Je suis toujours très inquiet quand je fais des obsèques pour des gens
qui, au moins du point de vue de ce qui se voit de l'extérieur,
ne parlaient pas avec Dieu, ne le visitaient jamais, dédaignaient les sacrements
et on passé la majeure partie de leur vie à l'ignorer avec constance.
Je n'ose imaginer leur rencontre avec notre créateur et sauveur.
Pour entendre "entre dans la joie de ton maître, serviteur bon et fidèle",
encore faut-il avoir pris Dieu pour maître et l'avoir servi avec bonté et fidélité.
Je crains que beaucoup n'entendent en fait que la pire sentence qui soit :
"hors d'ici, je ne te connais pas".