persévérance

persévérance
Éloge de la persévérance

Couv

Couv
Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

rcf

rcf 2

aléatoire

lundi 25 juin 2012


On peut faire toutes les erreurs possibles et imaginables en ce monde,
mais il ne faut pas essayer de tromper sa conscience,
car aucun "bien" acquis contre elle ne nous justifiera si on perd son aval.



La seule paix durable et véritable
ne provient pas de l'équilibre des terreurs
mais de la surabondance d'amour.


La raison et l'amour ont assez peu de choses en commun,
parce qu'aimer n'est jamais vraiment raisonnable.

Mettre des sommes d'intelligence au service de la stupidité la plus absolue,
voilà qui semblerait totalement antinomique
si la télévision n'était pas là pour nous prouver chaque jour
que c'est parfaitement possible.

Ne pas avoir besoin de Dieu est, paradoxalement, la plus grande des indigences.

Dire des choses intelligentes ne sert à rien si l'on n'est pas compris.

Chasser un abus par un autre, n'est-ce pas un excellent moyen
de créer un cercle vicieux?

Le diable est à la source de l'intégralité du mal qui se commet sur cette terre.
Ce n'est pas contre ses victimes qu'il faut se battre, c'est contre lui.
Et l'arme qui permet de le vaincre,
c'est l'amour que nous avons les uns pour les autres.

dimanche 24 juin 2012


Sur cette terre tout nous est prêté :
notre vie, notre corps et toutes nos qualités.
La seule chose qui nous appartient, c'est ce qu'on en fait.

Il est assez facile de mettre sa conscience en veilleuse au cours de sa vie.
Mais plus on approche de la mort, plus ça devient impossible.

Chercher le salut sans Dieu?
Autant chercher à apprendre à nager dans un désert.

Les modes, il y a ceux qui les créent, et ceux qui les suivent.
L'Eglise appartient à la première catégorie.
Rien d'étonnant à ce qu'elle n'appartienne donc pas à la deuxième.

Il faut que les choses soient claires :
entre Dieu et nous, le disciple, c'est nous.


"Il n'y a pas besoin d'être chrétien pour faire le bien", me dit-on souvent.
Encore heureux.
Mais si quelqu'un est capable de faire le bien sans être chrétien,
alors s'il était chrétien, quel bien encore plus grand ne ferait-il pas!

Être capable d'aimer sans Dieu, moi je veux bien.
Dans la mesure où on est capable de se mouiller sans eau
ou de respirer sans air...

Absolument rien ne justifie de se faire engueuler
lorsque l'on confesse humblement ses péchés à un prêtre.
Jamais.

Un confesseur aura toujours infiniment plus de respect
pour un pécheur qui sait reconnaître ses péchés
et les énonce sans chercher à se justifier,
que pour celui qui pense n'avoir jamais rien fait de mal
ou qui se trouve à chaque fois des excuses et des justifications.

Quand, après notre mort, on verra Dieu,
Il ne va pas nous demander si "les autres" étaient saints,
mais si on l'est soi-même.
Habituons-nous dès ici-bas à assumer nos choix.

Si on ne parlait qu'après s'être demandé si ce qu'on dit est pertinent,
la plupart du temps, on se tairait.

Les portes du paradis se franchissent toujours à plusieurs.
La porte de l'enfer se franchit seul.