence par principe 
n'est ni sage, ni saint : Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel. 
Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur (Jr17, 5-8).

vendredi 6 septembre 2019

Il y a une façon simple de traiter son prochain comme soi-même : 
c'est, quand on a un travail à faire pour quelqu'un ou un service à rendre, 
de le faire comme si c'était pour quelqu'un de la famille, qu'on apprécie et qu'on aime bien.

jeudi 5 septembre 2019

J'aime bien quand Jésus appelle Simon à le suivre, il ne lui dit pas de changer de métier, 
juste de changer de cible : il ne pêchera plus des poissons, mais des hommes. 
La vocation, ce n'est pas faire quelque chose de contraire à nos aspirations ou nos capacités,
c'est les mettre au service de la Parole de Dieu et de son peuple. 

mercredi 4 septembre 2019

Dieu s'est, depuis l'incarnation en Jésus Christ, définitivement uni à la nature humaine. 
Il est devenu l'un de nous, et il le demeurera pour l'éternité désormais, 
parce que son amour est sans retour en arrière et sans mesquinerie. 
On ne peut plus dire désormais que "Dieu, nul ne l'a jamais vu" : 
on le connait maintenant, on sait ce qu'il pense et ce qu'il attend de nous. 
Il ne reste plus qu'à relire les Évangiles, et à tenir compte de sa Parole.

mardi 3 septembre 2019

Le diable n'a de cesse de montrer à Dieu que la foi humaine la plus parfaite possible
n'est qu'un vernis qui cache des péchés, des injustices et une méchanceté foncière.
Et c'est vrai : sans la grâce de Dieu, on ne vaut guère mieux que ce qu'il pense de nous. 
Mais nous sommes aussi les enfants bien-aimés de Dieu, qui est toujours prêt à nous pardonner
et à nous remettre dans le droit chemin, pour peu que l'on soit capables de lui demander pardon
et de reconnaître devant lui l'iniquité qui se cache en nous dans le sacrement de la confession.

lundi 2 septembre 2019

Le discours selon lequel "l'évangélisation ne consiste pas nécessairement à chercher
à faire venir les gens à la messe, c'est aussi un ensemble de valeurs", m'est insupportable. 
La Foi sans Dieu, c'est de l'idéologie.
La Foi sans sacrements, c'est au mieux du volontarisme, au pire du sel qui ne sale pas.
La Foi sans une explication continue de son contenu par l'homélie, ça devient vite de la superstition. 
Et comment prétendre aimer Dieu de tout son coeur, quand on ne vient jamais le voir ? 
Comment lui rendre un culte sans participer à celui que lui rend sa famille chaque dimanche ?
Comment prétendre appartenir à une communauté qu'on ne connait pas et qui ne nous connait pas ?
Bien sûr que l'évangélisation consiste à faire venir les gens à la messe. 
Elle est source de grâces divines, on y exprime notre amour à Dieu, 
que l'on voit, que l'on écoute, que l'on mange, même, quand on y est prêt. 
Elle est communauté de croyants marchant ensemble vers un même Seigneur, 
elle est à la source de la Foi, en montre la finalité, et donne les moyens d'y parvenir. 
On ne peut prétendre être chrétien et rejeter comme une chose de peu d'intérêt
le sacrement que Jésus lui-même nous a dit de faire en mémoire de lui. 

dimanche 1 septembre 2019

Beaucoup de monde veut la Vie Éternelle, et sont prêts à y croire, même vaguement.
Mais rares sont ceux qui veulent aimer Dieu dans leur vie de tous les jours
en mettant en pratique ses commandements et en conformant leurs décisions
aux paroles du Christ, alors que l'on sait que c'est l'unique chemin sûr pour y parvenir,
parce que le Christ est ressuscité des morts pour nous en donner la preuve.

samedi 31 août 2019

Tout le monde sait que "l'argent ne fait pas le bonheur". 
Toute le monde le sait, mais rares sont ceux qui le croient vraiment. 

vendredi 30 août 2019

Ça demande beaucoup de courage, aujourd'hui, de vivre le temps des fiançailles 
comme le demande la Parole de Dieu dans les Écritures Saintes. 
Beaucoup de courage, mais aussi de Foi et la force des sacrements.
Sans ça, c'est quasiment impossible dans les conditions morales du monde actuel.

jeudi 29 août 2019

Il faut faire attention aux gens dont on s'entoure, en paroisse comme dans les évêchés,
en particulier dans les conseils chargés de l'administration et de la pastorale.
Se reposer sur les avis de personnes qui ne sont pas toutes données à Dieu, 
qui ne connaissent pas parfaitement son Évangile, la mission de l'Église ou le Catéchisme, 
qui ne sont pas pratiquants où dont la situation morale est incompatible avec la foi chrétienne,
et tenir compte de leurs avis pour diriger la portion d'Église dont on a la responsabilité, 
c'est prendre le risque de ne plus travailler au service du Christ, guidés par l'Esprit Saint, 
mais seulement au service d'agendas personnels sans rapport avec cette mission. 
Ce n'est hélas pas un risque théorique. Ça a déjà détruit des diocèses. 

mercredi 28 août 2019

Ce n'est pas parce qu'on est chrétien qu'on a les solutions pour les problèmes de tout le monde.
Il y a des gens que l'on peut aider, certes, si on en a les compétences. 
Mais quand on ne les a pas pour un cas donné, alors il faut les envoyer vers quelqu'un d'autre.
Être disciple du Christ n'a aucun rapport avec le fait d'être Superman. 

mardi 27 août 2019

On ne peut pas devenir saint si on ne prie pas. 
Comment prétendre aimer Dieu sans lui parler ni l'écouter jamais ? 

lundi 26 août 2019

Si on n'a pas l'occasion de pouvoir aider des pauvres directement, 
alors il faut être généreux pour aider les congrégations religieuses qui le font chaque jour.

dimanche 25 août 2019

La règle n°1 pour vendre, dans le domaine des médias, 
c'est d'annoncer tout ce qui ne va pas, toutes les catastrophes, les crimes et les scandales,
tout ce qui est problématique, sujet à controverse, choquant ou potentiellement mortel. 
Personne n'achètera un journal qui ne parlerait que des trains qui sont arrivés à l'heure.
Mais il ne faut pas être dupe : les médias, par nature, utilisent un prisme déformant.
Pour une catastrophe annoncée, il y a des milliers ou des millions de choses qui vont bien, 
et dont personne ne parlera jamais parce que le normal n'est pas assez spectaculaire.
Ce n'est pas parce que ça n'intéresse personne qu'il faut se laisser démoraliser
par ce qui a été artificiellement mis en avant pour capter notre attention et notre porte-monnaie. 

samedi 24 août 2019

Quand j'ai appris à piloter en ulm, on m'a mis en garde contre la tunellisation, 
c'est à dire regarder tout droit devant soi, comme si on était hypnotisé, quand on atterrit. 
Si on fait ça, on perd le sens de la profondeur et de la distance, et on risque de se crasher.
Il faut donc, par un effort conscient, regarder autour de soi pour mieux apprécier les distances.
Ce concept est intéressant à appliquer à la situation actuelle de l'Église.
Si on ne regarde la situation de l'Église qu'à travers les médias, internet ou dans son pays, 
il est facile de tunelliser, et de penser que tout est foutu. 
Il faut prendre de la hauteur, regarder tout ce qui se fait de bon partout dans le monde, 
et respirer un grand coup, si on veut éviter de se crasher, 
hypnotisés uniquement par tout ce qui ne va pas et qui est sous la loupe des réseaux sociaux.