persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

rcf

rcf 2

aléatoire

mardi 2 juillet 2013

Dieu aime en nous ce qui vient de Lui.
Et c'est logique, puisque Jésus nous dit que "Dieu seul est bon",
il faut donc bien que ce qu'il y a d'aimable en nous vienne de Lui.

lundi 1 juillet 2013

Jésus, avec sa manie d'aimer les pauvres et d'être pauvre lui-même,
d'avoir de la miséricorde pour les misérables,
de pardonner aux prostituées et aux voleurs et de manger avec eux,
et de refuser les honneurs, les premières places et la condamnation des pécheurs
aurait à cause de ça beaucoup d'ennemis parmi des gens qui se disent chrétiens
s'Il revenait aujourd'hui. 
Devant Dieu, rejeter la faute de nos propres péchés sur les autres ne tiendra pas.

dimanche 30 juin 2013

Croire que tout le monde est fou sauf soi-même
est habituellement un signe de folie.
Croire qu'on a raison tout seul contre ce qu'enseigne l'Eglise dans son ensemble
est habituellement un signe d'erreur.
L'enfer, déjà à la base, ça n'est pas bien riant.
Mais être damné quand on a été chrétien,
quand on reçu l'Esprit Saint et communié au corps et au sang du Christ,
bref, quand on a tenu Dieu dans ses mains et qu'on l'a fréquenté sur terre,
quel malheur!
La sainteté, ce n'est pas se regarder dans une glace le matin
en se disant : "je suis un type épatant!".
C'est accepter l'amour et le pardon de Dieu dans notre vie de tous les jours,
et les faire fructifier en les reproduisant inlassablement autour de nous.

samedi 29 juin 2013

Avoir passé toute sa vie à accumuler des richesses, des récompenses ou des honneurs,
tout ça pour se retrouver réduit en poussière tôt ou tard et tout perdre...
Quelle perte de temps absolue !
La seule personne dont l'approbation doit vraiment nous importer, c'est le Christ.

vendredi 28 juin 2013

Être méprisé, en soi, ce n'est pas bien grave.
Ce qui serait grave c'est de mériter de l'être.
C'est bien malheureux que beaucoup de gens qui pensent être chrétiens
ne soient, en réalité, que superstitieux. 

jeudi 27 juin 2013

Imaginons que Pierre ait pour meilleur ami Paul, qu'il considère comme un fils,
pour lequel il donnerait n'importe quoi, et sur lequel il veille depuis toujours.
Maintenant Jacques se met à maltraiter Paul, le terrorise, lui fait du chantage,
le drogue, le trompe ou que sais-je encore, afin de lui voler tout ce qu'il a.
Ensuite il apporte à Pierre, tout fier, une partie de cet argent pour gagner son amitié.
Peut-on dire que Jacques s'est comporté comme l'ami de Pierre?
Pierre, quand il apprendra ce qu'a fait Jacques à son protégé,
ne va-t-il pas ressentir contre lui une terrible colère ?
On ne peut exploiter qui que ce soit et se prétendre l'ami de Dieu ensuite,
même en donnant beaucoup à la quête ou dans des oeuvres de charité.
Essayer d'appliquer à tout le monde les principes généraux de la morale fondamentale
sans tenir compte des situations particulières, des faiblesses ou des éléments extérieurs
qui modifient, annulent ou ne correspondent pas à l'esprit de ces mêmes principes,
c'est comme prétendre faire porter une paire de chaussures de taille unique
à l'ensemble de l'humanité :
ça n'a rigoureusement aucun sens. 

mercredi 26 juin 2013

On dit parfois, pour plaisanter, que le seul défaut de tel ou tel pays,
ce sont ses habitants.
J'aimerais qu'on ne puisse pas dire la même chose du christianisme et des chrétiens,
même en riant...
Parfois, on a peur de demander à Dieu ce qu'il faudrait que l'on fasse,
au cas où sa réponse nous dérangerait ou nous contraindrait
à faire des choses qui nous ennuient
ou à nous priver de choses qui nous plaisent...
C'est bien mal connaître Dieu que d'imaginer cela,
Lui qui ne veut que notre bien, plus encore que nous ne le voulons nous-mêmes!
Si cette peur nous arrive parfois, il n'est pas superflu d'en demander pardon,
parce qu'elle révèle un manque de confiance en Dieu qui est bien attristant...

mardi 25 juin 2013

L'absence d'amour est ressentie très profondément par les enfants
quand leurs abus volontaires ne provoquent qu'indifférence de la part de leurs parents
au lieu de provoquer la juste réprimande qu'ils auraient mérité. 
Se cacher derrière le principe de l'obéissance religieuse
pour justifier une façon d'agir qui irait contre notre propre conscience,
c'est se préparer à endosser un péché, et non pas l'absoudre ni l'atténuer.
Dieu nous a donné une capacité de discernement personnel, c'est pour qu'on s'en serve.

lundi 24 juin 2013

Le divorce suivi d'un remariage
donne l'impression d'être le seul péché irrémissible,
puisqu'il coupe (en théorie...) ceux qui l'ont commis de tout accès aux sacrements.
Or, s'il est manifestement grave (dire le contraire serait un mensonge),
ce n'est cependant pas le pire des péchés, et de loin.
Un jour, avec sang-froid et courage, loin du battage médiatique et des pressions,
en présence de l'Esprit-Saint,
il faudra reconsidérer la pertinence de cette pratique avec la miséricorde de Dieu.
Dieu ne nous demandera pas "combien tu m'aimes ?" quand on Le rencontrera.
Il nous demandera "est-ce que tu m'aimes ?", c'est tout.
Ça ne sera pas la peine de sortir un petit carnet avec inscrit dessus
le nombre de messes, de prières ou de sacrifices qu'on aura fait pour Lui.
L'amour ne tient pas de comptes.
Et celui qui en fait en amour aime rarement quelqu'un d'autre que lui-même.

dimanche 23 juin 2013

L'Eglise ne se comprendra bien que le jour où on la verra depuis le paradis.
Pour vouloir prendre la place de Dieu,
il faudrait accepter d'en assumer la charge :
l'amour éternel de toute l'humanité et de tous les êtres créés, visibles et invisibles,
sans jamais renier, abandonner ou oublier le moindre d'entre eux.
Et continuer de les aimer sans cesse même quand ils nous haïssent plus que tout...