persévérance

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Éloge de la persévérance

Couv

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Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

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rcf 2

aléatoire

samedi 27 juin 2015

"Vivant non pratiquant", c'est un euphémisme
pour dire qu'on est mort.
Si ta foi n'est pas suffisante pour que tu la pratiques, 
c'est qu'elle est morte, elle aussi.
Ou, à tout le moins, moribonde...

vendredi 26 juin 2015

Si l'esprit de pénitence fait partie intégrante
de la vie chrétienne ici-bas,
c'est à cause de l'esprit de péché qui est partout.
Au ciel, il n'en sera plus ainsi.

jeudi 25 juin 2015

Tu veux être saint(e) ?
Alors habitue-toi à rendre service avec générosité
à qui fait appel à toi.
À quoi serviras-tu au ciel, sinon, si tu n'écoutes pas les demandes
de ceux qui se confieront à ton intercession ?

mercredi 24 juin 2015

L'amour ne peut être que parfaitement libre pour être authentique.
Par contre je peux, dans ma liberté souveraine,
m'engager à aimer quelqu'un, parce que je le veux bien.
Dès lors, cette décision d'aimer m'oblige en conscience,
et bien que je m'en sois volontairement fait une obligation,
elle n'en est pas moins pour autant l'expression d'un amour véritable :
liberté ne signifie pas caprice changeant au gré de mes humeurs.

mardi 23 juin 2015

Faut-il être éloigné de Dieu
pour oublier qu'Il nous aime à la folie !

lundi 22 juin 2015

Les gens qui n'ont pas voulu d'enfant
et que trompent leur besoin de tendresse
en traitant des animaux comme si c'était leur descendance,
ça fait de la peine.
Tout comme les gens qui rejettent Dieu
et qui trompent leur besoin de croire
en adorant n'importe qui ou n'importe quoi d'autre.

dimanche 21 juin 2015

Un concept abstrait, l'amour ?
Absolument pas.
Donner sa vie pour ceux qu'on aime n'a rien d'abstrait.
Rien de chimique ou d'hormonal non plus, d'ailleurs.

samedi 20 juin 2015

Par amour, on peut supporter n'importe quoi.
Sans amour, rien du tout.

vendredi 19 juin 2015

Le mariage n'est pas un pis-aller, quelque chose pour le tout-venant,
alors que le sacerdoce ou la consécration seraient les vocations des élites de la foi.
Non, le mariage est une vocation à part entière,
et une vocation indispensable, fondamentale, infiniment respectable,
pour l'humanité et pour l'Eglise !
C'est la raison pour laquelle le mariage est un sacrement, au même titre que l'ordination,
et pas juste une petite bénédiction folkorique superflue.
C'est aussi pour ça que ça rend dingues tant de prêtres de célébrer des mariages
pour des chrétiens qui n'ont aucune conscience de ce qu'ils font 
et pas le moindre respect pour leur propre vocation.

jeudi 18 juin 2015

Un jour j'ai suggéré à mon évêque ce qu'il devrait faire dans ma paroisse
une fois que je l'aurais quittée, et qui il devrait mettre à ma place.
C'est moi qui me suis fait remettre à ma place, assez sèchement.
Il m'a dit que l'évêque c'était lui, pas moi, et qu'il savait ce qu'il avait à faire, merci.
Bien entendu, il avait raison, et je n'ai pas oublié la leçon :
j'évite désormais de suggérer à ceux qui ont plus de responsabilités que moi
ce qu'il doivent faire, dire ou penser. 
Tout particulièrement envers Dieu, qui n'a nullement besoin de mes conseils.

mercredi 17 juin 2015

C'est insoupçonné, mais la tristesse est un combustible très puissant.
Ça peut se retourner contre soi, et achever la vie de celui qui la porte.
Mais ça peut aussi se retourner contre les autres :
je n'ai jamais vu de colère aussi froidement violente que celle alimentée par la tristesse. 
Le Christ, enfin, a su la transformer en détermination inébranlable.

mardi 16 juin 2015

C'est pénible les gens qui refusent d'être aimés,
parce qu'on ne peut rien faire pour eux.
Le voilà bien, le péché contre l'Esprit 
contre lequel Dieu lui-même ne peut rien...

lundi 15 juin 2015

Je ne connais personne qui n'ait que des défauts, ou que des qualités.
Le regard qu'on porte sur les gens dépend donc plus de notre point de vue que d'eux, 
et si on est bienveillant, il y a quelque chose à admirer chez tout le monde.

dimanche 14 juin 2015

Souvent, quand on croit pleurer sur quelqu'un,
en fait c'est sur soi-même qu'on s'apitoie.
C'est rare, d'aimer les gens pour eux-même et non pas pour soi, 
et même quand c'est le cas, on n'est pas à l'abri de pics de nostalgie.

samedi 13 juin 2015

Vouloir absolument tout contrôler,
dans le but d'éliminer tous les risques de la vie,
ça ne la protège pas, ça l'étouffe et ça finit par la rendre impossible.
Surtout quand les politiques s'en mèlent
à coups de lois, d'amendes, de restrictions et d'interdictions.
On finit ainsi par se retrouver dans un pays, par exemple,
où il est interdit de vendre des semences agricoles "non homologuées",
"parce qu'il y a le risque qu'elles n'aient pas un bon rendement",
contrairement à celles qui, à coups de lobbys et de milliards,
reçoivent le blanc seing du risque zéro et l'exclusivité des ventes légales.
Au détriment du goût, de l'adaptabilité, de la diversité naturelle, de la santé, 
et surtout de la liberté fondamentale du vivant et de tout un chacun.

vendredi 12 juin 2015

Il faut être rudement obsédé sexuel soi-même 
pour croire dur comme fer que tout le monde ne pense qu'à ça en permanence.

jeudi 11 juin 2015

Se priver de tout ce qu'on aime,
se forcer à faire tout ce qu'on n'aime pas,
certains pensent que c'est la définition du christianisme. 
Je pense, pour ma part, que c'est seulement la définition du masochisme.

mercredi 10 juin 2015

Se laisser aller à la gourmandise, c'est mauvais parce que ça tue le désir et l'espérance.
Mais crever de faim en permanence, ça tue le moral et la bonne humeur.
Tout est donc affaire d'équilibre. 
Et ça ne vaut pas que pour la nourriture.

mardi 9 juin 2015

Beaucoup de baptisés ne se rendent compte qu'ils ont perdu la foi depuis longtemps
que quand ils sont confrontés à la mort.
Ils croyaient qu'on pouvait garder la foi chrétienne sans jamais fréquenter Dieu,
sans aller à la messe, sans sacrements, sans prière, sans bible, sans dévotion,
sans jamais mettre les pieds dans une église et sans communauté chrétienne... 
C'est dommage qu'ils ne se rendent compte que trop tard qu'ils se sont trompés.

lundi 8 juin 2015

C'est très bien de ne pas juger les autres, si on ne veut pas être jugé soi-même.
Mais une chose est de ne pas juger son prochain,
autre chose de ne pas accepter de voir ce qui est bien ou mal.
Or certains, sous prétexte de tolérance, d'ecclectisme, de bienveillance,
préfèrent aveugler volontairement leur conscience et leur intelligence
plutôt que d'accepter de se rendre compte qu'une situation puisse être sans issue.
Ainsi, ils valident des attitudes qui ne feront pourtant aucun bien
à ceux qu'ils prétendent comprendre et aimer,
au nom de la liberté ou d'autres principes abstraits.
Si j'aime mon enfant, que j'ai ses intérêts à coeur et que je veux son bien,
dois-je en conséquence le laisser se jeter dans un feu s'il lui en prenait l'envie,
au nom de la tolérance et de la compassion? 
N'est-ce pas lui que je dois protéger, et non ses lubies, ses caprices ou ses erreurs?