persévérance

persévérance
Éloge de la persévérance

Couv

Couv
Paradis, enfer, purgatoire... des réponses claires.

rcf

rcf 2

aléatoire

mercredi 8 février 2017

"Manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal",
ça signifie décider par soi-même ce qui est bien et mal,
sans tenir aucun compte de la Parole de Dieu ou de ses enseignements.
Ça pourrait sembler une bonne chose, une revendication de notre autonomie,
sauf qu'en réalité c'est stupide :
personne mieux que Dieu ne sait comment et pour quoi nous sommes faits,
nul ne connait mieux que Lui ce qui est susceptible de nous rendre heureux,
et Il ne nous a pas caché ce mode d'emploi, au contraire, Il a tout révélé.
Être obéissant à Dieu, s'efforcer de mettre en pratique sa Parole,
ça ne nous enlève pas notre liberté, ça marque juste le périmètre qui est le nôtre
à l'intérieur de l'autonomie relative (nous ne sommes pas infinis)
qui nous a été donnée, et ça facilite infiniment notre recherche du bonheur.
Sans parler du fait que ça rétablit notre droit à manger de l'arbre de vie éternelle,
c'est à dire à retrouver la vie sans mort qui aurait dû être la nôtre 
si Adam et Ève n'avaient pas cédé à la tentation de se prendre pour des dieux...

mardi 7 février 2017

"Dieu créa l’homme à son image,
à l’image de Dieu il le créa,
homme et femme il les créa".
J'aime bien cette première version de la création.
Ensuite, la révision sacerdotale a rajouté l'histoire de la côte
qui induit une différence entre l'homme et la femme,
ce qui n'existait pas dans cette version plus ancienne.
L'être humain est un.
Qu'il soit homme ou femme ne change rien au regard de Dieu, 
et n'a donc aucune raison de changer quoi que ce soit à notre regard non plus.

lundi 6 février 2017

J'aime bien le leitmotiv du début de la Génèse : "et Dieu vit que cela était bon".
Dieu n'est pas difficile, il aime tout ce qu'il a fait.
À nous d'en faire autant, et d'apprendre à aimer son oeuvre,
même si elle est, depuis le péché originel, souvent déformée et abimée. 
Qui est la poterie pour se plaindre au potier de ce qu'il crée ?

dimanche 5 février 2017

Plus on est généreux envers les autres, plus la Providence prend soin de nous.
C'est quelque chose que j'ai souvent expérimenté très concrètement,
et je n'ai jamais eu à me plaindre du soin que Dieu prend 
de ceux qui traitent leur prochain comme s'il s'agissait d'eux-mêmes.

samedi 4 février 2017

Être félicité n'est pas toujours quelque chose de positif :
on peut l'être pour de mauvaises raisons,
par exemple par des personnes qui se réjouissent
qu'on agisse ou qu'on parle d'une façon qui leur plait
bien que ça ne soit pas fidèle à la vérité ni à l'enseignement du Christ.
De la même façon, être critiqué ou mal jugé n'est pas nécessairement négatif :
tout dépend de qui porte ce jugement ou cette critique
et des raisons profondes qui les fondent.
Être vilipendé par des personnes malhonnêtes,
ennemies de la vérité, du bien commun ou de Dieu, 
ça peut parfois même être parfaitement réjouissant.
J'aime bien quand Jésus veut emmener les disciples à l'écart pour qu'ils se reposent.
On ne peut pas être tout le temps au four et au moulin.
Il faut, de temps en temps, savoir s'arrêter et prendre un peu de temps pour soi. 
Si on ne le fait pas de soi-même, notre corps se chargera de nous l'imposer, tôt ou tard.

vendredi 3 février 2017

Si Hérode ne s'était pas échauffé les sangs avec son banquet
et le spectacle de sa belle-fille, qui a achevé de l'enflammer,
lui faisant perdre tout sens commun et le rendant excessif, bravache et orgueilleux,
aurait-il fait assassiner Jean-Baptiste? 
Probablement pas. 
Les excès conduisent aux excès, visiblement.
Et éventuellement, à la mort.

jeudi 2 février 2017

Syméon et Anne rencontrent Jésus parce qu'ils sont venus dans le temple. 
Tu veux le rencontrer, toi aussi? Va à l'église.

mercredi 1 février 2017

Ce n'est pas tellement étonnant que la "famille" de Jésus ne comprenne pas,
qu'ils n'aient pas saisi qu'il est le Fils de Dieu.
Ce n'est pas le genre de chose qui se devine.
Seuls Marie et Joseph le savent.
C'est bien à ça, d'ailleurs, qu'on constate que les termes de "frères" et "soeurs"
sont employés ici au sens large, comme c'est le cas dans certaines cultures :
ça signifie des gens de sa famille, probablement des cousins et cousines,
voire des gens qu'il connait depuis qu'il est tout petit mais sans aucun lien de sang. 
S'ils étaient vraiment ses frères et soeurs, ils seraient, eux aussi, dans le secret.

mardi 31 janvier 2017

L'ordre naturel qui vient de Dieu, c'est d'aimer Dieu, puis son prochain, puis soi-même.
L'ordre naturel du péché, c'est s'aimer soi-même, puis son prochain si j'en ai besoin,
et éventuellement Dieu si j'en trouve le temps ou si je suis dans une mouise noire.
Rien d'étonnant à ce qu'il y ait une lutte entre le péché,
qui est fondamentalement basé sur l'égoïsme et l'égocentrisme,
et la sainteté, qui est basée sur l'amour comme don de soi.
Le péché me dit que je suis le centre du monde et la seule personne qui compte,
alors que la grâce me dit que le centre du monde, c'est Dieu,
puis la périphérie c'est les autres et enfin moi.
Et curieusement, qui veut garder sa vie par égoïsme la perd, parce qu'il se retrouve seul,
alors que celui qui la donne par amour la gardera,
parce qu'il est entré dans la façon de faire de Dieu, 
et qu'il fait donc désormais partie de Lui et du grand peuple de tous ceux qui l'aiment.

lundi 30 janvier 2017

C'est très mystérieux, les cas de possession.
Il ne faudrait pas croire que ce sont juste des façons de parler,
ou de vieilles croyances dues à l'ignorance scientifique des gens du temps du Christ.
J'ai eu un cas dans ma paroisse, avec exorcisme et tout le toutim,
la personne qui se roule par terre, que l'eau bénite brûle, bref le grand spectacle.
L'exorciste a réussi son oeuvre, les deux esprits ont été chassés,
après s'être beaucoup disputés entre eux et s'être défendus autant qu'ils l'ont pu.
Je ne sais pas pourquoi certaines personnes sont possédées,
mais il me semble que ça a à voir avec de la magie, produite ou subie.
Toujours est-il qu'il ne faut pas jouer avec ce qui peut permettre d'être possédé
parce que, même si on peut en être libéré, ça fait froid dans le dos. 
Mais heureusement la puissance du Christ est toujours efficace, aujourd'hui comme hier.

dimanche 29 janvier 2017

Le fait que Dieu aime particulièrement les petits, les oubliés, les pauvres, les souffrants,
ne signifie pas qu'Il souhaite que nous soyons tous dans ces situations pénibles,
c'est même tout le contraire : ce qu'Il veut, justement,
c'est leur réserver une place de choix dans son royaume
parce qu'ils ont souffert de nombreuses injustices sur cette terre 
et qu'Il ne supporte pas le mal dont souffrent ces petits qui sont les siens.

samedi 28 janvier 2017

Quand la lettre aux hébreux parle de la foi, en commençant par celle d'Abraham,
elle parle toujours d'une foi agissante, qui transforme la vie de ceux qui l'ont.
La foi n'est pas juste une idée dans la tête, ce n'est pas avoir un ami imaginaire :
c'est quelque chose qui change notre vie et notre façon d'agir, 
qui nous fait faire bien des choses et renoncer à d'autres.

vendredi 27 janvier 2017

Dieu trouve son bonheur dans ceux qui gardent la foi.
Voilà bien quelque chose à quoi on ne pense pas souvent, le bonheur de Dieu.
On pense à soi : "ai-je besoin de la foi ou pas, est-ce que ça me sert à quelque chose?
Qu'est-ce que ça me rapporte par rapport au temps que ça me coûte?"
Mais on ne pense pas à la joie du Christ d'avoir des fidèles.
C'est comme pour la messe, on se demande si on en a besoin,
mais rarement si ceux qui y vont ont besoin de nous y voir, 
et si ça contribue au bonheur et à la joie de la communauté chrétienne...

jeudi 26 janvier 2017

Timothée et Tite sont l'illustration de la fertilité spirituelle :
ils sont véritablement les fils spirituels de saint Paul,
au point qu'on a du mal à les considérer comme des évêques
parce qu'il leur parle toujours comme à des enfants, les siens.
Le célibat au service du Christ n'est pas stérile, loin s'en faut,
et la vie qu'on donne à nos enfants dans l'Esprit est la vie éternelle dans la liberté, 
pas juste une simple vie terrestre.

mercredi 25 janvier 2017

Paul a été un persécuteur de l'Eglise.
Puis il en a été un membre cofondateur d'une importance capitale.
Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu'il se convertisse, et qu'il vive.
Et ne t'inquiètes pas pour le juste chatiment mérité aux jours du péché :
personne n'a, plus que Paul, été flagellé, lapidé, décrié, mis en prison,
attaqué de toutes parts, trahi, abandonné, et finalement exécuté. 
Mais tout cela au service du Christ et non du diable, et ça fait toute la différence.

mardi 24 janvier 2017

C'est marrant les conséquences à long terme de la vie des saints.
Si saint François de Sales n'avait pas converti le Chablais,
région toute entière passée au protestantisme à l'époque,
au point qu'il ne pouvait y demeurer sans mettre sa vie en danger,
alors je n'existerais pas.
En effet, mon père est Chablaisien, la famille l'est depuis des siècles.
Quelle raison aurait-il eu d'aller en pélerinage à Lourdes s'il avait été protestant?
Or c'est là-bas qu'il a rencontré ma mère, catholique convaincue comme lui.
L'héritage des saints dépasse de beaucoup leur époque,
l'entendement humain et le "politiquement correct".
Je dois, d'une certaine façon, mon existence à saint François de Sales. 
Toutes les personnes qui lisent le blog lui doivent donc un peu quelque chose...

lundi 23 janvier 2017

Dieu ne peut rien pour ceux qui le rejettent,
parce que notre choix de l'aimer ou pas doit être libre,
c'est à dire qu'on n'est forcé en aucune façon
et que ce qu'on aura décidé sera respecté, même par Dieu.
Pas d'amour sans liberté, pas de liberté sans respect du choix de chacun,
même quand ce choix est de rejeter l'amour, et donc Dieu, qui est Amour.
C'est pour ça qu'il n'y aura pas de pardon pour ceux qui rejettent l'Esprit Saint,
non pas que Dieu soit incapable de pardonner quelque offense que ce soit, 
mais parce qu'Il n'impose pas son pardon à ceux qui ne veulent pas de Lui.

dimanche 22 janvier 2017

"Diable" signifie "diviseur".
Le diable, cet ange qui s'est rebellé contre Dieu et qui se prend pour lui,
entrainant à sa suite un grand nombre d'anges orgueilleux et ambitieux comme lui,
aime à se faufiler dans les failles qui existent dans les relations humaines.
Ainsi, comme l'eau qui s'infiltre dans le granit, au gré des succesions de chaud et froid,
il finit de la même façon par faire exploser les relations les plus solides.
Il ne faut pas lui laisser le moindre interstice où se faufiler dans l'Eglise.
Je préfère tel ou tel prêtre, cette liturgie ou celle-là, l'action ou la contemplation,
la vie dans le monde ou retirée, les chrétiens ou les païens, les riches ou les pauvres,
la joie de la résurrection ou l'accompagnement du Christ dans les épreuves, etc etc?
Bien, mais il faut être conscient que tout cela n'est qu'une histoire de goût personnel :
je n'ai ni à convaincre tout le monde de penser comme moi,
ni à mépriser ceux qui ne le font pas.
Tous différents, mais tous unis par l'amour indéfectible au Christ et entre nous, 
voilà ce qu'il faut pour ne pas laisser au diable le loisir de détruire notre Eglise.

samedi 21 janvier 2017

Si un prisonnier est gracié et qu'il commet à nouveau des actes répréhensibles,
il sera enfermé de nouveau, avec plus de sévérité, car il a méprisé le pardon.
C'est pareil pour celui à qui Dieu a pardonné ses péchés par le sacrifice du Christ,
qui ne se convertit pas et continue à vivre une vie égoïste et sans Dieu : 
sa condition finale sera pire qu'au début.